
3 usagers ont été verbalisés pour détention de cannabis.

Si l’usage d’alcool ou de stupéfiants est interdit au volant, on peut aussi se faire verbaliser en prenant le train. C’était le sens de l’opération coup de poing menée par les gendarmes et la Police Ferroviaire, au départ de la gare de Creusot TGV, vendredi après-midi.
Ainsi il y avait du «bleu» sur le quai, à l’arrivée du TGV parti à 13h50 de Paris Gare de Lyon et qui faisait escale à la gare de Creusot TGV, avant de filer vers la gare de la Part Dieu à Lyon.
Au total, une douzaine de gendarmes et de représentants de la Police des Frontières, avec un chien spécialisé dans la recherche de stupéfiants… Des gendarmes de la communauté de brigades de Montchanin et du Creusot, de la BMO du Creusot, du PSIG de la Compagnie d’Autun, aux côtés de la Police Ferroviaire.
Les usagers arrivant de Paris ont été pour le moins surpris. Mais encore plus ceux restés dans le TGV et qui ont vu débarquer, dans toutes les voitures les gendarmes.
Une opération renouvelée immédiatement dans l’autre sens, pour le TGV en direction de Paris, au départ de la Part Dieu.
Les résultats sont significatifs… Le chien de la brigade de Dijon a en effet repéré trois détenteurs de résine de cannabis. Ils n’ont pas fait l’objet d’une rétention de leur permis de conduire, puisqu’ils ne conduisaient pas, ni d’un retrait de points. Par contre les trois ont été verbalisés à hauteur de 150 euros chacun. La démonstration que les trains et les TGV ne sont pas des zones de non droit.
A.B.






