mardi 23 octobre 2018

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Jeudi 15 Novembre

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Questions à...
Le champion Alain Bernard s'est confié dans une interview à creusot-infos. Pour parler du complexe aquatique du Creusot, mais pas seulement.
«Pour moi c'est important d'aller au contact des jeunes».
«Pour PARIS 2024 je n'ai pas peur, mais je suis inquiet».
«Je vais échanger avec la Ministre pour parler des projets».
C’est officiel, le conseiller régional de Bourgogne - Franche-Comté et Président des Amis de la Rose à Frangy, quitte lui aussi le Parti Socialiste pour créer un autre parti avec Emmanuel Maurel et Marie-Noëlle Lienemann, qu’il accueillera en Saône-et-Loire en novembre.
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«Pour toutes nos équipes, il n’y aura jamais assez de patients».
«En Saône-et-Loire, les plus grandes difficultés ne se concentrent pas au Creusot»
«1,2 million d'euros d'investissements sont engagés»
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LE CREUSOT : Le premier planeur électrique de France vole au dessus du Creusot

28/03/2017 20:27Lu 3336 foisImprimer l’article
Michel Paté, membre de Creusot Vol Libre, réalise depuis ce dimanche les essais de son tout nouveau planeur électrique, le premier a être immatriculé et à voler en France.
On en trouvait déjà en Suisse, en Autriche, en Italie, en Allemagne et au Luxembourg, mais pas dans l'Hexagone ! Désormais, il y aussi un planeur électrique immatriculé en France, et il fait actuellement ses vols d'essais au dessus des Combes et de la vallée du Mesvrin.
Le commandant de bord et heureux propriétaire de la machine n'est autre que Michel Paté, sociétaire de Creusot Vol Libre : «Je suis en phase d'homologation» expliquait-il à Creusot-Infos ce mardi matin entre deux sessions. «Ce sont les premiers essais, dont les résultats vont mener à l'immatriculation définitive. Je réalise des vols test au cours desquels je regarde comment l'appareil se comporte, notamment l'ouverture des volets et le passage aux 15 mètres (d'altitude ndlr), puis je note toutes les données afin de les transmettre à la DGAC, la Direction Générale de l'Aviation Civile».
C'est elle qui, au terme de ces essais, donnera l'immatriculation définitive à ce Swift-Light E (comme électrique) d'AERIANE, équipé d'une batterie, d'une hélice et d'un moteur électriques ICARO 2000.

«Propulsion autonome»

«C'est un planeur classique, qui permet de prendre les courants d'ascendance thermique, mais qui bénéficie d'une propulsion autonome». En clair, pas besoin d'être tracté par un autre ULM pour décoller, et pas besoin non plus d'une pente. C'est l'énergie électrique qui donne la puissance au décollage et ensuite, le pilote peut couper le moteur et se laisser planer. «C'est une aile qui a un comportement de vol exceptionnel» s'enthousiasmait Michel Paté ce mardi en discutant avec le président du club, Philippe Pigeat. «Il se comporte particulièrement bien sur des distances courtes et à vitesse très lente». En général, le pilote «accroche» le thermique à 300 mètres d'altitude environ, mais la batterie peut lui permettre un gain d'altitude de 1500 mètres en cas de besoin. Ce mardi, ce n'était pas le cas. les conditions étaient idéales, et le pilote avait un grand sourire après l'atterrissage.
N.R.