
Camille qui est étudiante en AES est devenue, très récemment, sapeur pompier volontaire, comme sa maman Sandrine, qui est infirmière.
On dit souvent : Pompier et pères en fils… C’est vrai qu’il n’est pas rare de voir les deux, parfois même dans un même centre de secours… C’est d’ailleurs à Ecuisses, où Jean-Paul Sangiorgio, avait laissé sa place de chef de centre à son fils Franck, que Sandrine Bailly, était devenue sapeur pompier volontaire. Elle avait débuté le 1er mars 1995.
Elle avait alors été la première femme pompier volontaire à Ecuisses. Depuis le centre de secours a fermé. Sandrine est désormais rattachée au centre de secours de Montchanin sur la Compagnie du Creusot, où elle est infirmière pompier, puisqu’elle est aussi infirmière libérale.
Sa fille Camille, étudiante en 1ère année AES, au Centre Universitaire Condorcet au Creusot, vient de la rejoindre. Depuis décembre dernier, Camille est en effet, elle aussi, sapeur pompier volontaire.
Cette adepte de la natation, avoue que depuis très jeune elle avait envie de devenir pompier volontaire, alors que professionnellement elle aspire à faire carrière dans la Police.
«Je pense que oui, le fait que maman soit pompier volontaire cela m’a guidé et cela m’a aidé aussi. L’envie est née quand j’étais dans mes années collège. J’avais envie de pouvoir porter les secours et surtout d’aider le gens. Oui c’est ça qui est le plus important.
Depuis le mois de décembre, elle est déjà partie en intervention. Moins d’une dizaine de fois. Auparavant, elle avait évidemment suivi les modules de formation.
Sa maman ne l’a pas encouragée, mais ne l’a pas dissuadée. Sandrine, qui avec sa fonction d’infirmière libérale, fait beaucoup d’heure, vient aujourd’hui en renfort sur les interventions. Quand il y a besoin d’une infirmière… «J’ai servir et aider les autres, même si avec mon boulot ce n’est pas simple».
Alain BOLLERY