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SECHERESSE : Marie-Guite Dufay annonce 10 millions d’euros, dont 5 millions d’aide immédiate pour les agriculteurs de Bourgogne – Franche-Comté

12/10/2018 10:06Lu 1162 fois
«Nous sommes la première région de France à mettre en place un dispositif aussi important», a affirmé la Présidente de la Région.
La mobilisation va concerner les conseils départementaux pour 2,5 millions d'euros.
C’est l’information du jour : ce vendredi matin, en ouverture de la session du Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté, Marie-Guite Dufay a annoncé le montant de l’aide immédiate qui va être débloquée pour les agriculteurs de la Région frappés par la sécheresse, autant que par sa durée exceptionnellement longue.
Le Conseil Régional va débloquer 5 millions d’euros en fonctionnement pour apporter une aide directe et immédiate aux agriculteurs des huit départements. Mais ce n’est pas tout, en accord avec les conseils départementaux, 5 autres millions d’euros vont être mobilisés en investissement, dont 50% par le seul Conseil Régional.
Au total, ce sont donc 10 millions d’euros qui vont être mobilisés, dont 7,5 millions à la charge de la Région.

«Je veux évoquer le contexte de Marseille, mais avant tout cela, je veux faire le point sur le grave et préoccupant sujet de la sécheresse. J’ai appelé chaque président de département, pour une démarche unique des territoires, déterminés aux côtés des agriculteurs», a d’abord affirmé Marie-Guite Dufay, avant de reprendre ce qu’elle avait affirmé sur le sujet, dans l’interview qu’elle a accordée à creusot-infos (cliquez ici pour la lire).
«Il faut un cadre d’intervention réactif, de la coordination et de la sécurisation d’intervention. C’est ce triple objectif que nous déclinons. Nous l’avons travaillé dans la semaine. Cela va représenter une aide de 10 millions d’euros».
Marie-Guite Dufay a également indiqué qu’elle s’est rapprochée de la Région Grand-Est qui est la plus touchée avec la Bourgogne – Franche-Comté.
«Je me suis entretenue avec Bruxelles, où on s’est montré ouvert à notre volonté d’intervenir. On devrait donc avoir l'aval de l'Europe. Nous sommes la première région de France à mettre en place un dispositif aussi important».
Alain BOLLERY 
et Nicolas RICHOFFER