mercredi 20 juin 2018

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Nouveauté : Prise de Rdv en ligne

Édito
Vous avez détesté la perspective de la limitation à 80 km/heure… C’est pas grave, on va vous les faire adorer. Le lavage de cerveau a commencé et ça va s’accélérer. Tous les arguments sont bons. Même écolos. C’est dire.
Questions à...
Les rendez-vous d’été seront lancés avec un spectacle très aérien. Avec aussi un nouveau lieu de programmation.
L’adjoint à la culture parle aussi de l’avenir de L’arc, de la mise en lumière du Château de la Verrerie, du projet d’installations de boites à livres.
30 associations écologistes ont fait du lobbying auprès de lui, mais Rémy Rebeyrotte n’a pas cédé aux pressions vertes sur la question du glyphosate et il s’en explique avec force d’arguments.
Le Député n’hésite pas à prendre le désherbant pour nettoyer les arguments de la nouvelle gauche sur les dotations de fonctionnement. Il parle aussi des accords possibles pour les municipales de 2020 avec un peu d’engrais pour le Grand Autunois Morvan…
Sans oublier les poules, les abattoirs, le bois et les rodéos…
Le 1er vice-président du Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté, dans une interview exclusive, revient sur la convention TER entre la Région et la SNCF, qui a ébranlé le groupe de gauche.
Il justifie le retrait de l’article 19 sur l’ouverture à la concurrence. Il évoque aussi le «baiser qui tue» de François Sauvadet en dénonçant sa posture et celle de la droite.
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LE CREUSOT : Le syndicat Unité SGP Police a rencontré Rémy Rebeyrotte

25/10/2017 03:17Lu 3598 foisImprimer l’article
Dans une interview à creusot-infos, Franck Cannet, secrétaire départemental adjoint du syndicat policier, détaille la nature de l’entretien et parle des problèmes spécifiques au commissariat du Creusot.
A l’occasion de la passation de commandement au centre de secours du Creusot, Franck Cannet et Rémy Rebeyrotte avaient convenu de se rencontrer rapidement pour évoquer les problèmes de la Police. Le rendez-vous n’a pas tardé. Franck Cannet et Denis Campy, membre du bureau du syndicat au Creusot, ont rencontré le Député à sa permanence.

Vous aviez convenu de vous rencontrer avec le Député. Avec quelles priorités ?
Franck Cannet : «Notre syndicat Unité SGP Police souhaitait d’abord avoir un entretien avec lui, d’abord parce qu’il est le Député de notre territoire, mais aussi parce qu’il est Député de la majorité».

Que lui avez-vous dit ?
«Avec Denis Campy, nous lui avons d’abord parlé de nos sujets d’inquiétude et d’interrogation, concernant par exemple la Police de sécurité du quotidien, plus communément appelée la Police de proximité. En fait nous souhaitons en savoir plus.
Nous avons également interpellé Rémy Rebeyrotte sur la baisse de pouvoir d’achat des fonctionnaires de Police, à qui on demande beaucoup».

Quelle est la situation dans le Département de Saône-et-Loire ?
«Très clairement nous avons mis en lumière les manques de moyens. Les effectifs ne sont pas suffisants. Mais aussi les moyens matériels, même si nous concédons que des efforts ont été faits.
Les fonctionnaires de Police subissent aussi des horaires de travail qui sont inadaptés et éprouvants. Avec un chiffre : Chaque fonctionnaire de Police bénéficie seulement d’un week-end toutes les six semaines. Et la charge de travail s’est accrue avec le menace terroriste».

Et au Creusot proprement dit ?
«Les chiffres parlent d’eux mêmes. Nous avons expliqué au Député qu’en dix ans le commissariat de Police du Creusot a perdu 30% de ses effectifs.
Nous avons été les grands oubliés des renforts qui ont principalement bénéficié aux commissariats de Chalon-sur-Saône, de Mâcon et de Montceau. Au Creusot quatre fonctionnaires sont partis pour une seule arrivée. Nous avons des problèmes à cause de ce ce manque d’effectif…»

C’est à dire ?
«Par exemple nous n’avons pas les moyens de lutter efficacement contre le trafic de stupéfiants. Le Creusot n’a pas plus de délinquance que les autres villes. Par contre, le secteur du Creusot est une des plaques tournantes pour le trafic de stupéfiants et cela entraîne de la violence. Pour pouvoir stopper l’escalade, nous avons clairement besoin de moyens. Nous demandons des renforts».
Recueilli par Alain BOLLERY