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> Faits Divers > En Saône-et-Loire
17/06/2025 03:17
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Assises de Saône-et-Loire : «J’ai pris l’allume gaz et j’ai mis le feu au canapé», confesse Sylvie

Madame a quitté la maison avant de risquer elle aussi l’asphyxie, sortant avec le chien qui était dans le garage, laissant l’homme dans une maison verrouillée, les volets électriques bloqués en bas à cause de l’incendie, criant à l’intérieur. Elle l’a laissé mourir... «Je ne savais plus comment me sortir de cette situation»...  Les fils étaient présents l’après-midi. Deux d’entre eux se sont exprimés à la barre. C’était à l’image des faits : violent... A chaque procès : ce gouffre horrifiant que laisse tout crime ...
Jour 1 du procès de Sylvie P. accusée d’avoir tué avec préméditation son mari en mettant le feu dans leur maison. La lecture du rapport est terminée. La présidente va mener  le premier interrogatoire de l’accusée, non sans avoir posé en préalable (vu les propos changeants qu’a tenu la femme au cours de l’instruction) : « Vous n’essayez pas de répondre si vous n’avez pas compris la question. Et si vous n’avez pas de souvenirs, vous le dites. »

Étang sur Arroux, mars 2019 – « A vos enfants vous diriez quoi, aujourd’hui ? - Que c’est moi ! »
« Madame, on est là pour la vérité, et vos enfants veulent savoir. Donc c’est important d’être claire.
- Oui, tout à fait.
- Donc à vos enfants vous diriez quoi, aujourd’hui ?
- Que c’est moi ! »
La présidente conduit l’accusée à reprendre ce qui s’est passé, ce soir-là. « J’ai pris l’allume feu, j’ai cliqué deux coups sur le couvre lit. » Son mari était dans le lit, dormait, « très alcoolisé ». « Je suis repartie en courant et j’ai été me coucher. Puis il est venu dans ma chambre me réveiller et me dire qu’il y avait le feu.
« Vous aviez pu vous endormir en sachant qu’il y avait le feu ?
- Oui, j’étais pas dans mon état normal. »
Elle avait bu un peu de crémant et de vin blanc. Avait pris 6 Deroxat (elle le précise mais cela ne signifie pas que l’absorption de ces comprimés ait eu la moindre incidence sur son état, ndla). Il y avait eu une dispute. « Il était énervé à cause de l’alcool, il m’a traitée de tous les noms, il a balancé les chaises. »
« J’en avais marre (pleure) mais je voulais pas le quitter, je ne voulais pas lui faire de la peine. » Soit mais quelles conséquences à son avis pouvait-il y avoir de mettre le feu à un lit dans lequel quelqu’un dort ? « Je voulais pas le tuer. J’étais quelqu’un de joyeux, j’étais gracieuse, je faisais tous les pour les autres, j’aurais jamais cru finir là. »

« Je voulais que ça parte en fumée et puis que tout s’arrête »
La présidente demande : « Que vouliez-vous, à ce moment-là, en faisant ça ?
- Je voulais que ça parte en fumée et puis que tout s’arrête. »
Quel aveu ! Il a toute la charge dramatique du cri du cœur qui jette dans la salle, la douleur, la difficulté à porter sa propre existence, une forme d’épuisement, ce moment où quelqu’un peut lâcher la rampe, pour « que tout s’arrête ». Et commettre un acte désarrimé (en dépit de la préméditation éventuelle) de toute parole. Déjà elle parlait peu, cette femme (« Moi je suis très émotive et je garde tout en dedans »), mais là, elle n’a plus parlé du tout. Elle a agi. Un de ses fils dira qu’à Noël, déjà, fin 2021, « elle ne disait rien, elle ne bronchait pas, elle ne bougeait pas ».  
A l’heure du déjeuner, l’avocate générale revient, dans ses questions à l’accusée, sur ce « tout », « je voulais que tout s’arrête ». Qu’entend madame par « tout » ? L’accusée répond, en proie à l’émotion : « J’avais tellement de souffrance psychologique… Je ne savais plus comment m’en sortir… Comment faire…. Je crois que j’ai vrillé. »
Ce qui ressort de cette longue matinée, c’est que « des gens » ont témoigné que l’accusée aurait commis ce crime « pour l’argent ». Celle-ci assure que non. Ce qui se dégage de ce qu’elle dit, ce premier jour, c’est d’abord que son mari ne l’a jamais battue. Ils ont passé 30 ans ensemble. D’un premier mariage elle avait eu un fils. « Mon mari m’a mise dehors, mon fils avait 3 ans. » Elle rencontre son second mari « dans un bar ». Il a accueilli ce petit garçon sans réserve, l’a élevé avec deux autres fils qu’il a eu avec Sylvie P. « C’était un bon papa », « il m’aimait, oui ».
Sur un autre versant, l’accusée maintient que dans l’intimité son mari l’insultait. Que des insultes à caractère sexuel (s…p., p…, et « peine à jouir »). La femme dit aussi qu’elle avait « des problèmes gynécologiques importants » et n’avait plus de relations sexuelles avec son époux « depuis 7 ans ».

