
Dans une interview vidéo, David Marti, maire du Creusot et Président de la Communauté Urbaine Le Creusot - Montceau, souligne l’importance et les enjeux de la tenue au Creusot des Journées Nationales de France Urbaine.
C’est une grande première pour Le Creusot et la Communauté Urbaine ! Car si par le passé Le Creusot avait accueilli le congrès annuel des Communautés Urbaines, en cette fin de semaine, ce sont les Journées de France Urbaine qui se tiennent dans la cité du Pilon.
Présidée par Johana Rolland, la Maire de Nantes, il s’agit de la plus importante association de collectivités de France, puisqu’elle rassemblée les communautés urbaines, mais aussi les Métropoles, dont celle de Dijon.
Le lancement a lieu à Hub&Go ce jeudi et se terminera vendredi matin, à L’arc, avec la séance plénière qui aura au minimum un représentant du Gouvernement. En prélude à cet événement national, David Marti se confie dans une interview vidéo, avec des éléments forts :
- «C’est pour les élus l’occasion d’être en dialogue direct avec le Gouvernement».
- «On sait que les collectivités territoriales sont toujours amenées à contribuer à l’effort national, de manière assez injuste, nous le disons. Le Gouvernement viendra expliquer ce qu’il en sera. On expliquera notre ressenti. Pour contribuer à l’effort national, mais de façon juste».
- «Nous sommes très inquiets. Déjà sur le budget 2025 il y a eu des baisses importantes en 2025. On sait qu’avec le nouveau on sera impacté de façon importante. Oui nous craignons des effets qui auront des conséquences sur les politiques publiques. Un gel serait un moindre mal, mais c’est sans doute vers une baisse que l’on s’achemine».
- «Les collectivités sont prêtes à faire des efforts, mais ce sont elles qui investissent le plus».
- «Nous avons besoin d’une desserte TGV qui répondent aux attentes des acteurs économiques, mais aussi des personnes qui viennent travailler. Nous avons besoin d’une desserte adaptée».
- «Mes plus grosses attentes au niveau du territoire, c’est que l’on nous donne les moyens de se développer, que l’on nous facilite les choses et que l’on simplifie des choses».
Alain BOLLERY