
Les interpellations de creusot-infos ont été entendues : Désormais les chauffeurs des autocars ne peuvent pas dire qu’ils n’ont pas vu. Dès ce vendredi les contrevenants seront verbalisés.


Mardi matin, mercredi matin, et jeudi matin… Trois jours de suite, des autocars se sont retrouvés bloqués dans le haut de la rue Marcel Sembat, alors qu’ils voulaient rejoindre la Place Schneider et le Château de la Verrerie. Trois autocars dont les conducteurs ont été obligés de repartir, en marche arrière, jusqu’à la Place de Molette, avec les risques que cela induit.
On ne sait pas si ce vendredi et dans les jours à venir d’autres autocars viendront s’empiler et se retrouver dans une impasse, car dans l’impossibilité de prendre la rue de la Verrerie… pris le plus souvent par leur GPS… Mais ce que l’on sait c’est que désormais ils ne peuvent pas ne pas voir.
A l’angle de la rue de la Couronne est implanté un panneau d’interdiction aux 19 tonnes, avec la mention «sauf service». Désormais, juste avant la dernière partie montante de la rue Marcel Sembat, est implanté un panneau marquant l’interdiction aux véhicules de plus de 3,5 tonnes.
Jeudi en fin d’après-midi, le Maire Charles Landre a appelé creusot-infos pour expliquer :
«Face à la situation qui nous a été signalée par beaucoup et que vous avez relevée (
lire notre dernier article),
la ville s’est substituée à la Communauté Urbaine pour agir rapidement. Kenza Benyakoub et David Bidaut se sont rendus sur place dès ce matin, et il a été décidé d’installer un panneau provisoire. Dès ce vendredi, la Police Municipale est chargée de verbaliser les autocars qui ne respecteront pas l’interdiction».
Le Maire ajoute :
«J’ai également demandé à nos policiers municipaux de se mettre en contact avec l’Office de Tourisme qui le plus souvent est informé que des autocars doivent venir au Château de la Verrerie».
Si désormais les chauffeurs des autocars respectent la signalisation, il n’y a donc plus aucune raison de les retrouver bloqués dans le haut de la rue Marcel Sembat. Personne ne s’en plaindra.
Alain BOLLERY
(Photos A.B.)

