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> Vie locale > LE CREUSOT
13/03/2026 03:17
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LE CREUSOT (Municipales) : Bernard Cazeneuve au meeting de David Marti : «Quand on a un bon Maire qui est au-dessus, alors on le garde»

La dernière réunion de David Marti a été colorée jeudi soir à l’ALTO, avec de nombreuses prises de parole. «Oui, Le Creusot doit continuer à avancer. Oui, Le Creusot doit continuer à se transformer. Oui, Le Creusot doit continuer à se développer. Oui, Le Creusot doit continuer à attirer», a lancé David Marti dans son discours.
La grande salle de l’Alto était pleine, ce jeudi soir, pour le meeting de campagne de David Marti, avant le 1er tour des municipales au Creusot. Un millier de personnes qui une meeting en forme de show avec de la musique, du chant, de la danse, avec le Maire David Marti, comme maître de cérémonie, sur une scène centrale. Avec aussi la présence de l’ancien Premier Ministre, Bernard Cazeneuve, venu soutenir son ami David Marti, dans ce qui pouvait ressembler à un show à l’américaine, avec la Marseillaise pour conclure.
David Marti avait décidé d’innover. Avec évidemment des colistiers qui ont parlé du programme, dans le prolongement de ce qui a été fait pendant la campagne. Avec aussi des témoignages.
Le Maire du Creusot n’a pas manqué de cibler ses deux principaux adversaires qui aimeraient bien lui succéder à l’Hôte de Ville.


Florence Pauchard
«On a contribué au centre départemental de santé, soutenu l’Hôtel-Dieu. On sait le manque de médecins. On veut aller plus loin avec une maison de santé. On renforcera aussi le centre départemental de santé ; Prendre soin c’est protéger. On veut poursuivre la végétalisation, comme à l’école Sud Michelet. Aussi garantir la tranquillité publique. On l’a fait avec le renforcement de la Police municipale. Le Creusot est entre la 1ère et la 4ème place en Bourgogne Franche-Comté en matière de sécurité. On renforcera notre Police Municipale et on créera une police intercommunale ; On renforcera la prévention, les liens avec la justice».


Guy Sebbah,
Vice-président du groupe SOS
«David tu es un militant de la santé. Le groupe SOS a repris l’Hôtel-Dieu il y a 11 ans. Il était en difficultés. Il va mieux, mais ce n’est toujours pas gagné, car le secteur de la santé est fragile. Si on a réussi, c’est grâce au soutien de la ville, en nous aidant chaque année.  Pour faire briller, il faut des professionnels de santé. On a fait d’énormes efforts. On a fait venir cinq chirurgiens sur le territoire, dont les familles ont été bien accueillies et ont pu s’installer. On va agrandir la scintigraphie. J’ai entendu et lu que l’Hôpital serait en difficultés. Ce n’est pas vrai. Nous y sommes attachés et pour longtemps».


David Guio
Chef d’entreprise
«Votre David il est connu à peu près partout sur le territoire. Le Creusot est la nouvelle capitale française de l’industrie. David Marti, c’est le seul politique quand on lui parle, qui vous regarde droit dans les yeux».


