
Le budget 2026 de la ville du Creusot a été voté lundi soir. Il est
marqué par des choix sous la forme d’économies, notamment pour les
Folles Escales. Mais aussi par la mise en application d’une promesse de
campagne de Charles Landre : La baisse de 2% des taux des taxes
foncières. Jérémy Pinto, leader de l’opposition, a dénoncé les «coupes»
dans la culture. Le Maire lui a répondu sur les choix et l’obligation de
réaliser des économies. ACTUALISE
Lundi 27 avril. C’est la date qui avait été choisie, avant les élections municipales, pour le vote du budget 2026 de la ville du Creusot. Le changement de majorité, avec la victoire de Charles Landre, n’a pas changé le calendrier. Et c’est donc bien ce lundi, en début de soirée, que les élus à la ville du Creusot se sont retrouvés pour le vote du budget.
Sans David Marti qui a dit qu’il ne compte pas siéger. Et sans Evelyne Couillerot, déjà absente lors du conseil municipal précédent.
Les questions à l’ordre du jour étaient très majoritairement financières. Avec l’examen et le vote du compte financier unique 2025, anciennement compte administratif. Avec donc aussi et surtout le vote du budget 2026, pour lequel les élus d’opposition ont voté contre.
Les échanges entre les élus d’oppositions et Charles Landre, on s’en doute, ont été fournis.
C’est Véronique Boldrini qui s’est chargée de la présentation du Budget 2026. Il s’élève à 29,041 millions en fonctionnement et à 39,651 millions en investissement. Il intègre la baisse de la part communale des impôts locaux, puisque Charles Landre a confirmé une baisse de 2% des taux portant sur les taxes foncières.
A.B.
«Ce qui a été dit a été fait»
La présentation du compte financier effectuée, Jérémy Pinto a demandé la parole. «Ce compte est le reflet de la gestion de l’année 2025. Soulignant la totale sincérité et la transparence, le leader de l’opposition a commenté : «Ce qui a été dit a été fait.
En fonctionnement près de 94% des dépenses ont été réalisées. Cela s’est traduit par un haut niveau de service public de qualité, cela s’est traduit par les nombreuses actions culturelles, sportives, associatives, sociales… En investissement on arrive à près de 80% de réalisation. Impossible à contester. On était ambitieux pour soutenir l’économie. Je remercie les services et les agents. La ville s’est modernisée, avec l’écolo crèche, le restaurant scolaire Rochette, le cinéma. La clôture de l’exercice est largement positive. Vous trouvez une collectivité en ordre de marche, avec des finances saines».
Véronique Boldrini : «Nous avons pris nos resonsabilités»
Véronique Boldrini a donc présenté le budget 2026 en précisant que le produit de la taxe sur résidence secondaire est en baisse : «Nous avons eu 15 jours pour analyser et arbitrer. Nous avons pris nos responsabilités.
La situation n’était pas à l’équilibre sur plusieurs centaines de milliers d’euros. On a fait un choix : Redonner du pouvoir d’achat. On baisse les impôts locaux, conformément à nos engagements
Le budget est équilibré, solide et en responsabilité».
L’adjointe aux finances a souligné la hausse de la DSU qui compense la baisse de la DGG.
Les dépenses diminuent de 1,7% malgré une nouvelle augmentation pour les retraites. Ce qui correspond à +2,88% pour les charges de personnel. Sans oublier l’augmentation des coûts pour l’énergie et les carburants.
1,5 million sont mobilisés pour les subventions aux associations. «C’est inchangé»
506.000 sont affectés à la section d’investissement
«On veut réinterroger les priorités, pour définir une stratégie soutenable. On assurera la continuité de ce qui a été engagé.
Les chantiers se poursuivent, les engagements sont assurés».
Les questions de l’opposition
Les élus d’opposition ont posé plusieurs questions. Jérémy Pinto a ainsi demande ce qui a été supprimé dans les Folles Escales. Sébastien Gautheron a interrogé sur le calendrier dans les années à venir.
