jeudi 23 mai 2019
Édito
Les faits très graves qui se sont produits lundi matin, ont révélé autant le manque de respect et de politesse, que cette violence qui n’en finit plus de s’incruster dans les têtes, dans les esprits et donc bien malheureusement dans les actes.
Questions à...
Nicolas Pommerel est le nouvel entraîneur du Creusot, avec Eric Catinot pour les arrières et Vuli pour les avants.
Avant la reprise de juin, Nicolas Pommerel se confie dans une interview à creusot-infos.
Le vice-président de la Région Bourgogne – Franche-Comté, en charge des lycées est catégorique : «On sait s’adapter, on sait être réactif et on peut voter un financement exceptionnel»
Elu lundi après-midi nouveau Président de la Chambre d’Agriculture de Saône-et-Loire, Bernard Lacour entend mener une présidence de combat. Pour défendre l’agriculture «contre les attaques menées par des minorités». C'est ce qu'il affirme dans une longue interview qu'il a accordée à creusot-infos.
«88% de la société française apprécie notre agriculture et ses agriculteurs et on entend que les minorités»
«L’agriculture française c’est la qualité et la traçabilité»
«L'engagement du conseil départemental a été vital»
«Dans la Communauté Le Creusot - Montceau, on va franchir un cap dans la gestion de l’eau».
Écouter, lire, voir
> Vie locale > Le Creusot

OPINION : Pourquoi imposer un repas végétarien aux enfants ?

11/10/2018 14:25Lu 1728 foisImprimer l’article
«Pourquoi imposer un repas végétarien aux enfants ?
J’ai lu sur creusot-infos, qu’au dernier conseil municipal du Creusot, il a été question des cantines scolaires (*). Si je salue bien volontiers la volonté de tendre vers plus de bio et plus de produits achetés en circuits courts, il y a cependant quelque chose qui m’a fortement interpellé.
Si j’ai bien compris, chaque jour de la semaine, les enfants prenant leur repas à la cantine de leur école au Creusot ont le choix entre un menu standard et un menu végétarien. Ce qui me semble une bonne chose. Respectueuse de chacun. Par contre je ne comprends pas pourquoi une fois par mois chaque enfant n’aura pas le choix et devra obligatoirement se satisfaire, je cite, «d’un menu à base de recettes végétariennes». Et il est ajouté, sans doute pour mieux enrober cette décision unilatérale, que cela sera «dans un esprit de découverte de nouveaux produits et de nouvelles saveurs».
Cette approche me révolte. Car finalement, les seuls enfants qui auront toujours ce qu’ils veulent seront ceux dont les parents demandent qu’ils mangent végétarien.
Cela participe à une forme de terrorisme intellectuel et alimentaire. Et je me dis que ce n’est pas la peine d’avoir vu des élus socialistes avoir contesté le «porc pour tous» à Chalon-sur-Saône et montré du doigt Monsieur Platret ; et dans le même temps voir ces mêmes élus imposer le «végétarien» coûte que coûte, sans doute pour faire plaisir à leurs alliés municipaux d’Europe Ecologie Les Verts.
Il y a là deux poids, deux mesures et ce n’est pour moi pas acceptable. J’ai un enfant et je ne vois pas pourquoi je dois accepter qu’on lui impose un menu végétarien une fois par mois, alors qu’à l’inverse un menu avec de la viande ou du poisson, ne sera pas imposé une fois par mois, aussi, aux enfants dont les parents ont décidé qu’ils sont ou doivent être végétariens.
Et puis je trouve que c’est une porte ouverte pas très saine : Aujourd’hui on nous dit un repas végétarien par mois. Demain ce sera deux, ensuite un par semaine, deux... Et puis verra-t-on la ville, un jour, imposer aux enfants de manger végan, à la cantine, une fois par semaine ? Je suis en droit de me poser la question».
Un parent d’un enfant scolarisé au Creusot

(*) Cliquez ici pour lire notre article