David Marti
«Il faut que je parle de nos concurrents…  Il y a le Maire de Marmagne. Il dit j’adore Le Creusot, il l’aime tellement qu’il a habité ailleurs. Il vient nous expliquer comment il faut forger l’avenir. Il serait entre usure du pouvoir, et opposition stérile. Lui il est Maire de Marmagne depuis 18 ans ?
Et puis il y a le leader de l’opposition auto proclamé. Qu’il le reste. Il dit je veux un débat. Cela fait 12 ans qu’on le fait en conseil municipal. Il a fait un mono débat en répondant à des questions de ses amis sur internet. Sa liste il l’appelle Le Creusot enfin. Au début c’était Le Creusot en Grand. Il dit «Je veux libérer Le Creusot» Il n’a que le prénom en commun avec De Gaulle. Il a retiré son programmée d’octobre 2025, pour aller consulter les habitants.
Pour la santé le Maire de Marmagne parle d’une maison de santé. J’ai regardé à Marmagne : Il y a un médecin déconventionné. Vous payez 60 euros. Il va bientôt partir en retraite. Il veut sauver la pharmacie en mettant une surface commerciale alimentaire. Sauf qu’il s’y est pris très mal, sans étude d’impact, avec avis défavorable à un moment des instances. Aujourd’hui la pharmacie est compromise. J’ai supprimé la délibération.. Il veut nous expliquer comment faire venir des médecins. Ce n’est pas séreux.
Le leader de l’opposition il a une médecin partie ailleurs. C’est fort de café.
Nous sur le mandat, on a investi, tout confondu, plus d’un million d’euros. On peut ajouter les 1,5 million en 2019, pour le robot chirurgical ; L’élection de dimanche c’est l’avenir de l’Hôpital. En conseil municipal il n’avait pas voté 1,5 million pour le robot. Vous croyez que demain il va voter ?
Je le dis aussi avec force : Je ne serai pas candidat aux Sénatoriales. Nous avons une très bonne sénatrice et Paulette je te soutiendrai en septembre.
Quand j’entends un colistier dire que les gens ne restent pas ici parce que Le Creusot est moche, cela me met en colère
Le leader de l’opposition dit nous referons les trottoirs et les rues. C’est la communauté urbaine. Il faudra qu’il demande aux autres maires.
Etre attractif avoir de belles chaussées et de beaux trottoirs. Cinéma, crèche technonopole se serait accessoires ? Il faut être sérieux. Il ne faut pas prendre les électeurs pour des chèvres.
Concernant le patrimoine, nous avons investi 800.000 euros pour la porterie du château de la Verrerie, après avoir refait l’éclairage».


Joannie Kaag
«Si nous sommes élus, nous allons rénover et moderniser les écoles. C’est pour l’avenir et l’attractivité. On va créer n skate parc. Notre fierté c’est de changer l’image sur Le Creusot comme on peut le mesurer dans des témoignages. On transformera la médiathèque.
Les Rugissantes et les folles escales font partie de l’identité du Creusot. On a construt une ville qui s’engage. On veut une ville qui continue d’avancer, ensemble.


Me Renaud Andrieu
«Je suis un homme de l’ombre. Je suis dans les dossiers. Vous êtes Monsieur Marti un travailleur acharné, et je peux dire combien vous êtes déterminé. On a mené ensemble le cinéma, la crèche, le projet Framatome, Jimmy qui nous tient chaud, mais on va y arriver. La ville change, elle a changé et dans quelques années, les visiteurs nous diront que ce n’est pas qu’une ville industrielle».


Vincent Maniez
«Nous avons un magnifique Campus que l’on veut développer. On a le projet d’une grande salle de concerts et de congrès. L’étude sera lancée avec la CUCM. Avec aussi le projet d’une halle commerciale couverte. Les habitants ont envie de convivialité. C’est aussi le nouveau quartier Jaurès pour bien vivre, pour donner envie de s’installer, avec des services dédiés pour la santé. Pour les mobilités nous misons sur des navettes, des bus électriques».
David Marti : «Je rappelle que Monsieur Landre s’était opposé à la subvention pour maintenir et sauver AES, Avec lui Maire elle serait fermée».


Sandrine Lonak
Directrice commerciale BSE
«Vous avez une méthode : Ecoute et travail. Le Maire associe tout le monde à la réflexion sur l’avenir. Le Creusot c’est un écosystème. Un jeune peut étudier ici sur un campus bien noté au niveau national. Au Creusot il y a ceux qui parlent de ce qu’il faudrait faire et ceux qui agissent»
David Marti : «Est-ce que nos concurrents iraient rencontrer Jimmy, Framatome».


Sébastien Gautheron
«On agit pour protéger. On veut faire baisser la facture des habitants, avec la création d’une assurance habitation communale. Pour les rénovation énergétique, on souhaite un groupement d’achats pour rendre la transition accessible à tous.
Nous soutiendrons les familles mono parentales, avec un dispositif d’accompagne
Le budget participatif aura un volet pour les enfants, pour leur donner une place, une solidarité».


Mireille Chanlon
retraitée
«Je profite des activités gratuites proposées par la mairie pour les retraités, ce qui éviter d’être isolé. La ville organise aussi des voyages pour les retraités»


Madame Guilouchi
«On avait du mal à trouver un stage pour notre fils dans le nucléaire ; Monsieur Marti, nous a aidé pour le trouver et il n’a pas été obligé de démissionner».


