CommuniquéBesançon, Dijon, Clamecy, Belfort, Nevers, Chalon-sur-Saône, Sens, Mâcon…
Partout en Bourgogne Franche-Comté, lycéennes et lycéens font le choix de bloquer leur établissement.
Face au manque de professeurs, à des classes surchargées, à un système de sélection post-bac injuste ou encore à des emplois du temps trop chargés, ils demandent l’essentiel : des conditions dignes d’enseignement pour garantir notre promesse républicaine : l’égalité des chances.
Ainsi les Jeunes Socialistes de Bourgogne Franche-Comté apportent leur soutien à tous ceux qui se mobilisent.
Par son ampleur, ce mouvement témoigne d’un ras-le-bol général chez nos jeunes à qui le gouvernement n’offre aucune perspective d’avenir, hormis la crise climatique, la dette et la perte des droits sociaux.
En septembre dernier, le gouvernement a investi environ 35 millions d’euros, pour l’achat de pochettes anti-téléphone portable. Cet exemple démontre que l’argent existe, à partir du moment où la volonté politique est au rendez-vous. A titre comparatif, 35 millions d’euros représentent environ 730 professeurs à plein temps sur une année.
Face à une jeunesse qui exerce ses droits, le gouvernement apporte uniquement la violence comme réponse. Nous condamnons fermement cette réponse disproportionnée, avec des gazages systématiques d’enfants.
L’heure est à la responsabilité et au dialogue ; la volonté de faire payer, à la rentrée prochaine, les inscriptions en BTS et en classe préparatoire constitue une véritable aberration et même une provocation.
Le gouvernement doit cesser ses réactions irresponsables et recevoir immédiatement les lycéens, enseignants et personnels afin d’établir des solutions apaisées et constructives.
Bien entendu, nous condamnons toute violence à l’encontre des forces de l’ordre ou du personnel enseignant.
Fonctionnaires et Lycéens partagent le même combat : la défense de nos services publics.