Philippe Priet a demandé des précisions sur l’éclairage public, avec les changements en LED, sur l’état du réseau. Demandé si ce qui concerne l’électricité sera en régie ou en privé. Demandé enfin si le Maire souhaite revenir sur l’interruption de l’éclairage public la nuit qui a généré 150.000 euros d’économies
Florence Pauchard a elle interrogé le Maire sur le nouveau club house de la J.O.Creusot.
Les réponses de Charles Landre sur les Beaux Bagages
Le Maire du Creusot a d’abord annonce que la programmation estivale sera présentée en juin. Avant de lancer : «Je veux dire aux Creusotins, qu’il y avait 500.000 euros de déséquilibre sur la préparation du budget 2026. Des dépenses étaient engagées. Il a fallu interroger d’autres dépenses extrêmement rapidement.
J’ai demandé aux services de venir me faire des propositions, sur des actions non essentielles, ou redimensionnées.
Sur la programmation estivale ; nous avons maintenu les Rugissantes. Il y aura deux spectacles en moins. On va reconfigurer le spectacle de fin d’été. On va proposer autre chose.
Il a été extrêmement compliqué d’avoir un chiffrage de l’ensemble. On est arrivé à 500.000 euros pour les Rugissantes avec les Folles Escales Pour les folles escales on était à 90.000 euros pour deux soirées musique du Monde, que nous supprimons, pour les remplacer par deux ou trois autres spectacles pour un coût moindre, mais une qualité au moins équivalente ! Avec une autre programmation on va économiser 60.000 euros. On maintient l’ensemble, mais on a redimensionné les Folles escales.
Nous avons trouvé des dépenses importantes :
«Départ de Plume : C’était un projet participatif. Revendre Plume coûte 16.000 euros».
«Des dépenses supprimées»
Charles Landre a annoncé des suppressions de dépenses : «On avait 6000 euros d’études de circulation… 6000 euros pour un cabinet de recrutement d’un médecin… On économise 30.000 euros sur les indemnités en les décalant au mois de Mai. Et sur les collaborateurs, on économise aussi 30.000 euros.
Services de restauration scolaires : 4500 euros
Nous avons aussi décidé de redimensionner la fête de la musique en la concentrant en un lieu
On a annulé 2000 euros pour une nouvelle fresque sur le transformateur place Schneider
2000 euros en moins pour la SOGERES
On fait des économies en dépense de communication, de plus de 30.000 euros…
4000 euros sur les réseaux sociaux
Pour la communication du bal pompier on économise 3000 euros
Sur le magazine municipal aussi. Mais aussi 18.000 euros sur communications diverses dans les médias.
«On voulait aussi faire des économies sur le contrat de sécurité privée à l’ALTO. C’est à la sécurité publique de le faire. Le contrat sera consommé en juin, alors qu’il était prévu à l’année.
On ne fera aucune économie sur le service public».
Pour les écoles…
Nous avons envoyé courrier aux écoles. Je vais me battre pour conserver les classes à Raymond Rochette, Jacqus Prévert et Rosa Parks. Déjà pour la qualité de l’enseignement. Sur l’école Rochette car la ville a investi sur la restauration scolaire.
J’ai proposé à l’Education Nationale que l’on change de méthode. Avoir un plan à plusieurs années. Conserver des classes et investir.
Sur l’école maternelle de la Molette, j’ai proposé avec les services, que l’on fasse les aménagement pour mieux ranger, pour avoir une ouverture de classe supplémentaire.
On peut faire des efforts supplémentaires sur le périscolaire et le sport».
Eclairage public : «Il y aura des travaux importants, nécessaires et lourds financièrement»
«Concernant l’éclairage public, la question me surprend, mais on partage le même constat. Oui il y a du retard sur les LED, et il faut que ce soit fait au plus vite.
L’état du réseau est catastrophique, car on découvre que l’ensemble des travaux n’ont pas été faits. Il y aura des travaux importants, nécessaires et lourds financièrement.
Il faut être en capacité de moduler, car c’est ce qui fait une ville moderne.