Bernard Cazeneuve
«Je crois que vous avez gagné. A chaque fois que je me déplace dans cette ville du Creusot, je constate que vous êtes de plus en plus nombreux à vous rassembler derrière le maire.
Ça tombe pas mal, c'est une élection municipale et j'ai pu constater à travers les propos qui ont été tenus par les uns et les autres que le maire ne manquait pas de soutien. Si bien qu'il m'est arrivé à un moment de cette soirée de me demander pourquoi j'étais venu vous convaincre alors que vous aviez mis les uns et les autres tant d'énergie à m'apporter la démonstration que vous étiez déjà très amplement convaincu.
Mais nous sommes dans une période particulière, et je vais être très bref pour laisser la possibilité à David pour lequel vous êtes venu, de faire son discours. D'abord, vous êtes conscient du moment particulier et singulier où nous nous trouvons, au plan international où la guerre domine partout, et où ceux qui dans les démocraties se sont longtemps pensés comme les leaders du monde libre ont à ce point divorcé des principes de l'état de droit, que dans la violence la plus grande et la force parfois la plus brutale et la plus assumée, s'éloignant des principes du droit international, ils laissent la guerre s'installer et s'instaurer partout, au point parfois que dans leurs propres bureaux, ils confondent les dictateurs qui ont envahi des pays qui voulaient disposer du droit à disposer de leur temps à venir, en les confondant, ces dictateurs, avec les leaders du monde libre ou les chefs d'État de pays qui voulaient demeurer libres et qu'on traite comme des accusés alors qu'ils sont les victimes d'un système abject.
Voyez ce qui se passe au Proche et Moyen-Orient, une attaque abjecte, immonde, le 7 octobre 2023 qui a conduit au crime de femmes, d'enfants, perpétrés par des barbares qui ont une conception dévoyée de la religion et de l'histoire de leur peuple.
Et on a répondu à cette barbarie par une intervention militaire qui n'a pas épargné une population, la population palestinienne qui, comme le peuple israélien, a le droit à disposer d'un État.
Et nous avons toujours été les tenants de la théorie des deux États. Et puis vous avez l'Europe et les Etats-Unis, un lien transatlantique solide que j'ai vu s'exprimer sur les plages du débarquement, non pas que j'ai l'âge d'avoir vécu le débarquement, je vous rassure, les uns et les autres, mais j'ai célébré souvent ces événements et je sais le prix payé par les Américains sur les plages du débarquement pour que nous recouvrions notre liberté….
Alors l'inquiétude est partout. Elle est partout dans le monde, mais elle ronge aussi nos démocraties. Car on sentait bien que les dégagismes d'extrême droite et d'extrême gauche sont là, qui emportent, dans leurs outrances, leurs excès, leur volonté d'opposer les Français les uns aux autres, bien des valeurs auxquelles nous sommes attachés.
La droite, elle est là, la droite, partout sur le territoire national, et lorsqu'elle est à droite et dans le combat politique, elle est plus à droite qu'elle ne l'a jamais été.
Et je sillonne le pays à l'occasion de ses élections municipales, et ce processus de radicalisation, d'outrance, s'est emparé de tout le paysage politique. Il n'épargne aucune famille.
Et c'est la raison pour laquelle, lorsqu'on a la chance d'avoir un maire qui est au-dessus des contingences de la petite politique, qui a chevillé au cœur et au tous les principes de la République, ceux qui font l'humanisme républicain, ceux qui font l'amour de l'altérité, ceux qui créent les conditions dans une ville, du rassemblement de tous les citoyens pour y faire de grandes choses, alors ce maire-là, on le garde.
Je comprends par ailleurs qu'il a des adversaires qui devraient spontanément vous conduire à le garder avec plus d'enthousiasme encore qu'à l'habitude dans les autres villes de France.
Puisque si j'ai bien compris, il y en a un qui ne sait plus où il habite, au point d'aller se présenter dans une ville qui n'est pas la sienne, au motif qu'il aime trop la ville dans laquelle il n'habite pas.
C'est une nouvelle conception de l'amour municipal, ça s'appelle l'amour platonique.
L'amour platonique, il a pour principale caractéristique qu'il ne se vit bien que lorsqu'il se vit à distance, donc maintenir à distance ceux qui ont la passion de la force platonique.
Et puis il y a ceux dont la pensée est assez simple et qui considèrent que l'attractivité d'une ville sabotée, ses espaces publics, ses gestes architecturaux, les œuvres de l'esprit humain qui se développent lorsque le mer est beau, se mesure à la largeur des avenues et à l'épaisseur du macadam.
Alors cela ne les contrariez pas et puisqu'ils aiment les avenues larges, donnez aux maires sortants une avenue aussi large que son bilan de mairie et faites en sorte qu'ils puissent sur une large avenue bordée de trottoirs où il serait nombreux pour l'acclamer, qu'ils puissent retrouver sa mairie dès dimanche prochain.
Comme vous êtes dans une situation politique très inédite. C'est la première ville de France où je fais campagne, je sens cela aussi puissamment, en faisant plaisir aux maires sortants, vous ferez, en le réalisant, vous ferez plaisir à ces deux adversaires.
Je répète pour ceux qui n'auraient pas compris, le premier est trop épris d'amour platonique pour qu'on ne l'y maintienne pas, Et le second, aime trop les vastes avenues pour que vous ne permettiez pas au maire sortant de retourner dans sa mairie avec des honneurs dû à son roi.
Et puis dans le monde dans lequel nous vivons, dont je viens de dire quelques mots trop brièvement, il y a la nécessité dans la vie municipale, car toutes les résistances au monde telles qu'il ne va pas commencent dans les territoires, il y a la nécessité d'affirmer les valeurs.
Et au Creusot, le maire et son équipe incarnent les valeurs que nous avons en partage. Dans un monde dans lequel les forces politiques veulent susciter la confrontation des uns avec les autres, il faut que vous soyez la municipalité et la ville de l'altérité, c'est-à-dire la ville de la naïcité, la ville dans laquelle on peut croire ou ne pas croire, la ville dans laquelle peu importent les convictions, les horizons philosophiques, les héritages familiaux et personnels, dès lors que chacun peut faire le choix de son propre chemin en étant garanti qu'il pourra le faire librement, le respect de l'opinion de l'autre, la concorde, la fraternité, le refus du racisme, de l'antisémitisme, de tout ce qui divise, la République en partage, La volonté de faire en sorte que dans la ville, dans la commune, on puisse vivre les uns à côté des autres pour faire dans la ville et la commune de grandes choses, laïcité, fraternité, égalité des chances, accès aux œuvres de l'esprit humain, à la culture, au sport. Faire en sorte que la ville se développe et s'embellisse par une conception de l'espace urbain, par des gestes architecturaux, par l'amour du territoire qui suppose aussi qu'on qu'on soit capable d'accompagner ceux qui produisent et ce qui se fait dans cette ville industrielle grâce à l'action du maire, des chefs d'entreprise, des organisations syndicales, pour que vivent de grandes industries dont le pays a besoin.
Je pense à l'industrie nucléaire, je pense à Michelin, je pense à Framatome, je pense à toutes ces industries que vous avez réussi à faire vivre en leur donnant les ressources humaines dont elles avaient besoin, les capacités d'innovation sans lesquelles elles ne peuvent pas se développer, les chefs d'entreprise reconnus dans leur rôle, les notaires qui créent les conditions de la transmission des bâtiments dans l'entreprise, et la Ville a besoin pour se développer. Ce rassemblement-là, il est le travail de David Marti et de toute son équipe. C'est cela qui fait une Ville. Des valeurs qu'on partage, une vision qu'on projette, une ambition qu'on a en commun et qu'on essaie de faire vivre. C'est tout cela, le Creusot. Vous avez toutes les raisons d'être fiers de ce que vous avez fait, de votre maire, de son équipe, et je vous invite, et je conclurai par cela, à vous mobiliser très fortement pour faire en sorte que dimanche prochain soit un jour de victoire.
Cette ville, compte tenu de l'équation de son maire et de l'équation de ses adversaires, mérite de n'avoir qu'un seul tour. C'est la raison pour laquelle je vous demande de faire en sorte que dès dimanche, vous puissiez connaître un beau jour de victoire qui annonce pour le projet un nouveau et bon printemps.


