
Ce jeudi 27 mai, les élèves de la classe de seconde « Culture et ouverture sur le Monde » et leur professeure principale Anne-Sophie Birembaut, accueillaient pour la troisième fois Alain Barrier, président de CBSSN et quelques membres de l’association.

Face aux enjeux actuels, les tandems solidaires visent à donner aux élèves des clés de compréhension des interdépendances mondiales. C’est la 4ème année consécutive qu’un tandem solidaire entre le lycée Léon Blum et CBSSN est mis en place. Cette année, les élèves ont engagé un travail sur la colonisation et la décolonisation en Afrique.
Au cours des deux premières rencontres, les élèves avaient livré leurs impressions sur les notions de colonisation et de décolonisation ainsi que leurs connaissances sur l’Afrique avant l’arrivée des grands empires colonisateurs. Dans un deuxième temps, ils avaient fait des recherches sur la conférence de Berlin et le partage de l’Afrique par les puissances coloniales européennes et les différentes étapes de la colonisation, le Code noir commandé par Louis XIV et abrogé ce jour-même, jeudi 28 mai 2026, par l’Assemblée Nationale.
La troisième rencontre a été consacrée au panafricanisme. Le panafricanisme est un mouvement pluriel, né dans la diaspora, nourri par les luttes anticoloniales et porté par des figures politiques, intellectuelles et culturelles. Les élèves ont fait des recherches puis présenté quelques grandes figures du panafricanisme comme Marcus Garvey, Frantz Fanon ou encore Cheikh Anta Diop…
Aujourd’hui, le panafricanisme est renouvelé par les mouvements citoyens et la jeunesse africaine. Il reste un horizon d’unité et de souveraineté pour les peuples africains et afro descendants. Une dernière séance pourrait être consacrée à une visioconférence avec une étudiante en Droits internationaux à Paris.
Par ailleurs, les élèves de cette classe seront présents à l’occasion des 25 ans de l’association CBSSN les 13 et 14 juin au Château de la Verrerie où ils présenteront leur tandem solidaire et quels bénéfices ils en ont retiré. Rappelons que ce dispositif est financé par la Région Bourgogne Franche-Comté.
J.S.