On part d’une situation la plus catastrophique qui soit. Je ne peuxpas garantir régie ou privé.
Nous devons programmer une réunion, pour fin juin, pour présenter une architecture.
A quel prix ? Il faut transformer le réseau. Je ne sais pas si le coût sera supportable pour la ville, en faisant autre chose.
Les diagnostics n’ont pas été faits. On va les faire. Ce sera un chantier important et d’un niveau que je n’avais pas imaginé».
Au sujet de la Médiathèque et du club house de la JOC
Pour répondre à Sébastien Gautheron, Charles Landre a évoqué le Plan pluriannuel d’investissement : Avec des caméras à Saint-Henri, à Jouffroy.
«On va demander une présentation de deux projets… La Médiathèque pour 2 millions :Le Club house de la J.O.Creusot, entre 1 et 1,4 million. Je fais remarquer qu’avaient été programmés 30.000 euros pour les études. Et c’est tout…. Et j’ai vu les 30.000 euros programmés pendant plusieurs années.
Cela n’avait pas de caractère d’urgence pour votre équipe, car vous ne l’avez jamais engagé.
Concernant les infrastructures sportives, on doit interroger la pertinence de chaque investissement. Nous devons faire en sorte que les investissements soient au maximum mutualisés.
La ville ne peut pas financer un investissement pour chaque club.
Il faut bien que les clubs se rendent compte qu’il y a de moins en moins de bénévoles et de pratiquants : Il faut que les clubs se rencontrent et se soutiennent !»
Jérémy Pinto offensif
«Un budget n’est jamais neutre, vous venez d’en faire la démonstration : il est la traduction en chiffres d’orientations politiques. Et le premier budget d’un mandat il doit impulser, il doit guider, il doit donner des lignes directrices, il doit engager de premières actions. Or, que sommes-nous obligés de constater ? C’est un document vide de priorités, sans aucune action nouvelle tangible… il ne s’agit que de soustractions ! On ne peut que le regretter dans ce conseil.
Bien entendu cette remarque ne s’adresse pas aux services, nous voulons au contraire les remercier plus que jamais pour le travail fourni. Nous savons que cet exercice budgétaire est difficile dans ces conditions.
Je veux formuler 4 observations :
1) D’abord, où est le travail collectif annoncé ? Où est la transparence ? Vous nous aviez parlé d’un changement de méthode, d’associer tous les élus, d’un travail ouvert et collaboratif… Et bien, en totale contradiction avec ce que vous aviez dit, c’est à l’inverse la première fois depuis des années et des années qu’un budget est élaboré sans réunion de la commission finances ! Il est inacceptable qu’un budget puisse être présenté sans autre étape démocratique préalable. Mme Ferry, elle qui y siégeait auparavant, peut être témoin du climat qui y régnait, où réponse était apportée à toutes les questions. Être constructifs c’est notre volonté, mais cette absence de commission ne nous permet donc pas raisonnablement et valablement d’avoir un avis parfaitement éclairé sur ce projet de budget. Alors bien sûr le délai a été court, 1 mois depuis le conseil du 27 mars. Mais j’ai regardé ce qu’il s’est passé ailleurs, dans d’autres villes qui ont connu une alternance, y compris pas loin d’ici et où les commissions ont pu se réunir. Pas ici malheureusement. Nous avons de nombreuses questions, quelques unes ont été posées à l’instant, mais nous en avons d’autres et nous vous faisons la demande de nous communiquer les fiches budgétaires service par service afin de mieux évaluer ce que vous proposez au vote.
