> Opinion > RASSEMBLEMENT NATIONAL
28/09/2026 09:27
2305 lectures

BESANÇON : Julien Odoul a rendu hommage à «nos frères harkis»

Des élus régionaux du Rassemblement national ont participé à la cérémonie commémorative organisée au monument aux morts, ce vendredi 25 septembre.
Communiqué du Rassemblement national Bourgogne-Franche-Comté du 25 septembre 2026 :

Ce 25 septembre, Julien Odoul président du groupe Rassemblement National à la Région Bourgogne Franche -Comté, accompagné de Valérie Graby, conseillère régionale du Jura et de Thomas Lutz, conseiller régional du Doubs, s’est rendu à l’hommage rendu à Besançon pour les Harkis et les forces supplétives. 

Ces combattants courageux, Français par le sang versé, ont choisi de combattre pour notre pays lors de la guerre d’Algérie entre 1954 et 1962. Après le funeste cessez-le-feu du 19 mars 1962, beaucoup de ceux qui étaient restés sur place, démobilisés et sans protection, ont été livrés aux représailles sanglantes du FLN algérien. Des dizaines de milliers d’hommes ont été arrêtés, torturés ou exécutés sommairement. Leurs familles ont aussi été prises pour cibles et persécutées. On estime entre 60 000 à 80 000 personnes tuées dans les exactions et les purges après le conflit. 

Pour ceux qui ont réussi à gagner la France, le refuge a trop souvent eu le visage d’un camp, des barbelés et d’un hiver passé dans des baraquements. À ces familles, la République devait la sécurité. Elle leur a laissé la peur, l’angoisse et l’humiliation. 

Le 5 juillet 1962, à Oran, d’autres familles ont été tragiquement abandonnées. En quelques heures, 700 civils français et européens ont été enlevés et massacrés. Une centaine d’Algériens ont également été victimes de cette opération terroriste commanditée par le FLN.  Pourtant, ce jour-là, 18 000 soldats français étaient stationnés à Oran et dans ses environs. L’ordre de protéger ces civils n’est jamais venu. 

C’est pour rendre justice à ces familles oubliées que Julien Odoul a déposé à l’Assemblée nationale, avec ses collègues députées du groupe Rassemblement National, Sophie Blanc, Sandrine Dogor-Such, Michèle Martinez et Anaïs Sabatini, une proposition de résolution afin d’obtenir la reconnaissance officielle du massacre du 5 juillet 1962 à Oran.

Ce texte a pour objectif de mettre un terme au silence que la République a entretenu pendant soixante-quatre ans. Il est aujourd’hui nécessaire que la Nation reconnaisse officiellement cette tragédie. Trop longtemps oubliés, les Harkis et les victimes du massacre d’Oran doivent reprendre la place qui leur revient dans la mémoire collective française.