
La réunion a été marquée par l’officialisation de l’arrivée d’un nouveau médecin généraliste.

C’est à la maison des associations Jouffroy que David Marti a lancé, jeudi soir, la dernière série de ses réunions publiques avant le premier tour des élections municipales.
Une réunion qui a surtout été l’occasion de donner du relief à certaines de ses propositions, avec différents sujets abordés par ses colistiers.
En présence d’environ 90 personnes, David Marti s’est voulu taquin en début de réunion… «Il y en a qui se cachent. Pas nous. Nous sommes dans une liste qui rassemble. Certains ne sont adhérents à aucun parti. On travaille avec tout le monde, avec un état d’esprit joyeux», a-t-il dit. Et de poursuivre :
«Dans les ateliers, on n’a pas dit que l’on fera tout. Parce qu’il y a des contraintes financières. Il faut faire des choix et décider. Mais je rappelle que 96% de notre programme a été fait, malgré des crises.
Nos adversaires ont annoncé ce qu’ils veulent faire, avant de faire des ateliers participatifs.
Nous, c’est Le Creusot une ville qui prend soin. Il y a des jeunes et beaucoup d’étudiants au Creusot. On a parlé santé, sécurité, transition écologique.
Deuxième axe, c’est une ville engagée. Il faut conforter la vie associative.
Et puis, une ville qui se développe. L’économie les investissements, ça ne vient pas tout seul. Si SAFRAN le fait, c’est parce qu’on donne la possibilité de le faire.
Une ville qui rassemble, car il est important de rassurer, faire nation dans une ville où on se sent bien».
Selma Sisbane
Pour les associations

«Je suis Présidente d’une association de théâtre. La ville m’a permis de le faire. Le Creusot s’engage avec un portail numérique pour les démarches et la communication.
On veut mettre en valeur le patrimoine, avec une nouvelle muséographie et donner un nouveau souffle aux jardins des Terrasses».
David Marti complète : «On souhaite développer la culture pour les ainés. L a végétalisation des écoles, on l’a commencé. Les Jardins des Terrasses, il faut travailler dessus pour que les visiteurs et les Creusotins s’y rendent. Les étudiants, rien ne les attire. Il faut voir comment trouver un lieu de vie«.
Dans la salle, une personne remarque : «J’avais été enthousiasmé par le Festival de Piano. Va-t-il revenir ?»
Jérémy Pinto répond :«Je partage cet enthousiasme. Les organisateurs cherchent un modèle, ils n’ont pas prévu de le refaire en 2026. Le souhait est de continuer». David Marti complète : «Ca reviendra sous une autre forme».
Jocelyne Badia
La santé au coeur

«Il faut renforcer l’offre de santé, faciliter l’installation des praticiens, c’est ce qui va être fait avec une nouvelle maison de santé. Il faut aussi poursuivre le soutien à l’Hôtel-Dieu». David Marti ajoute : «J’ai dit aux autres Maires qu’il faut que la santé soit abordée à l’échelle communautaire, pour avoir de la force pour agir».
Evelyne Couillerot ajoute «On s’est doté de tous les outils possibles. Un nouveau médecin va arriver sur l’espace santé, avec le docteur Gaumet. C’est un médecin espagnol. C’est validé par le conseil de l’ordre des médecins qui s’est assuré qu’il parle bien le Français. Il devrait débuter mi-février.
On travaille avec le service département de santé, pour avoir d’autres médecins dans l’année».
David Marti complète : «Je pense que la partie est gagnée et que dans les deux ou trois ans qui viennent on va avoir des praticiens qui vont arriver.
Les bourses ont eu leurs effets : 18.000 euros ce n’est pas rien. On va présenter ceux qui ont signé bientôt. On commence à avoir le résultat. Tant mieux, car les chirurgiens dentistes ça commence à se faire rare, les ophtalmologistes ça devient compliqué».
Sonia Brych
Besoin d'une salle de spectacles

«Oui Le Creusot est une ville où il fait bon vivre. J’aimerai voir la création d’une salle de concerts et de spectacles. Les Festi’gourmandes ça fonctionne très bien, les Creusotins aiment se retrouvent. Oui il faut continuer d’apporter un soutien au Parc des Comes et avoir un tarif préférentiel pour les Creusotins.
David Marti poursuit : «La salle de concert, c’est beaucoup revenu dans les ateliers. Avant, on s’interrogeait, car on a de plus en plus de demandes et LARC sature. Même LCI n’arrive pas à faire tout ce qu’ils souhaitent. On est allé voir. On a la bonne dimension par rapport à d’autres collectivités. Il faut sortir quelque chose pour avoir une belle offre, pour accueillir du public.
Concernant les Combes, je me suis interrogé quand un candidat a laissé entendre que la convention est louche ; Il n’y a rien de louche. Tout a été cadré, avec une convention pour neuf ans. On va encore beaucoup soutenir le parc. Plus de 200.000 visiteurs à l’année. S’ils ne veulent plus soutenir qu’ils le disent.
On a la volonté de repositionner le pavillon Schneider de l’exposition universelle de 1878 dans la ville. Ce pavillon on veut le réhabiliter. C’est l’histoire de la ville. On verra nos capacités financières. Cela ne peut pas être une salle de spectacle, car il pas assez grand. Nous sommes l’équipe qui a le plus rénové le patrimoine Schneider».
A une question : «Qui décide de la programmation de L’arc ?», Jérémy Pinto répond : «C’est L’arc… pas nous. C’est une professionnelle. Oui il y a moins de musique à L’arc. D’où l’intérêt sans doute d’une salle de concert.
Joanny Kaag
«Evaluer les priorités»

«Il faut évaluer les priorités à droite, les 30 km/heure les zones de rencontres.
David Marti poursuit : «On a fait de l’expérimentation, sur deux quartiers. Il faut évaluer. Quand vous allez dans une ville que vous ne connaissez pas, à une intersection on doit ralentir. La règle c’est la priorité à droite».
Pour Arnaud Deleplanque, «on est en phase de test. L’avenue de la république, il y a des gens, des enfants qui vont à l’école Il y a eu des accidents avec des enfants qui n’ont pas été médiatisés. On veut apaiser les quartiers. Dans le quartier de la Molette, la seule rue encadrée par des Stops, c’est la rue de Strasbourg et c’est la plus dangereuse. Il faut faire preuve de civisme. Il faut comprendre que dans un quartier les gens ne veulent pas que les automobilistes roulent n’importe comment. On va le déployer ce qui est nécessite sur la ville du Creusot, pour plus de sécurité»
Christian Commaille
Aider lea bénévoles

«Je veux parler du bénévolat. Il s’essouffle. On va essayer d’accompagner les bénévoles et les associations, impliquer les femmes et offrir quelque chose à chaque association.
David Marti ajoute : «Après le COVID, le nombre de licenciés est revenu, mais pas le nombre de bénévoles. J’ai rencontré les organisateurs du trail. Avec 800 personnes, il faut du monde ; Il faut mutualiser des bénévoles sur certains événements».
Sébastien Gautheron
Le logement et l'égalité des femmes

«Oui il y a un gros travail à mener pour le logement. L’emploi est au cœur de tout. Il y a du travail à faire pour l’égalité pour les femmes. Il y a vraie valeur de gauche. Attention, il y a l’extrême droite qui progresse, il ne faudra pas l’oublier le 15 mars». David Marti ajoute : «Le Creusot c’est tout le contraire de l’extrême droite. Il faut le refuser et voter. Pour dire «on ne veut pas de vous ici. Que l’on fasse tous barrage à ces idées véhiculées».
A.B.