David Marti
«Nous avons besoin de chefs d’Etat comme toi Bernard.
Envie de continuer de faire grandir notre ville. Encore. Après une campagne belle et audacieuse. Je remercie très chaleureusement mon ami Bernard Cazeneuve pour sa présence et pour les mots qu'il vient de prononcer.
Des mots en fait qui rappellent l'essentiel.
Le respect de notre pays et des valeurs de la République, le sens de l'intérêt général et la responsabilité dans l'action publique.
Dans une époque parfois agitée, ces repères sont précieux et ici, au Creusot, nous avons toujours essayé de les faire vivre avec simplicité, avec dignité et avec constance.
Alors ce soir, je vais vous parler simplement, parce que ce qui nous rassemble ici, ce n'est pas simplement une élection, c'est une ville, notre ville.
Enfant d'immigré espagnol, vous le savez, je suis né ici au Cronon, dans ce quartier qu'on appelait autrefois les baraques, un nom évocateur qui montre bien ce que pouvait être ce quartier. Aujourd'hui, on l'appelle les Rio. J'ai grandi dans une famille modeste. Très modeste. Une famille, comme il y en a beaucoup.
Une famille où l'on apprenait très tôt deux choses essentielles.
Le respect des autres et la valeur du travail.
Le Creusot, je ne l'ai jamais quitté.
Cette ville, je ne la regarde pas de loin. Je la vis, j'en connais tous les endroits, tous les grands coins. Je sais ce qu'elle représente pour celles et ceux qui y vivent, les joies, les inquiétudes, mais aussi des espoirs.
Pendant plus de 25 ans, j'ai travaillé dans l'industrie, j'ai fait d'autres boulots avant, j'y ai appris la rigueur, l'effort collectif, la fierté du travail bien fait, mais surtout j'y ai appris quelque chose de fondamental, personne, personne ne réussit seul.
Et c'est exactement la manière dont j'ai voulu exercer ma responsabilité de maire, avec la force du collectif. Être maire du Creusot, c'est un honneur, mais c'est surtout une responsabilité.
Être maire, ce n'est pas être au-dessus, c'est être au milieu des habitants, dans les quartiers, au sein des associations, au plus près des entreprises, aux côtés des des jeunes et en proximité avec nos aînés.
Être maire, c'est écouter, comprendre, essayer chaque jour d'améliorer un peu la vie des habitants.
Depuis plusieurs années, avec l'équipe municipale, nous avons travaillé avec une ligne claire, protégée, assemblée et préparée l'avenir. Malgré les crises que nous avons traversées, beaucoup a été fait.

