
Alors que le Tour de France arrive en Bourgogne ce mercredi, et avant l’arrivée à Chalon sur Saône, le Président du conseil départemental souligne combien la grande boucle offre un formidable coup de projecteur sur le département. Il annonce que Christian Prudhomme s’arrêtera à Toulon sur Arroux.
Pourquoi avez-vous tant de passion pour le Tour de France ?
ANDRE ACCARY : «D’abord, j’aime à le rappeler : C’est un spectacle gratuit et très populaire. Pour s’en convaincre, il suffit de voir la passion et l’enthousiasme qu’il génère au bord des routes. Il y a du monde partout. Mais accueillir le Tour présente aussi beaucoup d’avantages»…
Lesquels ?
«Le Tour est diffusé dans 190 pays, par 100 chaines de télévision, avec 60 direct. C’est donc l’occasion de faire découvrir la Saône-et-Loire en grand.
Jeudi, l’étape entre Nevers et Chalon sur Saône, de l’entrée en Saône-et-Loire jusqu’à l’arrivée, va offrir environ 2 heures de direct à la télévision; 2 heures pendant lesquelle dans la France entière, mais aussi dans d’autres pays, les téléspectateurs vont pouvoir découvrir la richesse des paysages et du patrimoine de Saône-et-Loire. Avec notamment un gros coup de projecteur sur les vignes de la côte chalonnaise. 2 heures de suite à la télévision, pour notre département, il n’y que le Tour qui peur l’offrir. Mais ce n’est pas tout…»
Vous pensez à quoi ?
«Il faut aussi parler des retombées économiques. Pour l’hôtellerie et pour la restauration. En plein été ce n’est pas négligeable pour tous les professionnels concernés».
Vous aviez dit espérer que Paul Seixas dispute le Tour. Vous êtes satisfait ?
«Pour l’instant ça va. Il y a encore des étapes difficiles, mais il a déjà montré ses capacités dans l’étape du Tourmalet ou dans celle, mardi, du Lioran».
Vous allez vous rendre sur le village de la Saône-et-Loire à Toulon sur Arroux ?
«Oui, évidemment. Ce sera l'occasion de montrer les atouts de la Saône-et-Loire. Et de les montrer à Christian Prudhomme, le directeur du Tour, que j'ai invité et qui m'a promis de s'arrêter».
Recueilli par Alain BOLLERY