Recherche
06 62 80 46 68
Pour votre publicité sur Creusot-infos,
un seul numéro
> Vie locale > Grande région du Creusot
19/05/2020 03:17
6248 lectures

REGION DU CREUSOT : Les frères Noizillier ont lancé la première récolte des foins

L'herbe est plus abondante en ce printemps. Ils ont donc coupé 26 hectares, contre 29 l'année dernière, sur une exploitation en GAEC de 330 hectares dédiée à la race charolaise.
Quand on est éleveur, il ne faut pas craindre de travailler le dimanche et on ne compte pas ses heures non plus. Alors ce dimanche 17 Mai, David et Christophe Noizillier ont lancé la récolte des foins. Avec leur maman Catherine ils sont à la tête d'un GAEC de 330 hectares. David est à Saint-Sulpice à Marmagne, et Christophe à La Collonge, sur les hauteurs de Marmagne, aux confins du Creusot, au-dessus de la carrière.
«Heureusement qu'il y a eu de bonnes pluies, car au contraire de l'année dernière, on va faire une bonne récolte», explique Christophe Noizillier, alors que les usagers de la la RD680, entre Le Creusot et Autun, et plus précisément entre le bourg de Marmagne et le bas de Visigneux, peuvent contempler les lignes vertes tracées dans les pâtures récoltées pour la qualité de leur herbe et donc de leur foin.
Les lignes laissées par les tracteurs sont stylées avec de beaux ensembles, comme la nature sait finalement si bien les dessiner.
Car du foin il en faut quand les besoins se font sentir, comme cela avait été le cas en 2019 très tôt avec la sécheresse, et évidemment au coeur de chaque hiver.
Si la coupe a eu lieu dimanche, c'est dès lundi après-midi que le foin a été récupéré, bien séché, pour être placé dans deux grands silos. «On aura tout rentrée et mis en ensilage en moins de 48 heures. C'est bien plus abondant que l'année dernière. Là pour remplir les silos il va nous falloir 26 hectares, alors qu'en 2019, il en avait fallu trois de plus», détaille David Noizillier. «Et on espère bien faire une récolte supplémentaire à la fin de l'été».
Le GAEC familial pèse pour 200 vaches à veau de la race charolaise. «Nous on vend en septembre nos broutards qui ont neuf mois». Bien évidemment il reste encore beaucoup de travail d'ici là !
Alain BOLLERY
(Photos Alain BOLLERY)


David Noizillier


Christophe Noizillier