Le Creuseau a avancé, Nous avons renforcé l'accès aux soins, soutenu l'hôpital, investi dans les écoles la vie associative, développé l'offre culturelle, sportive, de loisirs. Nous avons amélioré le cadre de vie, accompagné le monde économique et industriel tout en développant les formations, l'enseignement supérieur et la recherche. Et tout cela avec une gestion sérieuse et responsable, parce que la confiance des habitants ne se décrète pas, elle se construit par le travail et par les actes. Ce qui guide profondément notre action, en fait, c'est très simple, c'est le fil conducteur de notre projet, c'est prendre soin, prendre soin de notre ville, prendre soin de ses enfants, de ces habitants, pour leur offrir les meilleures conditions aux enfants, aux jeunes, pour grandir et apprendre.
Prendre soin des familles pour faciliter leur quotidien et protéger leur pays en Caja. Prendre soin des personnes qui traversent des moments plus difficiles parce qu'on peut accepter que certains, parce qu'on ne peut accepter que certains restent au bord du jeu.
Prendre soin de nos aînés qui ont construit cette ville, qui emportent la mémoire et mérite toute notre attention et notre respect. Parce qu'une ville solidaire se doit d'accompagner à chaque étape de la vie.
Une ville où l'on grandit, où l'on construit sa vie, où l'on élève ses enfants et où l'on vieillit dignement.
Et au fond, c'est peut-être cela la plus belle image de notre ville. Un territoire où l'on peut vivre, où l'on peut voir sur une même place, sur un avant-droit, un enfant qui apprend à faire du vélo, des parents qui travaillent, élèvent leurs enfants et font vivre la ville, et des grands-parents qui regardent tout cela avec fierté.
Une ville où les générations ne s'opposent pas, mais se soutiennent et se transmettent. C'est ça le Creusot. Une ville profondément humaine et si solidaire. Elle l'a prouvé, elle l'a démontré, dans plusieurs périodes.
Ce projet que nous portons n'a pas été écrit derrière un bureau. Il est né de rencontres avec les habitants, des réunions publiques, du porte-à-porte, des échanges dans les quartiers et ce programme, nous ne l'avons pas fait seul, il est le résultat de ce travail collectif, construit avec les habitants, lors des ateliers participatifs comme nous l'avons déjà fait à 100 %. Parce que nous sommes convaincus d'une chose, c'est que la ville ne se construit pas pour les habitants, elle se construit avec eux, le Creusot rayonne par sa singularité, car à chaque période de son histoire, notre cité a su se relever, innover, avancer.
Et aujourd'hui encore, elle se transforme, évolue, se développe et prépare son avenir avec confiance. Nous croyons en elle, contrairement à d'autres. Nous croyons en ses habitants, contrairement à d'autres.
Nous croyons en la force de son histoire, en l'engagement de celles et ceux qui y vivent, qui y travaillent et qui s'engagent pour elle. Nous croyons en l'énergie de sa jeunesse et en la sagesse de ses aînés.
Les opportunités sont là et nous devons ensemble les accompagner. Avec ambition, avec fierté, avec méthode. Notre équipe est à l'image de notre ville. des femmes, des hommes, vous l'avez vu, aux parcours différents, qui travaillent dans l'industrie, l'associatif, le commerce, l'éducation, la santé, la solidarité.
Des femmes et des hommes fédérés par la même envie, la même volonté, être utiles au service de l'intérêt général, sans compromission, sans démagogie, avec dignité