2) Deuxième remarque : oui un budget municipal doit être à l’équilibre, et non il ne s’équilibre pas par une baguette magique ! Au début de la préparation budgétaire, en octobre dernier, le déséquilibre était de 2 millions d’euros en fonctionnement. La majorité précédente l’a largement réduit et le budget d’investissement a même été en équilibre. C’est un exercice d’équilibrage que vous allez vivre chaque année. Nous avions eu le débat d’orientations budgétaire ici même début mars : tous les éléments furent donner pour faire le budget. Et déjà il était souligné le prélèvement de l’Etat, près de 527 000€ ce qui est un effort très important pour la ville, et nous le regrettons ensemble, notamment avec cette injustice que cela frappe d’abord les territoires industriels. Alors oui c’est difficile. Et en plus il y a une autre donnée nouvelle que nous n’avions pas lors du DOB, je vous l’accorde : c’est l’envolée des prix de l’énergie, avec la guerre en Iran, qu’il a très certainement fallu intégrer depuis. J’ai eu à entendre ci-et-là qu’il y avait un « trou dans le budget »… Mais c’est un travail de tous les instants que de parvenir à l’équilibre, et il parait tout à fait normal et démocratique que ce soit à la nouvelle équipe municipale d’arrêter in fine son budget, avec ses priorités. Or, à l’évidence, nous aurions fait autrement et avec d’autres choix en responsabilités.
3) Troisième remarque, justement : d’autres choix en matière d’investissements. Vous réduisez de manière globale les dépenses d’équipements, sans donner aucune perspective sur vos projets. L’investissement de la ville c’est un soutien à l’économie du Creusot, aux entreprises, aux artisans, à l’emploi local ! Vous mettez sur pause des projets qui étaient pourtant prêts à démarrer… Question : quelles études dans ce budget pour quels projets précis ? Car je constate que seuls 5000€ de crédits d’études sont inscrits… C’est peu quand on prétends réfléchir à de nouveaux projets ! Que vous ayez besoin de recul et de temps pour faire une nouvelle programmation pluri-annuelle nous l’entendons et nous demandons à y être associés, mais nous sommes étonnés que vos dernières annonces ne soient pas suivies d’effet budgétaire dès à présent, sur vos divers engagements. Attention à ce que le déport des investissements d’aujourd’hui ne chargent pas la barque demain : nous serons tout particulièrement vigilants sur l’endettement de la ville ces prochaines années… Le Creusot fait figure de bon élève, c’est écrit dans le rapport.
4) Enfin, quatrième et dernière remarque : vous faites le choix de diminuer la taxe foncière. Nous ne sommes pas contre. Mais pour faire quoi ? Vous réduisez ainsi de plus d’1,6 millions d’euros les recettes municipales sur le mandat. De 270 000€ dès 2026. Vous prenez le risque de dégrader durablement la situation financière de la Ville, que vous-même vous considérez aujourd’hui comme bonne et « raisonnable ». Je rappelle que près de 6 creusotins sur 10 ne paient pas la taxe foncière.
Mais soyons clairs pour celles et ceux qui espèrent une baisse d’impôts. Pour les 4 creusotins sur 10 qui paient la taxe foncière, qu’est-ce que cela représente ?
- Pour 60% d’entre eux (soit moins d’1/4 des creusotins) c’est 1€/mois en moyenne.
- Pour les 40% autres (soit moins d’1/5 des creusotins) c’est environ 3€/mois en moyenne.
Ce sont des moyennes.
Mais pour 100% des Creusotins, dès cette année, le service public va être réduit puisque des services vont être diminués, des manifestations vont être supprimées.
C’était la question de ma collègue Jocelyne Badia : quelle est la liste précise de ce à quoi vous allez priver les creusotins ? Vous dites cette liste c’est celle des services, mais cette liste vous l’avez demandé, vous avez fait des choix. Des choix aux opposés des nôtres.
Sans surprise, le service public de la culture trinque en premier avec des attaques dès le premier été sur la programmation artistique, avec réduction de la voilure sur plusieurs rendez-vous des Beaux Bagages, jusqu’à suppression des Folles Escales telles que nous les connaissions fin août. Nous regrettons vivement ces choix, sur des manifestations populaires gratuites, auxquelles les Creusotins adhèrent massivement.
Et les « économies » que vous faites, vous ne les ré-orienter pas sur d’autres actions nouvelles, sur d’autre proposition pour la culture, pour la santé, pour la proximité, non vous supprimez ces crédits tout bonnement !
