jeudi 21 juin 2018

La cellulite : notre bête noire !

Il existe aujourd’hui une solution imparable, grâce à votre Centre d’Amincissement Michelle LAGRANGE

Retrouvez le témoignage d’une cliente ayant perdu 17 Kilos

Édito
Vous avez détesté la perspective de la limitation à 80 km/heure… C’est pas grave, on va vous les faire adorer. Le lavage de cerveau a commencé et ça va s’accélérer. Tous les arguments sont bons. Même écolos. C’est dire.
Questions à...
Les rendez-vous d’été seront lancés avec un spectacle très aérien. Avec aussi un nouveau lieu de programmation.
L’adjoint à la culture parle aussi de l’avenir de L’arc, de la mise en lumière du Château de la Verrerie, du projet d’installations de boites à livres.
30 associations écologistes ont fait du lobbying auprès de lui, mais Rémy Rebeyrotte n’a pas cédé aux pressions vertes sur la question du glyphosate et il s’en explique avec force d’arguments.
Le Député n’hésite pas à prendre le désherbant pour nettoyer les arguments de la nouvelle gauche sur les dotations de fonctionnement. Il parle aussi des accords possibles pour les municipales de 2020 avec un peu d’engrais pour le Grand Autunois Morvan…
Sans oublier les poules, les abattoirs, le bois et les rodéos…
Le 1er vice-président du Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté, dans une interview exclusive, revient sur la convention TER entre la Région et la SNCF, qui a ébranlé le groupe de gauche.
Il justifie le retrait de l’article 19 sur l’ouverture à la concurrence. Il évoque aussi le «baiser qui tue» de François Sauvadet en dénonçant sa posture et celle de la droite.
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LE CREUSOT : Pleins feux sur le nouveau Lycée Léon Blum

15/06/2018 01:45Lu 5103 foisImprimer l’article
Une visite des élus du Conseil Régional a été l'occasion de voir que les travaux sont bien avancés. Tout sera prêt pour la rentrée des classes de septembre au Lycée Léon Blum, sur le site Lavoisier, au Creusot.
Le reportage photos de creusot-infos.
ACTUALISE : Tout ce qu'il faut savoir sur les travaux, avant la grande rentrée de septembre.
Deux ans de travaux pour un résultat exceptionnel... C'est un peu et même beaucoup le sentiment qui prédomine au sortir d'une visite de chantier sur le site Lavoisier du Léon Blum qui à partir de la rentrée de septembre sera la seul site unique de l'établissement. Puisque même les ateliers situés juste à côté de l'IUT vont aussi déménager.
Ce jeudi matin, quatre élus du Conseil Régional de Bourgogne - Franche-Comté ont effectué une visite de chantier. A savoir Stéphane Guiguet, vice-président en charge des Lycées, Laëtitia Martinez, vice-présidente en charge des sports, Valérie Depierre, vice-présidente en charge des formations sanitaires et sociales et des personnes handicapées, accompagnées de Nisrine Zaïbi.
C'est Marc Aubert, le proviseur qui a accueilli la délégation, en compagnie des architectes et l'entreprise C3B qui a été le pivot de la transformation et de la modernisation du site Lavoisier.
A.B.
(Photos Alain BOLLERY)

Ce qu’il faut savoir


Unique

«On est sur une opération importante et unique. Unique avec le défi de la performance énergétique, couplée avec l’obligation de rénover l’ensemble des bâtiments en une seule fois», soulignent Pascal Michaud, et Nicolas Bourg, respectivement directeur commercial et directeur d’agence de C3B. L’opération aura assuré pendant 2 ans l’essentiel des travaux, pour un total de 17 millions d’euros. «Et nous avons mis de la pression pour réussir». On s’en doute.

Un enjeu pour la Région

«Ce chantier représente un enjeu pour la Région. C’était vrai sous l’ancienne mandature quand la décision a été prise. C’est vrai pour la nouvelle majorité. L’enjeu est d’abord celui de la performance énergétique», assure Stéphane Guiguet. Et le vice-président en charge des Lycées de souligner encore combien le Conseil Régional a eu le souci de faire travailler des entreprises locales, avec aussi le souci du développement numérique».
Pour Nisrine Zaibi, qui était en charge de la commission des appels d’offres, le chantier du Lycée du Creusot ouvre une nouvelle porte, «car nous avons besoin de capitaliser sur cette expérience». Et Valérie Depierre de compléter : «Nous voulons très clairement valider les meilleures procédures, pour être efficaces dans tous les sens du terme».
Soulignant que «les lycéens ont pu continuer de travailler dans de bonnes conditions» et mettant en relief l’engagement des équipes, Laëtitia Martinez se déclare elle «ravie de voir Léon Blum devenir un des fleurons des lycées en Bourgogne – Franche-Comté. Il représente très clairement l’avenir de nos lycées et je suis heureuse du respect des clauses d’insertion».

Une journée de plus par semaine

Bien évidemment le chantier aura représenté un aussi un très gros défit pour l’équipe de direction du Lycée Léon Blum. «Professionnellement c’est un exercice intéressant. Mais il faut bien mesurer que ce chantier, pour sept à huit personnes, a représenté l’équivalent d’une journée de travail supplémentaire par semaine…» souligne Marc Aubert le Proviseur. Et cela évidemment depuis plusieurs trimestres. «Personne n’était de trop pour que le projet avance».

Par l’extérieur et en comblant

La plus grosse partie de l’enjeu portant sur la performance énergétique du nouvel ensemble, a consisté à effectué une isolation par l’extérieur», a indiqué l’architecte Jean-François Picoche, de l’agence Tria. Pour donner encore plus d’identité et de cohérence, les vides ont été comblés. De sorte que seul le restaurant est dans un bâtiment séparé et indépendant. Car philosophiquement, cela offre une rupture aux élèves quand ils prennent leur repas.
Une ligne rouge courre d’une extrémité à l’autre des différents bâtiments qui ont été reliés, elle permet de marquer un même niveau. «On peut circuler d’une extrémité à l’autre, sans passer par l’extérieur. Et on s’est arrangé aussi pour que les paysages du Creusot et de sa région ne soient pas masqués par le bâtiment de la restauration». En fait, l’agence Tria a travaillé à la fois sur l’unité et la cohérence générale.

-50%

En terme d’objectif, la consommation énergétique devra baisser de 50%. En ce sens, les équipes seront à disposition du Lycée pendant trois ans. «On sera là pour ajuster les réglages». Un écran montrera aux élèves la performance énergétique de l’établissement. Un manteau d’isolation a été posée sur les toits, y compris pour garantir les étanchéités.

25.000 m2 à emménager

Les premiers déménagements ont débuté au mois de février et depuis la fin des cours mercredi, les cadences vont s’accélérer. «Il y a quand même 25.000 m2 à emménager», souligne Marc Aubert. Pour le mobilier, deux phases de 300.000 euros sont programmés. Il s’agit de tendre vers une unité de mobiliers neufs, pour donner de l’unité. 80 machines outil sont à déménager. Elles font chacune entre 2,5 et 4 tonnes. Pour l’ensemble du déménagement, en terme de coût, on devrait approcher le million d’euros».
Alain BOLLERY


Le CDI

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