« Autant il était gentil avec moi… Autant… C’était bizarre ! »
Quand l’avocate générale, Cyrielle Girard-Berthet, l’interroge sur leur relation qui se serait dégradée après le départ du dernier enfant, la femme dit : « Il buvait, il s’énervait. » Puis : « Je voudrais demander quelque chose à mon avocat. » Elle se penche vers la petite ouverture taillée dans le bas de la vitre du box. On voit maître Ronfard faire un geste voulant dire ‘Allez-y, dites ce que vous voulez’.
Et l’accusée déclare : « Étant donné qu’on n’avait pas de relations sexuelles, à chaque fois qu’on allait au restaurant, il m’emmenait dans les bois et m’obligeait à lui faire des f**tions. » Ses pleurs sont alors bruyants. Elle ajoute : « Autant il était gentil avec moi… Autant… C’était bizarre ! »
Dans l’après-midi, suite à une question de maître Ronfard, la présidente lit un témoignage « sur ce qu’ils faisaient parfois dans les bois ». L’homme rapporte des propos tenus lors d’un repas. « Je ne sais pas si c’est vrai ou si c’est un fantasme. »

Le sentiment d’être prise pour « une moins que rien » et le recours aux médocs
Il n’y aura aucun témoin pour attester de ce qu’elle dit. Ça peut être faux, mais en tout état de cause c’est cohérent avec les insultes. Cela dit il y en eut, d’autres natures, selon l’accusée : « Cas soc’ », « si on fait des croisières c’est pas grâce à toi ». Autre facette de cette femme qui verse facilement dans le registre « en dessous de tout », le sentiment que les autres la voient ainsi. Ah ça !
Un être humain n’est jamais d’un seul tenant.
Affleure donc chez cette femme un côté comme ça : elle se sentait facilement rabaissée, diminuée. « On me prenait pour une moins que rien » dira-t-elle plus tard. Elle qui fit deux tentatives de suicide – hospitalisée en 2020, son mari était interdit de visites dit-elle -, consommait un anti-dépresseur, du Deroxat, et du Tramadol.

Une juge : « Les médicaments ça ne fait pas tout »
A ce sujet, une des juges dit une chose si vraie, et franchement émouvante à entendre dans cette société qui médicamente à tout crin, avec une psychiatrie qui prescrit à tour de bras, un délaissement de l’approche clinique au profit du DSM (une classification qui fait obstacle à toute finesse clinique), une justice qui distribue des « obligations de soin » dans ce contexte (contexte inquiétant) : « Madame, les médicaments ça ne fait pas tout. Vous n’êtes jamais allée consulter pour parler de vos difficultés ? » Eh non, jamais. Il y a des gens qui ne parlent pas, fermés sur eux-même à ce point. 

Revenons à mars 2019
Et ensuite comment a-t-elle vécu ça ? « J’étais dans le déni. » Et qu’a-t-elle dit à ses enfants ? L’accusée éclate en sanglots : « Je leur ai menti ! » Les enfants ne sont pas encore dans la salle. La présidente demande à Sylvie P. si elle pourra redire ce qu’elle vient de reconnaître, en leur présence ? « Oui ! Il faut qu’ils sachent ! » Elle pleure fort.
« J’ai envie de pleurer » murmure un collégien dans la salle, venu avec sa classe assister à l’ouverture du procès (c’est une appréciation personnelle, mais on se demande si 13 ans est un âge adapté pour entendre tout ça, c’est un dossier criminel).

