
J’ai bien lu votre article sur les autocars et les ensembles routiers qui se retrouvent bloqués dans le haut de la rue Marcel Sembat et doivent faire marche arrière jusqu’à la Molette… Tout cela parce que des élus - ceux de l’ancienne majorité - ont voulu changer le plan de circulation et faire de la Place Schneider autre chose… Pourquoi pas, après tout.
Sauf qu’il n’y a pas que le problème de circulation. Il y a aussi un vrai problème de stationnement pour les autocars.
Avant que la Place Schneider soit transformée à coups de millions d’euros, les autocars pouvaient stationner au minimum à deux, parfois à trois ou quatre, sur la place.
Désormais c’est terminé. En centre ville, dans l’environnement du Château de la Verrerie et de la Place Schneider, il ne reste plus qu’un emplacement de stationnement : devant le Château de la Verrerie.
Dès lors si deux autocars de tourisme arrivent en même temps, c’est le bazar. Ils ne savent pas où aller stationner, puisqu’il n’y a rien d’indiqué. On pourrait dire qu’ils peuvent descendre vers le Centre Condorcet, mais il y a meilleur accueil pour des touristes que de se taper les escaliers. Ils ne peuvent même pas prendre l’ascenseur de la Résidence Universitaire Jean Moulin, en panne depuis si longtemps et qui plus est avec une passerelle désormais inaccessible.
Mme Couillerot et Monsieur Marti ont-ils pensé à tout cela, à l’accueil des touristes avec leur fameux projets de la Place Schneider. J’en doute. Mais leur honneur est sauf puisque les trottinettes électriques et les vélos peuvent faire ce qu’ils veulent, y compris passer devant les terrasses des restaurants à la vitesse qu’ils veulent… Car évidemment, quand on est de gauche, ou prétendument de gauche, il faut favoriser les deux roues au détriment des voitures. C’est plus écolo. Mais on a vu le résultat aux élections. Ce dont personnellement je ne me plains pas, car une ville a besoin d’alternances politiques.
Une chose est certaine, il serait bien que la ville et la communauté trouvent une vraie solution pour les autocars. Car à trop leur créer de problèmes on va finir par les dissuader de venir au Creusot.
Michel
Un habitant du Creusot(photo d'archives creusot-infos)