Communiqué :Sauver la République, pas les privilèges fiscaux des plus riches
La
situation politique de notre pays n’est pas uniquement le fait d’un
homme, Emmanuel Macron (même si sa part est énorme), mais d’un système
tout entier qui fait porter d’année en année le coût de l’endettement
sur les classes moyennes et populaires.
Faire des économies ? Sans
doute mais à quel prix ? Les recettes existent pourtant : la fraude
fiscale des plus fortunés représente 80 à 120 milliards d’euros, ou 211
milliards d’aide publique aux entreprises sans suivi, lorsque François
Bayrou demande au français, qu’ils jugent responsables, un sacrifice sur
les acquis sociaux et sur notre patrimoine commun, à savoir le service
public.
Il préférait donc sacrifier la santé et l’éducation, la
transition écologique et tant d’autres services plutôt que de chercher
l’argent là où il se trouve.
Cette incapacité à comprendre que taxer
les riches, ce n’est pas une insulte mais de la justice fiscale, aura
causé sa perte. Betharram, scénario cauchemardesque dans lequel il ne
peut nier sa complicité, aurait déjà dû l'emporter.
Ce 8 septembre,
François Bayrou est tombé, enfin, ainsi que son Gouvernement, illustrant
à nouveau l'échec de la Présidence Macron.
La France, c’est pourtant
bien autre chose : le pays du progrès technique et de l’ingénierie, du
progrès social et humain. C’est tout cela qui forge l’identité
française, qui forge le récit de notre nation.
L’impasse politique
actuelle est leur responsabilité : celle de la droite et de son
extrême-droite complice. Bref, de tous ceux qui cherchent à préserver
les privilèges des plus riches en faisant payer les plus modestes et/ou
tentant de faire croire que le responsable, c’est l’étranger.
Guillaume BADET
Conseiller régional de Bourgogne-Franche-Comté