
Élu en décembre 2024 à la présidence de la Fédération Française de Basket-Ball, Jean-Pierre Hunckler a entamé une tournée des territoires afin de rencontrer les acteurs du basket français et des collectivités locales.
Le président de la fédération française de basket était au Creusot ce mercredi après-midi où il a été accueilli en mairie par Charles Landre le nouveau maire de la ville.
Jean-Pierre Hunckler était accompagné de Thierry Bertheau président du comité de Saône-et-Loire et de Christiane Commaille Secrétaire générale du Comité 71. Après avoir rappelé les raisons de sa visite au Creusot, le président de la fédération française de basket a donné quelques chiffres (3 700 clubs actifs en France pour 745 000 licenciés) et souligné que sa fédération était la première au plan national s’agissant du sport féminin. Il a été question du manque de créneaux horaires dans les salles, de la diminution du nombre de dirigeants et de l’orientation vers le sport collectif de loisir et du développement du basket 3X3. « Les parents accompagnent leurs enfants dans les salles, il faut trouver des solutions pour leur faire faire du sport…» a lancé Jean-Pierre Hunckler. Une des solutions abordées par le président concerne le monde de l’entreprise. Un sujet sur lequel Charles Landre a reconnu le déficit de liens social, culturel…avec les grandes entreprises du secteur. «Il faut organiser des rencontres pour évoluer sur ce volet ! Au Creusot pareil, les clubs ne se rencontrent pas assez. Au stade Jean Garnier nous avons en projet de faire une Maison des Sports où pourrait se créer du bénévolat partagé… ». Abordé ensuite le sponsoring sportif, la chute de la démographie, les contraintes des sports collectifs, les solutions pour ne pas perdre des licenciés : « Il faut aller vers le vivre ensemble à travers le sport…» a lancé Jean-Pierre Hunckler. Le maire du Creusot a assuré le président national de son soutien : « Nous sommes prêts à vous accompagner dans l’intégration et les actions avec les entreprises. Sur les terrains extérieurs, au Creusot, ils sont anciens mais les équipements publics doivent être investis. Je trouve pour le basket qu’il est important que les clubs sortent dans la rue, une partie de la population « passe à côté ». Oui je suis favorable à ce que les clubs investissent l’espace public et fassent de l’animation…». Les deux responsables se sont ensuite salués une nouvelle fois après avoir reconnu que le basket 3X3 était un sport de rue et que les joueurs pouvaient évoluer dehors toute l’année. « De plus, c’est gratuit ! » ajouta Jean-Pierre Hunckler.
J-C.P