Et au-delà de l’été, qu’y a t-il d’autres ? Avec la tension sur les crédits de fonctionnement, quelles conséquences pour le travail des agents dans leur quotidien ? Quels choix en matière de RH : des CDD non remplacés ? Des départs en retraite non remplacés pendant le mandat ? Il faudra préciser ces orientations.
Bien sûr, d’autres services vont pouvoir se poursuivre et nous ne pouvons qu’en être satisfaits, sur la base d’un travail budgétaire que nous avions en partie initié. Mais nous serons particulièrement vigilants sur le maintien de cette qualité de service que bon nombre d’autres villes nous envient, en matière de petite enfance, en matière d’éducation, en matière de vitalité associative et sportive, en matière d’engagement écologique…
Les premiers choix que vous faites ne nous rassurent pas. Nous voulons que ces prochaines années ne soit pas du temps perdu. Nous serons donc force de propositions, quand les commissions adéquates se réuniront, pour agir en faveur de tous les Creusotins.
L’avenir nous dira plus précisément quelles seront vos ambitions et surtout vos réalisations, pour permettre à notre ville d’avoir des perspectives»
Charles Landre répond à Jérémy Pinto
Sur les commissions, j’ai proposé que l’ensemble des élus peuvent accéder aux commissions.
L’ensemble des éléments vous les connaissez.
Monsieur Pinto, où auriez vous trouvé les 500.000 euros.
En matière culturelle : La culture sera au cœur du projet de ville.
Je dis aux Creustins que la programmation estivale c’est 500.000 euros avec deux spectacles pour 90.000 euros. On va mobiliser le mécénat privé. Les chefs d’entreprises que j’ai rencontrés me disent qu’ils veulent participer à la vie de la ville ;
Il n’y a pas de baisse. Les Rugissantes sont maintenues. On a fait un choix sur les deux soirées. On proposera quelque chose pour l’ensemble des Creusotins.
Je ne me réfugie pas derrière les services. J’ai surtout des gens qui ont le service public au corps. Ils avaient conscience des difficultés dans lesquelles vous les avez amenés.
Pour mieux gérer, il va falloir interroger. On va le faire avec les agents.
Vous parlez des impôts. On a été élus sur une proposition de baisse de 2%
Il aurait été facile de prendre une autre pente : Celle de la hausse d’impôts. On nous a dit que la baisse représentait 1 euro par mois. Mais la hausse ça a été 30% du tarif de l’eau. Une taxe sur les surfaces commerciales au maximum, une taxe sur les locaux vacants, deux augmentations sur le foncier, puisqu’une à la ville et une à la Communauté
Je veux que l’on s’engage sur une trajectoire de baisse de la fiscalité.
Il y a 2 éléments qui pèsent et c’est l’Etat
Les retraites ; La fin de l’exonération sur les locaux industriels. L’Etat ne peut pas faire payer aux communes l’exonération accordée aux entreprises. Cela peut se monter à 1,2 million par an. Le Breuil et Torcy sont concernées.
C’est un budget de transition, avec des opérations déjà consommées, sur des engagements pris.
Nous avons fait des économies de bonne gestion : Supprimer des dépenses non nécessaires et en réaffectant d’autres.
En commission vous pourrez fixer l’ordre du jour.
Dès mardi matin on va s’atteler au budget 2027
Améliorer le cadre de vie, une ville vivante ; avec les partenaires. Un budget pour la sécurité et pour la santé. Et ça sera un budget de bonne gestion.
Il y avait des déséquilibres des choix à faire, avec nos engagements».
Le budget a été voté avec 28 voix pour et 7 contre.
Alain BOLLERY
Les nouveaux taux des taxes
Avec la baisse de 2% des taux ceux)ci sont désormais de
- 49,06% pour la taxe foncière sur les propriétés bâties
- 69,25% pour la taxe foncière sur les propriétés non bâties
- 18,27% pour la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et sur les logements vacants
A suivre...