On passe au 17 janvier 2022 à Torcy 
L’homme s’était allongé dans le canapé, dit l’accusée. Elle ne sait plus s’il a passé un coup de fil. Elle, elle a appelé un ami de son mari « pour savoir comment sa maman allait ». Son mari « somnolait », installé du côté gauche. Le lendemain il embauchait à 5 heures, il travaillait chez Safran. En ce cas, ils ne dormaient pas ensemble. 

Et ensuite ? « J’ai pris l’allume gaz et j’ai mis le feu au canapé »
« Ensuite j’ai eu une colère et j’ai fait ce geste. » Quel geste ? « J’ai pris l’allume gaz et j’ai mis le feu au canapé. Du côté droit. » Elle ne sait plus si elle a utilisé un produit. Elle va se coucher où ? « Dans la chambre conjugale. » Et ensuite ? « Mon mari a crié qu’il y avait le feu, me disant de sortir par la porte du sous-sol. » Il était où ? « Les pompiers m’ont dit qu’il était avec moi dans la chambre mais je m’en souviens pas. »

La présidente pose un jalon, l’avocat des fils le développera
« Est ce qu’il est possible, madame, que votre mari vous ait cherchée ? - Oui. - On peut penser, madame, que votre mari vous ait cherchée dans la maison. » Le jalon est là. La présidente n’en dit pas plus.
Maître Hopgood qui intervient pour les fils de l’accusée le reprendra, menant un interrogatoire qui vise à établir ceci :  madame a quitté la maison avant de risquer elle aussi l’asphyxie, sortant avec le chien qui était dans le garage, laissant l’homme dans une maison verrouillée, les volets électriques bloqués en bas à cause de l’incendie, criant à l’intérieur. Elle l’a laissé mourir. C’est ce que l’ancien bâtonnier plaidera vraisemblablement, sauf si les débats venaient bouleverser le paysage d’ici la fin de semaine.
Et la porte du couloir qui donne accès aux escaliers ? Elle ne sait plus. Elle ne dira pas aux pompiers qu’ils peuvent passer par le sous-sol. « J’étais tellement choquée, c’est une voisine qui... »

« Je ne savais plus comment me sortir de cette situation »
« Que vouliez-vous faire, madame, en mettant le feu à un canapé sur lequel dormait votre mari ? - J’en avais marre de tout. Je ne savais plus comment me sortir de cette situation. »
Elle y avait pensé, avant ? « Non. » Et ses recherches sur internet ? Une tante en Gironde lui avait parlé d’incendies, elle regardait. La présidente objecte que l’hiver n’est pas la saison des feux de forêt et que de toute façon ce qu’elle recherchait c’est des infos sur les gens intoxiqués. « J’étais pas bien, à l’époque. » Le juge d’instruction a retenu la préméditation. « Non, non. »

« Je ne savais pas trop où j’en étais »
Son mari est décédé à l’hôpital ce soir-là. L’accusée y a été vue mais est ressortie assez rapidement. Et après, elle a vécu comment ? « Je ne savais pas trop où j’en étais. » Pas de nouvelle tentative de suicide. Elle ment à ses enfants, en disant que c’est pas elle. Pourquoi ? Retour du versant « on me rabaisse » : « Parce qu’à chaque fois que je disais quelque chose, on me prenait pour une menteuse, une moins que rien. » Ses enfants ont pris de la distance avec elle. 
« Et vous allez comment aujourd’hui ? - On ne peut pas aller bien avec ce que j’ai fait. » Que veut-elle dire à ses enfants ? La femme précise vouloir associer sa belle-famille à ce qu’elle dit à ses enfants : « Je regrette, je regrette ! »

Entre dettes et menace de pendaison, l'accusée balance
Et l’argent ? « Y avait pas de soucis d’argent, on travaillait, y avait pas de problème. C’était pas pour l’argent, même si certains ont dit que si, c’est pas vrai. » Ce que cette femme évoque à quelques reprises, c’est qu’elle voulait divorcer, que son premier mari l’avait mise dehors avec son enfant, sans ressources. Ses parents l’avaient alors hébergée. Mais son second mari, « si gentil », « bon papa », « il me laissait sa carte bleue, sans difficulté », aurait été aussi celui qui l’insultait et qui la contraignait à assouvir ses besoins sexuels : elle voulait le quitter. « Il me rappelait sans cesse que si on divorçait j’aurais la moitié des dettes », « il disait que si je le quittais, il se pendrait ».

