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> Vie locale > MONTCHANIN
01/04/2024 03:11
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MONTCHANIN : 55 amoureux de dictée en quête du sans faute

La troisième édition de la dictée proposée par l’ADAC s’est déroulée samedi après-midi à la salle Le Moderne. 52 adultes et 3 jeunes se sont confrontés avec plaisir à une dictée pas vraiment piégeuse.
A part quelques mots d’usage et quelques verbes éloignés de leur sujet, cette dictée ne présentait pas vraiment de difficultés insurmontables. Le texte est extrait du livre « De l’or pur des genêts aux fumées noires du Creusot » Tome 1 Famille d’autrefois paru au printemps 2022. Son auteure, Danièle Jankowski, y raconte de façon romancée l’histoire de ses grands-parents paternels, Marie-Anna Lemaréchal et Victor Chatenet. Danièle Jankowski était d’ailleurs présente ce samedi pour dicter elle-même le texte.

Deux questions subsidiaires permettaient de départager les éventuels ex aequo.

1) Quel est le plus haut sommet du Morvan ? Et quelle est son altitude ?
2) Quel  est le nombre de pages numérotées du livre de Danièle Jankowski ?

La proclamation du palmarès et la remise des récompenses auront lieu samedi 13 avril 2024 à 15 heures à la Bibliothèque de Montchanin, 108 Avenue de la République. Tous les participants à la dictée sont invités.
J.S.  

Le texte de la dictée :
                                                                             Marie
    C’était une vigoureuse jeune fille de dix-huit ans, très élancée, plutôt bien proportionnée de corps. A travers l’étoffe tendue de son corsage, on devinait les formes généreuses d’une splendide poitrine aux seins fermes et haut placés. Leur galbe parfait faisait songer au buste des déesses de l’Antiquité. Sa taille mince valorisait la courbe voluptueuse de ses hanches larges, plutôt attirantes, qui s’épanouiraient encore avec l’âge ou les maternités. […]
     De magnifiques prunelles d’un bleu ardoise, une couleur sombre tirant presque sur le gris, pétillaient de malice et d’intelligence. Elles éclairaient un visage aux traits fins, harmonieusement dessinés. Un long cou blanc flattait sa physionomie avenante, la faisant souvent paraître plus élégante, notamment  plus distinguée que les autres paysannes du village. Ses joues rondes, délicatement  colorées de rouge, témoignaient d’une excellente santé, autre bienfait accordé par la vie tonique qu’elle menait au grand air. Une multitude de taches de rousseur constellaient la peau claire de sa figure et de ses bras qui se colorait d’un hâle très léger au cours de l’été. Des lèvres fraîches comme des pétales de roses, pulpeuses à souhait, découvraient de solides dents blanches, bien alignées, sans défaut apparent.