
C’est avec sa 1ère adjointe, et des nouveaux candidats, qu’il a tenu une conférence de presse ce lundi matin.

Clémence Avet, responsable administrative et financière au Parc des Combes au Creusot… Philippe Wlache, monticinois bien connu avec ses chevaux et son implication au Comité des Fêtes… Antoine Hoche, ORL jeune retraité… C’est donc avec trois de ses futurs colistiers, mais aussi Christine Degrange, sa 1ère adjointe en charge des finances, que Thierry Buisson, a officialisé sa candidature pour les prochaines municipales.
Il avait tenu à ce que sa responsable des finances soit présente, car le sujet a été sensible sur la commune… «La commune était très endettée quand je suis devenu Maire. On a réduit la dette de 7;5 à 3,5 millions d’euros. On est passé d’un endettement de 2450 à 1750 euros par habitant. C’est vrai que nous avons été limités dans nos investissements, mais on a quand même refait, agrandi et transformé notre salle des fêtes, pour laquelle la commune a mis 1,5 million d’euros sans emprunter !»
Si Thierry Buisson a attendu pour officialiser sa candidature, c’est déjà parce qu’il voulait chercher de nouvelles compétences. «Sur 19 il y aura 9 nouveaux», précise-t-il. Et puis il insiste : «La commune de Montcenis, il faut l’aimer, la connaitre et la servir. C’est important pour les 2100 habitants. Montcenis, est une fille de près de 200 ans !»
Le Maire ne manque pas de souligner, signe de vitalité, qu’en quelques années, le nombre d’associations est passé de trois à dix-sept. On accueille même l’EDS. Il parle aussi de la diversité de sa liste, «avec des trentenaires, des quadras, mais surtout ce sont des personnes d’expérience. D’expérience d’élu pour certains, et d’expérience dans leurs métiers pour d’autres».
Concernant l’avenir, le Maire et candidat est heureux d’annoncer qu’un promoteur va aménager dix appartement, dans l’ancienne Maire de Retraite. Heureux aussi de l’ouverture, au cours de l’année 2026, d’une Brasserie, juste à côté du monument aux morts, dans le bâtiment qui accueillait des professionnels de santé. Et il insiste : «Pour s’investir, il faut connaitre la commune». La liste sera présentée dans les deux semaines à venir.
Alain BOLLERY
