
Aux cochons de Paris… Et le prix « Jeunes Chercheurs » à Etienne Depreitere.
L’Académie François Bourdon et la Fondation Arts & Métiers représentée par Alain Dovillaire ont remis ces deux prix aux lauréats mardi 23 juin dans les locaux de l’Académie.
En ouverture, le président Jean-Luc Gisclon rappela que le prix annuel d’Histoire est divisé en deux catégories. La première « chercheur confirmé » doté d’une somme de 2 000 € couronne un ouvrage, le manuscrit d’une habilitation à diriger des recherches ou une thèse publiée et récemment soutenue. La seconde catégorie « Jeune chercheur » doté d’une somme de 1 000 € récompense un mémoire soutenu récemment.
Le Prix d’Histoire de l’Académie François Bourdon attribué à Flavian Minel couronne sa thèse « Structurer l’industrie, stabiliser les flux, gouverner le territoire : l’exemple de l’industrie lainière en Languedoc (1670–1789) ». Thèse de doctorat en histoire moderne soutenue le 14 novembre 2025 à l’Université Perpignan Via Domitia sous la direction de Marc Conesa et Stéphane Durand.
Son mémoire a été sélectionné par le jury parmi 41 déposés. Le lauréat et son travail ont été présentés par Gilles Bertrand, membre du Jury et Président du Conseil scientifique.
Le Prix « Jeune Chercheur » a été attribué à Etienne Depreitere pour son mémoire de Master : « La part animale de Paris. Quand les Parisiens cohabitaient avec des cochons (1810-1939) » ; Mémoire de Master 2 en histoire des sociétés contemporaines soutenu le 07 juillet 2025 à l’Université Paris I Panthéon Sorbonne sous la direction de Charles-François Mathis.
Son mémoire a été sélectionné par le jury parmi 9 déposés. Le lauréat n’a pu être présent mais son travail a été présenté par Michel Prêtet, membre du Jury et du Conseil scientifique.
Le maire Charles Landre, accompagné de Laurent Milliet, adjoint délégué à la Culture et au Patrimoine et de Florian Sartarin, conseiller délégué à la rénovation du Patrimoine, rappela l’attachement de la Ville à la préservation et à la mise en valeur du patrimoine. « Nous sommes à la croisée des chemins. La Ville a des atouts, sa gare TGV, sa cité universitaire et 5 000 emplois industriels, mais elle a aussi vu une importante décroissance de sa population. Ce sera un des grands enjeux du mandat, construire un nouvel avenir après un passé glorieux. S’adressant aux membres de l’Académie, vous êtes des passeurs de mémoire, soyez fidèles à l’industrie creusotine. »
J.S.