La question de la préméditation reste posée
Démêler le vrai du faux s’annonce délicat car qui, de l’extérieur, pourrait témoigner de l’intimité de ce couple ?  D’ores et déjà l’accusée a reconnu avoir assassiné son époux. Elle conteste la préméditation mais la Cour a posé un jalon dans le sens de la cruauté à laisser mourir sciemment quelqu’un. Les jours qui viennent apporteront d’autres éléments. Suivre un procès d’assises c’est embarquer sur un paquebot, on y voit nos certitudes vaciller comme une ligne de flottaison par forte houle et chaque jour apporte ses éclairages. Une vérité judiciaire se construit petit à petit, peut-il y en avoir une autre ?
Veut-elle dire autre chose ? « Que je m’en veux. Éric était un homme bien, mais quand il avait bu il n’était pas gentil, mais je ne veux pas salir sa mémoire, c’est lui la victime. C’était un bon papa pour mes fils. »

Les fils étaient présents l’après-midi. Deux d’entre eux se sont exprimés à la barre. C’était à l’image des faits : violent.
Première déposition : « Elle nous a même laissés payer les obsèques de notre père. » « Je pense qu’il faut être un minimum dérangé pour faire ça. Elle s’y est prise à deux fois. C’était prémédité. Elle l’a fait pour l’argent, j’en suis sûr et certain. » « Il n’y a jamais eu de violences physiques, ni verbales et encore moins sexuelles. » « Elle a détruit notre famille. Il faut qu’elle paie pour ce qu’elle a fait. »
Seconde déposition : « Je ne l’ai jamais vue bien. » « Mon père nous protégeait beaucoup de notre mère. Il ne nous disait jamais tout. » « Elle lui avait dit une fois que c’était elle qui avait mis le feu à Etang-sur-Arroux. Mais elle dit tellement, tellement d’âneries, qu’il ne l’a pas crue. »
Là où le premier fils a dit « vouloir comprendre », se donner les moyens, en se faisant aider, de « pouvoir comprendre », le second termine sur une question qui dit à elle toute seule qu’il est bien des choses sur cette terre que nous ne pouvons pas comprendre, justement, qu’on ne peut pas comprendre : « Quel est son vrai comportement ? Cette colère qu’elle a au fond d’elle ou son sourire gentillet ? Je ne sais pas. »

La question du pardon vient trop tard, ou trop tôt
Quant à « pardonner », pour l’un, « c’est trop tard », pour l’autre, « quand on entendra la vérité entière, on en reparlera ».
Pendant leurs dépositions, l’accusée bouge ses bras, les touche, elle a des gestes saccadés, elle tremble légèrement. A la fin, elle est mal, très mal, mais ce ne sont pas ses mots maladroits qui vont arranger les choses : « Je comprends qu’ils m’en veuillent, mais j’ai toujours été une gentille maman. »

A chaque procès : ce gouffre horrifiant que laisse tout crime 
On doit l’écrire quasiment à chaque procès : c’est dur, très dur, de se tenir au bord du gouffre que creuse un crime. Ce trou béant qui a soufflé toute la famille et cette question qui persiste : qu’a-t-elle exactement fait ? Le récit de l’accusé comporte des incohérences évidentes mais l’acharnement à vouloir lui faire dire ce qu’en tout état de cause elle n’est pas capable de dire (car peut-être qu’elle n’en sait rien elle-même), évoque les tenailles du dentiste à l’époque où sans anesthésie celui-ci vous arrachait une dent.
Ça fait très mal et ça fait un autre trou, alors qu’un procès consiste aussi, par le déploiement de toutes les paroles, à broder autour de ce trou, quelque chose de protecteur pour ceux qui restent (et pour le corps social, aussi), pleurant un père « au caractère fort », visiblement valeureux et investi pour la cause de ses pairs, et rejetant une mère déséquilibrée (ça ne veut pas dire « folle », les psychiatres de toute façon n’ont pas conclu à l’abolition de son discernement) qui a « détruit notre famille ».
Il y a des choses qu’on ne peut pas comprendre, et il faut vivre avec ça, et ça n’a rien d’évident, surtout quand vous vous retrouvez orphelin du fait qu’un parent a ôté la vie à l’autre parent. Comme le disait l’un des fils, on peut perdre un parent dans un accident ou de maladie. On souffre mais au moins on n’a pas ce « pourquoi ? »  lancinant qui vous tenaille.
Florence Saint-Arroman


Cliquez ici pour lire notre 1er article : «Je reconnais, mais j’étais pas bien. Je voulais pas qu’il meure»




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