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12/09/2025 14:15
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LE CREUSOT : L’accusé a reconnu, en appel, avoir abusé de l’aînée de ses belles-filles alors qu’elle n’était qu’au collège

La peine de 15 ans de prison ne comporte pas de période de sûreté, comme en première instance.
Jeudi 11 septembre, nouveau verdict pour le procès en appel, à Dijon, d’un homme accusé et déjà condamné, donc, pour des viols incestueux sur deux de ses belles-filles, lors de leur minorité puis de leur majorité.
Le récit du procès en première instance : https://www.creusot-infos.com/news/faits-divers/e...
Le procès en appel, auquel nous n’avons pas pu assister alors qu’il était lui aussi ouvert à la publicité, s’est vu marqué d’un moment d’aveux. L’accusé a reconnu avoir abusé de l’aînée de ses belles-filles alors qu’elle n’était qu’au collège.
La cour et les jurés l’ont logiquement déclaré coupable et l’ont condamné à 15 ans de réclusion criminelle avec tout de même quelques mesures tempérées par rapport au premier jugement :
La mesure de suivi-socio judiciaire n’est plus que de 5 ans au lieu de 7 ans.
Le condamné n’est plus frappé d’une interdiction de toute activité au contact de mineurs (ce qui signifie qu’il n’est pas considéré comme dangereux en dehors du contexte intrafamilial de l'époque).
Il a l’interdiction de tout contact avec les victimes et l’obligation de les indemniser.
La peine ne comporte pas de période de sûreté, comme en première instance.
La Cour a dit tenir compte de ses aveux et de l’état de santé de cet homme, état sérieusement inquiétant.
FSA