Communiqué :RUPTURE III :
Le patrimoine de la ville du Creusot et de la CUCM
De coupables abondons !
Nous avons noté l’insistance de certains à connaître les noms des citoyens qui ont déclaré travailler pour l'avenir du Creusot.
Cette curiosité témoigne de l'intérêt pour cette démarche.
C’est délibérément, que nous avons souhaité porter à la réflexion des creusotines et des creusotins certains sujets avant d'aborder la personnalisation qui nécessairement en découlera.
Comme indiqué lors de nos précédentes publications cet engagement doit répondre à une aspiration généralement énoncée, afin de mettre fin au face à face entre messieurs Landre et Marti.
Le sujet que nous souhaitons aborder aujourd'hui sera le dernier avant de dévoiler une incarnation pour un projet ambitieux pour notre ville : LE PATRIMOINE DE LA VILLE ET DE LA CUCM.
Le patrimoine est avant tout un bien commun à l'ensemble des creusotines et de creusotins dont la gestion est confiée aux élus locaux.
Il est l'image de la collectivité, donc révélateur de son activité et devrait faire l'objet de choix clairs dans le cadre de priorités budgétaires.
Or, que constatons-nous ?
Dans le secteur municipal les abandons apparaissent nombreux ; ils seront abordés tout au long de la campagne.
A titre d'exemple nous allons citer dans ce texte quelques situations dans le domaine sportif.
La principale critique qui doit être faite est l'opacité des choix budgétaires.
Pour les sports de combat, la salle de judo n'est plus à niveau alors que deux salles ont été aménagées à Jouffroy demandant même une extension du bâtiment existant.
Pourquoi ce choix ?
Malgré la vétusté de son club house la JOC n'a eu que des promesses pour sa rénovation.
Pourquoi ce choix ?
Aussi, l'OMS doit être un véritable partenaire associé au choix budgétaires.
Le dialogue, la transparence, le respect des partenaires dans le domaine sportif seront étendus aux relations avec l'ensemble des associations qui participent à la vie et à l'attractivité du Creusot.
Pour la CUCM, les choix budgétaires ont eu comme conséquence l'abandon de l'entretien des rues et des trottoirs et une dégradation complète de l'image de notre ville.
Regardons autour de nous !
Les travaux en urgence sur certaines voies très fréquentées, au cours des mois précédant les élections municipales ne peuvent cacher l'absence d'entretien régulier.
Celui-ci semble complètement abandonné pour les trottoirs où, même les herbes folles qui prolifèrent sur ceux-ci et dans les caniveaux ne peuvent cacher le très mauvais état des revêtements. Nous creusotines et creusotins, sommes peut-être hélas, habitués(es) à cette situation, mais que peut penser un visiteur qui découvre notre ville ?
La plupart des principales voies d'accès sont en état déplorable.
Nous allons en citer quelques-unes :
Par l'arrivée du contournement de Torcy, notre visiteur est accueilli par la friche du Courtepaille.
En poursuivant par l'avenue de la paix, les fresques sur les bâtiments de l'OPAC donnent une image positive ....mais la plupart de ces logements situés derrière ces façade sont vides.
Il découvre ensuite le bâtiment de la Nef en abandon complet.
Si le visiteur choisit l'accès par la rue Chanzy, dont la réfection avait déjà été annoncée avant les dernières élections municipales, c'est une catastrophe pour les amortisseurs de sa voiture.
Il découvre aussi que le passage naturel sous le CD1 a été supprimé et fait l'objet d'une privatisation.
Ce secteur démontre une absence de réflexion globale : un rond-point au carrefour avec le rue du Long Tom fait il y a 5 ans est même devenu inutile !
Un autre accès important s'effectue par Montcenis : la rue Joffre est presque en aussi mauvais état que la rue Chanzy.
Un autre exemple peut désespérer notre visiteur : la rue du Docteur Rebillard, enlaidie par son aménagement récent, un vrai jeu de quilles blanches au milieu de délaissés de voirie pas entretenus et envahis par les mauvaises herbes.
Les choix budgétaires devront être revus afin de tenir compte de l'ensemble des espaces publics dans tous les quartiers du Creusot. Ceux-ci ne doivent pas être traités comme des arrière-cours
Le très fastueux site technopolitain a un coût supérieur à 15 millions d'euros alors que les animations ponctuelles qui s’y déroulent sont des actions de communication qui n'arrivent pas à cacher la vacuité des locaux et la quasi absence d'activités nouvelles pérennes.
L’entretien du patrimoine de la ville et de la CUCM ne se limite pas à ces quelques exemples ; d’autres questions seront abordées dans les mois à venir.
La rupture avec le mode de gestion actuel se construira avec toutes les creusotines et tous les creusotins qui aiment leur ville avec quelques principes simples : écoute, dialogue, respect de chacun, transparence des orientations.
Cette volonté débouchera sur un projet où se retrouveront des citoyennes et citoyens qui souhaitent que le Creusot redevienne attractif notamment pour ceux qui y travaillent.