
« Nous mettrons tout en œuvre pour faire en sorte que ce rendez-vous perdure dans les années futures. » a affirmé le maire de Montchanin lors de l'inauguration du salon


La salle "Le Moderne" de Montchanin accueillait ce samedi la troisième édition du
Salon du livre Petite enfance - jeunesse, un rendez-vous consacré à la découverte de la lecture et à la rencontre avec les auteurs. Tout au long de la journée, enfants et familles ont pu profiter de différentes animations et explorer de nouveaux univers littéraires.
Lors de l’inauguration, le maire de Montchanin Yohann Cassier a rappelé l’importance de la lecture et de la culture pour les plus jeunes. «
Les enfants d’aujourd’hui, ce sont les citoyens de demain », a-t-il souligné, avant de réaffirmer la volonté de la municipalité de faire perdurer ce rendez-vous : «
Dans deux ans, nous comptons sur vous et nous mettrons tout en œuvre pour faire en sorte que ce rendez-vous perdure dans les années futures. »
Une volonté partagée par les visiteurs. Parmi eux, Murielle, habitante de Montchanin, était venue avec son petit-fils de 5 ans et demi et son mari. Pour elle, la lecture occupe une place importante dans la vie familiale. «
Nous adorons la lecture. Les enfants, depuis tout petits, aiment qu’on leur raconte des histoires », explique-t-elle. Elle évoque également avec plaisir son petit-fils de 9 ans, désormais capable de « lire tout seul ».
Au-delà du plaisir de lire, Murielle voit dans ce type de manifestation un véritable moment de partage : «
Ça rassemble les gens, on échange. » Elle estime ainsi que l’organisation d’un salon du livre est « nécessaire », notamment parce qu’il permet de découvrir des ouvrages et des auteurs que l’on ne trouve pas forcément dans les librairies traditionnelles.
La présence des auteurs constitue d’ailleurs l’un des atouts du rendez-vous à ses yeux : «
On peut échanger avec les auteurs et avoir des dédicaces, ce qui est très sympa. » Elle apprécie également la possibilité de découvrir «
des auteurs un peu plus indépendants, qu’on ne trouve pas tous en librairie ».
Manon Bollery


















