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LE CREUSOT : C’est fait, la «Grande roue» du Parc des Combes a été inaugurée à 525 mètres d’altitude

12/04/2019 20:40Lu 6764 fois
Elle permet au Parc des Combes et à ses visiteurs de prendre de la hauteur en famille.
Le reportage photos et la vidéo de creusot-infos.
Serge Chevalier : «Ici il n’y a pas d’actionnaires, mais des femmes et des hommes qui se dévouent pour l’intérêt général».
David Marti : «On ne dira jamais assez tout ce que le parc génère».
Rémy Rebeyrotte : «Ici les chiens aboient et la roue tourne».
Le Creusot pouvait déjà se targuer d’avoir la première luge d’été au Sud de Paris. Il a désormais la première grande roue implantée pour longtemps et non pas de façon éphémère comme dans les fêtes foraines.
Cette très belle grande roue a été inaugurée ce vendredi 12 avril 2019. Serge Chevalier, pour couper le ruban inaugural, avait invité le Maire David Marti, et le Député Rémy Rebeyrotte. De nombreux élus étaient également présents, mais aussi Camille Dufour, maire honoraire du Creusot qui avait, lui, inauguré le premier tronçon du «Train des Crouillottes», devenu le Petit Train des Combes.

Après plusieurs embarquements qui ont permis aux invités de découvrir Le Creusot et sa région avec un panorama 360 degrés, Serge Chevalier, le président de l’association, a pris plaisir à tenir un petit discours. «L’originalité de cette grande roue, c’est son emplacement, puisqu’elle se situe à 525 mètres d’altitude, sur le point culminant du Creusot, tout en haut du Parc des Combes. On peut admirer la beauté du paysage et si vous prenez des photos que vous adressez à vos amis, beaucoup auront du mal à vous croire», a lancé Serge Chevalier avec le sourire.

Il en est convaincu et l’affirme haut et fort : «Cette attraction va changer l’image et l’attractivité du Creusot». La grande roue constitue la 18e activité du Parc, avant la 20e, les bûches canadiennes, qui sera inaugurée en juin.
«Que de chemin parcouru depuis l’inauguration du 1er tronçon du petit train en 1990». 30 ans, en 2020, il y a fort à partir qu’une 20ème attraction viendra renforcer l’attractivité autant que la potentialité touristique du parc.

«En 1990, personne n’aurait imaginé que le Parc des Combes devienne une des plus importantes destinations touristiques de Bourgogne – Franche-Comté. «C’est le fruit d’une collaboration intelligente entre la collectivité et l’association, sur la base d’une convention», a assuré Serge Chevalier qui a salué le travail des bénévoles et rappelé, aussi, que «partout en France les collectivités participent au développement touristique et à l’attractivité de leur territoire. Ici il n’y a pas d’actionnaires, mais des femmes et des hommes qui se dévouent pour l’intérêt général».

Cette année, le Parc des Combes, aura investi 1 million d’euros, avec le soutien du Crédit Agricole. «Je tiens à préciser que les employés de la ville n’ont pas participé au montage de cette grande roue. Par contre, les bénévoles ont travaillé sous la pluie», a tenu à dire Serge Chevalier. Aux détracteurs et en guise de conclusion, le président a lancé, «la plus belle des choses ce sont les sourires et les rires des enfants».

David Marti a lui souligné l’activité de l’association, en assurant qu’il compte bien qu’elle ne s’arrête pas. «La ville s’anime et se transforme. On a des piliers que sont l’industrie, la culture et les loisirs avec le Parc des Combes. Et c’est bien normal que la ville accompagne le parc de loisirs. Car on ne dira jamais assez tout ce que le parc génère en terme d’attractivité, mais aussi au niveau de l’économie, de l’emploi et de la fiscalité. Ceux qui ne le comprennent pas, qui ne sont pas contents, tant pis pour eux. Oui on va continuer. Il y a des défis à relever car je suis persuadé que très vite, d’ici quelques années, on doublera le nombre de visiteurs. Alors oui nous avons des réflexions sur l’accueil, car c’est un enjeu. L’autre défi, c’est que les touristes puissent aller en ville».

Pour le Député Rémy Rebeyrotte, «le Parc des Combes est une chance formidable. C’est un parc d’attractivité, avec des visiteurs qui viennent de plus en plus loin, de Rhône-Alpes Auvergne et même de Dijon… »
Il devait aussi lancer à l’adresse de l’équipe : «Vous êtes à un tournant, car vous avez les moyens de continuer d’évoluer. En fait vous avez les bons problèmes que l’on rêve d’avoir». Et de conclure : «On ne peut pas plaire à tout le monde. La France est un pays de grincheux. Ici les chiens aboient et la roue tourne».
Alain BOLLERY
(Photos Alain BOLLERY
et Nicolas AKCHICHE)