Dans quelques jours,nous aurons à faire un choix important pour notre vie, mais aussi pour notre territoire, tellement l'un dépend de l'autre, un choix de responsabilité, de cohérence et de solidarité, un choix de stabilité pour permettre aux Creusot de continuer à avancer, à se développer avec confiance et sérénité.
Et j'en suis profondément curieux.
Oui, Le Creusot doit continuer à avancer. Oui, Le Creusot doit continuer à se transformer. Oui, Le Creusot doit continuer à se développer. Oui, Le Creusot doit continuer à attirer.
Parce qu'ici, ici, on ne renonce jamais. Pour ma part, sachez-le, je continuerai, avec celles et ceux qui m'entourent, à agir avec la même ligne de conduite, proximité, respect, détermination, parce que cette ville est la nôtre, parce que son avenir nous appartient et que nous avons la responsabilité de le construire ensemble.
Le Creusot est une ville courageuse, à la fois fière de son histoire, mais aussi résolument tournée vers l'avenir, une ville où il fait bon vivre, comme nous le confient très souvent les nouveaux arrivants, une ville profondément humaine.
Alors continuons, continuons à faire du Creusot une ville qui protège, une ville qui se développe de manière vertueuse dans l'aspect des engagements liés à la transition écologique, à la protection pour protéger aussi les jeunes générations.
Nous avons la responsabilité de cela, une ville qui prend soin de chacune, de chacun et surtout, surtout, une ville qui rassemble Parce qu'au départ de tout, certains m'ont dit, je le répète, il y a toujours des habitants et des habitantes.

Et je veux affirmer cette conviction simple. Le Creusot n'est pas simplement une ville où l'on vit. Le Creusot est une ville à laquelle on appartient. Le Creusot est une ville et notre naissance connaît nous.
Alors nous allons continuer à faire avancer ensemble. Et parce qu'une ville n'est jamais seulement un ensemble de rues, mais une communauté d'âmes qui avance côte à côte, à cet instant, ces mots de mon ami Christian Bobin me viennent à l'esprit : La joie est notre maison.
Alors, continuons à faire du Creusot cette maison lumineuse, où chacun trouve sa place, où chaque génération se répond, où chaque geste compte, où chaque vie a sa dignité, une maison qui protège, qui rassemble, qui élève, une maison que nous bâtirons ensemble et que nous continuerons de bâtir ensemble, jour après jour, avec nos mains, nos cœurs et nos espérances.
Et puis je ne peux terminer mon propos sans évoquer celui qui, jusqu'au bout, a été à mes côtés, qui m'a soutenu avec bienveillance, mais aussi exigence, Camille Dufour.
Je salue sa fille qui est dans la salle, d'ailleurs, qui est venue me soutenir. Camille Dufour qui a toujours resté fidèle à ses valeurs de justice. C'est un grand homme.
Et c'est aussi pour lui que nous devons gagner. Un grand merci à tous. Vive le Creusot, vive la République et vive la France».

Alain BOLLERY




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