
Le nouveau nucléaire français s’inscrira dans les années à venir comme
une contribution majeure à la production d’électricité made in EU. Il
est tout à la fois un atout pour accroitre la compétitivité du système
électrique européen mais aussi fournir aux citoyens européens et à leur
économie une énergie abondante, stable et décarbonée.
Le Gouvernement salue l’ouverture par la Commission européenne d’une
procédure d’examen formelle consacrée au soutien financier de l’État à
son nouveau programme nucléaire.
Cette annonce attendue et qui
intervient à l’issue d’échanges nourris entre les ministres Roland
Lescure et Maud Bregeon avec la commissaire Teresa Ribera constitue une
étape classique et attendue lorsque des dispositifs d’aides complexes
sont déployés, utilisée par la Commission pour tous les projets
nucléaires à ce jour.
La construction de six nouveaux réacteurs EPR2
appelle une décision finale d’investissement d’ici la fin de l’année
2026 et le régime proposé par la France s’inspire à ce titre de
mécanismes déjà approuvés par la Commission. Le Gouvernement attend une
instruction rapide du dossier par les services de la Commission.
Le
nouveau nucléaire français s’inscrira dans les années à venir comme une
contribution majeure à la production d’électricité made in EU. Il est
tout à la fois un atout pour accroitre la compétitivité du système
électrique européen mais aussi fournir aux citoyens européens et à leur
économie une énergie abondante, stable et décarbonée.
Le Gouvernement
restera naturellement pleinement mobilisé pour accompagner la
Commission et veiller au bon déroulement de la procédure qui doit se
poursuivre dans des délais compatibles avec les impératifs industriels.
Roland
Lescure, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté
industrielle, énergétique et numérique, indique : « Cette décision
attendue est une bonne nouvelle. Elle matérialise une avancée dans le
dialogue engagé avec la Commission européenne et témoigne de l’attention
portée à l’enjeu clé pour notre souveraineté énergétique qu’est la
relance de notre programme nucléaire ».
Maud Bregeon, ministre
déléguée chargée de l’Énergie, salue « une nouvelle étape franchie qui
rapproche la France et l’Europe d’un avenir énergétique décarboné et
durable qui concilie puissance et indépendance ».
(Communiqué)
(Photo Alain BOLLERY : Une virole à la sortie d'un four de Framatome au Creusot)