
Juliette Méadel, ministre de la ville, est passée par l’école Marie Curie.

Se rendre dans un quartier. C’est ce que Juliette Méadel, ministre de la ville, a souhaité faire, mercredi, à l’occasion de sa venue au Creusot. Il avait été prévu qu’elle se rende à l’école Rosa Parks, finalement c’est à la Molette, à l’école Marie Curie qu’elle est passée.
Ce qui n’a pas empêché le directeur de l’école Rose Parks de l’interpeller sur l’obligation d’avoir des moyens pour mener différentes actions. Car en la matière l’école de la Pépinière est offensive. Avec «l’école verte» qui a vu l’accueil de plus d’une centaine d’enfants à la fin des vacances d’été. Mais qui a aussi permis d’emmener des enfants à la montagne et à l’océan. «On le fait avec une aide de la ville, mais sans l’Etat on ne pourrait pas le faire». Et pourtant les résultats sont là. «On a une inquiétude sur la pérennité», a insisté le directeur.
C’est le sens de la politique de la ville. «Moi je veux renforcer les programme en créant des maisons de la réussite éducative, avec des psychologues», a dit Juliette Méadel, saluant la réussite de l’orchestre à l’école à Marie Curie.
La Ministre veut que la politique de la ville soit utile. «10% des quartiers qui été classées «politique de la ville» ne le sont plus, ils sont sortis l’année dernière et c’est très bien, parce que cela veut dire que ça va mieux». C’est le cas au Creusot du quartier Harfleur, «car le travail a porté ses fruits», a souligné David Marti.
Les habitants du quartier de la Molette ont eu l’occasion de s’exprimer et une retraitée a parlé sécurité. «C’est vrai que les trafics de drogue pourrissent la vie des quartiers. Partout en France. Il faut les combattre. Partout. Il faut lutter contre la drogue et l’expliquer aux enfants», a lancé Juliette Méadel. «Tout le monde a droit à la sécurité», a poursuivi David Marti, instant : «La sécurité c’est l’Etat, la Police Nationale. Notre Police Municipale ne peut pas tout faire. Mais nous avons installé des caméras de surveillance et elles sont utiles».
Président de l’OPAC de Saône-et-Loire, Lionel Duparay a assuré : «Même si tout n’est pas toujours parfait, les quartiers sont écoutés. On le fait en concertation avec les communes, comme ici au Creusot. Avec par exemple des programmes adaptés pour les logements. Au cas par cas. Pour permettre le maintien à domicile voulu par les anciens».
Alain BOLLERY























