
La famille qui avait retrouvé sa maison a été évacuée, samedi après-midi, après la découverte de fissures dans la demeure. Le mur de soutènement devra être reconstruit et il n’est pas la propriété de la ville.
Les sapeurs pompiers du Creusot qui sont intervenus sous le commandement du Lieutenant Didier Mathonnat, ont constaté et relevé des risques trop importants pour que la maison, située route de Montcenis, puisse être toujours occupée, alors que le mur de soutènement, situé rue de Montporcher, s’est effondré le vendredi 23 janvier dans la soirée (
revoir notre premier reportage).
Les fragilités se sont faites plus importantes dans cette maison, dont une partie ne bénéficient pas de mure porteurs propres.
Les risques sont dont trop importants et la famille est partie à l’Hôtel. Danièle Picard, élue de permanence s’est rendue sur place, de même que les services de la ville du Creusot et de la Communauté Urbaine.
La ville du Creusot d’ici le début de semaine pourrait venir en soutien de la famille pour l’aider à trouver une solution, même si celle-ci doit venir de son assurance habitation. La ville devrait prendre un arrêté de péril.
Il convient de préciser que la maison avait changé de propriétaire il y a mois de trois mois. Préciser aussi que le mur qui s’est effondré, rue de Montporcher, n’est pas la propriété de la ville, mais du propriétaire du terrain et donc de la maison d’habitation.
C’est donc bien le propriétaire qui devra reconstruire le mur, mais il semble entendu que cela ne peut pas s’effectuer à cette saison et sans doute que des expertises complémentaires vont être menées.
Au regard des sols détrempés, il semble difficile et périlleux de procéder à l’enlèvement des gravats et des pierres qui recouvrent toujours la voiture sur laquelle ils se sont effondrés.
La rue de Montporcher est donc durablement interdite à la circulation, sans doute au minimum jusqu’à la saison estivale. Mais cela demeure une appréciation qui demandera à être affinée.
A.B.
(Photos Alain BOLLERY)




