Recherche
Pour nous joindre
alain.bollery@orange.fr
SMS au 06.98.82.18.88
Pour votre publicité sur
Creusot-infos, un seul numéro
06 62 80 46 68
> Vie locale > LE CREUSOT
04/10/2021 18:05
1645 lectures

LE CREUSOT : La «Nuit du Droit», pour voir le Droit sous un nouveau jour, a eu lieu en journée au Lycée Léon Blum

Deux avocates sont venues rencontrer les lycéens.
Elle n’a pas eu lieu en soirée, comme son nom peut le laisser supposer, mais bien ce lundi matin en salle du Conseil d’Administration du lycée.
22 élèves de 1ère et  terminale générales et STMG spécialité histoire géographie, géopolitique et sciences politiques et leur professeur madame Carlet recevaient Maîtres Mathilde Leray Saint Arroman et Héléna Marchet, de l’Ordre du Barreau des Avocats de Chalon-sur-Saône.
Le 04 octobre, c’est l’anniversaire de la Constitution de 1958. En 2017, Laurent Fabius, président du Conseil Constitutionnel, a souhaité que chaque année le Droit soit célébré. Cette initiative a donc été mise en place au lycée Léon Blum pour les élèves qui le souhaitent. Quelle que soit sa forme, la Nuit du Droit a pour objectif de faire connaître le droit, ses principes, ses institutions et ses métiers.

Le droit est mal connu des Français, cependant il régit tous les aspects de notre vie. Il protège nos libertés, garantit la sécurité publique, permet le règlement des conflits et assure le bon fonctionnement de la vie économique et sociale. Les grandes dates de la Ve République ont été rappelées avec d’abord l’instauration du suffrage universel direct en 1962, la dépénalisation de l’avortement en 1975 et la promulgation de la loi d’abolition de la peine de mort sous l’impulsion de Robert Badinter, alors garde des Sceaux.
De nombreux échanges ont alors eu lieu entre les élèves et les intervenantes sur ce sujet qui reste plus que jamais d’actualité, surtout quand les émotions prédominent. De nombreux concitoyens souhaitent la voir rétablie dans certains cas,  pour les crimes commis sur les enfants par exemple. Les intervenantes évoquèrent entre autres l’affaire Christian Ranucci, dernier condamné à mort en France avant Philippe Maurice qui lui fut gracié par François Mitterrand en 1981.
J.S.