
Elle est notamment conseillée pour les diabétiques, mais pas que... Car elle est excellente pour le coeur.
L’huile d’olive, surtout extra-vierge, peut rendre les repas de fête plus favorables au cœur, à la glycémie et à la digestion, à condition de rester raisonnable sur les quantités. Elle n'annule pas les excès, mais c’est un meilleur choix que le beurre ou les graisses animales pour cuisiner et assaisonner.
De vrais bénéfices pour le cœur
• Riche en acides gras (oméga‑9), l’huile d’olive aide à améliorer le profil lipidique (hausse du HDL, baisse du LDL oxydé) et à réduire le risque de maladies cardiovasculaires.
• Ses polyphénols ont des effets antioxydants et anti‑inflammatoires qui soutiennent le bon fonctionnement des vaisseaux et la tension artérielle.
• Un apport d’environ 20 à 30 g par jour (2 à 3 cuillères à soupe) est souvent associé à des bénéfices cardiovasculaires dans les études, dans le cadre d’une alimentation de type méditerranéen.
Effet sur la glycémie et la satiété
• L’huile d’olive extra‑vierge peut atténuer le pic de sucre après un repas riche en glucides à index glycémique élevé, notamment chez les personnes diabétiques.
• Les graisses retardent la vidange gastrique, ce qui prolonge la sensation de satiété et peut limiter le grignotage après un repas de fête.
• Avec un index glycémique de 0 et des effets favorables sur certaines hormones comme le GLP‑1, elle contribue à une meilleure stabilité de la glycémie postprandiale.
Intérêt dans un repas de fête
• Pour un apéro ou un repas riche, privilégier l’huile d’olive pour les cuissons douces (poêlée de légumes, poissons, volailles) et les assaisonnements (salades, carpaccios, légumes rôtis).
• Elle remplace avantageusement le beurre, la crème et les graisses animales, ce qui diminue la part de graisses saturées du repas sans sacrifier la saveur.
• Associée à des aliments typés « méditerranéens » (légumes, légumineuses, fruits de mer, fruits à coque), elle renforce le profil anti‑inflammatoire du menu.
Limites et précautions
• L’huile d’olive reste très calorique (environ 90 kcal par cuillère à soupe), donc mieux vaut doser avec une cuillère plutôt qu’en versant « à l’œil »
• Pour les fritures à haute température répétées, la qualité nutritionnelle se dégrade : garder l’extra‑vierge pour les cuissons modérées et les plats crus, et éviter de réutiliser plusieurs fois la même huile.
• En cas de pathologie particulière (cholestérol très élevé, pancréatite, régime très hypocalorique), il est préférable de demander un avis médical ou diététique personnalisé.
Conseils pratiques pour vos menus
• Préparer une huile d’olive parfumée (ail, herbes, agrumes) pour assaisonner crudités, poissons et légumes de fête.
• Remplacer une partie de la mayonnaise ou de la sauce à la crème par une sauce à base d’huile d’olive, yaourt ou fromage blanc, moutarde et citron.
• Penser à commencer le repas par des légumes arrosés d’un filet d’huile d’olive extra‑vierge pour combiner fibres, polyphénols et effet rassasiant dès le début du repas.
La petite idée sympa pour l'apéro
Couper des petits morceaux de pain, de préférence pain sec que l'on peut donc utiliser de ne pas jeter... Mettre un filet d'huile d'olive... Ajouter de petits morceaux de tomates coupés très fin, avec pourquoi pas, un peu d'ail haché menu, un peu de persil ou de basilique, ou les autres herbes aromatiques que vous aimez. Et le tour est joué. C'est meilleur pour la santé que les gâteaux apéritif traditionnels souvent trop gras et trop salés.
La petite idée sympa pour les pâtes
Plutôt que de mettre du beurre avec vos pâtes quand elles sont cuites, préférez de l'huile d'olive... Pour que ce soit encore meilleur, n'hésitez pas à rendre votre huile d'olive plus aromatique. En lui ajoutant du basilic ou du thym ou d'autres herbes en laissant macérer au moins une semaine...