
Entre Evian et Thonon les Bains Remco Evenepoel a fait honneur à la fête nationale belge en signant le meilleur chrono. Pogacar, 2ème de l’étape n’a pas vacillé et reste en jaune avec une confortable avance, que les étapes alpines de jeudi à samedi pourraient faire exploser.… Paul Seixas a épaté la galerie sans pour autant reprendre le maillot blanc.

Notre reportage photos sur les bords du Léman, avec un public de passionnés.

Jusqu’à sa chute dimanche, beaucoup pensaient que seul Jonas Vingegaard pouvait tenir tête au maître Tade Pogacar… En espérant que Paul Seixas puisse illuminer ce Tour de France 2026.
A défaut d’ébranler le Slovène, le contre la montre entre Evian et Thonon les Bains a rebattu les cartes.
Déjà parce que Florian Lipowitz a été victime d’une chute fatale. Mais aussi et surtout parce que Remco Evenepoel a survolé le chrono pour aller chercher la 1ère place que Tadej Pogacar visait.
Evenepoel roi du chrono, cela ne fait pas mystère. Mais sa faculté à avaler la seule difficulté du CLM, dès le départ dans les rues d’Evian, est un signe fort envoyé à Pogacar.
Le Slovène a désormais le Belge dans ses basques. Oh certes à un peu plus de 4 minutes 30… Mais tout le monde est d’accord pour dire que les trois étapes alpines de jeudi, vendredi et samedi, peut s’avérer terribles, avec deux fois l’Alpe d’Huez au programme. Terribles pour tout le monde et donc aussi pour Tadej Pogacar. Evenepoel peut-il contester sa suprématie ? Et pourquoi pas !
Et que dire que Paul Seixas qui a signé le quatrième chrono à 76 secondes du vainqueur et 48 secondes de Pogacar.. et 5 secondes devant Del Toro à qui il compte bien reprendre le maillot blanc de meilleur jaune.
En fait, ce «contre la montre» a fait des bulles. Comme pou mieux symboliser que désormais sur les tables on peut trouver de l’Evian à buulles. Mais surtout parce qu’il a démontré que non le Tour de France 2026 n’est pas terminé et qu’il est encore loin d’avoir été plié par Pogacar. Les jours à venir diront s’il a les jambes et les nerfs suffisamment solides.
Alain BOLLERY
(Photos Manon BOLLERY
et Alain BOLLERY)














































































































