lundi 18 juin 2018
Édito
Le héros de la finale de 98 est maintenant triplement dans la légende.
Questions à...
Les rendez-vous d’été seront lancés avec un spectacle très aérien. Avec aussi un nouveau lieu de programmation.
L’adjoint à la culture parle aussi de l’avenir de L’arc, de la mise en lumière du Château de la Verrerie, du projet d’installations de boites à livres.
30 associations écologistes ont fait du lobbying auprès de lui, mais Rémy Rebeyrotte n’a pas cédé aux pressions vertes sur la question du glyphosate et il s’en explique avec force d’arguments.
Le Député n’hésite pas à prendre le désherbant pour nettoyer les arguments de la nouvelle gauche sur les dotations de fonctionnement. Il parle aussi des accords possibles pour les municipales de 2020 avec un peu d’engrais pour le Grand Autunois Morvan…
Sans oublier les poules, les abattoirs, le bois et les rodéos…
Le 1er vice-président du Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté, dans une interview exclusive, revient sur la convention TER entre la Région et la SNCF, qui a ébranlé le groupe de gauche.
Il justifie le retrait de l’article 19 sur l’ouverture à la concurrence. Il évoque aussi le «baiser qui tue» de François Sauvadet en dénonçant sa posture et celle de la droite.
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LE CREUSOT : Il faut dégager le paysage...

15/07/2017 03:17Lu 7266 foisImprimer l’article
Tailler ou couper, il va falloir choisir...
Arbre à couper ou branches à tailler… Les services techniques de la ville et/ou les élus vont devoir choisir. En effet, historiquement parlant, l’implantation de l’usine SNECMA, dont le 30ème anniversaire de son inauguration est cette année, avait été savamment décidée, au cœur de la Plaine des Riaux, de sorte que les trois mâts de l’atelier soient parfaitement alignés avec l’entrée du Château de la Verrerie.
Pour une forme de voyage entre le passé et l’avenir du Creusot, avec les jardins des terrasses pour trait d’union. L’architecte avait parfaitement réussi son coup.
Problème : Depuis quelques semaines, la végétation sur les jardins des Terrasses est devenue un peu trop envahissante. Et désormais les visiteurs de l’écomusée, comme du Pavillon de l’Industrie, en sortant, ne voient plus le bel atelier qui demeure une très belle vitrine technologique et industrielle.
Il n’y a donc pas d’autre solution que de couper des branches ou bien carrément un arbre, pour qu’à nouveau les trois mâts de SNECMA soient à nouveau parfaitement visibles… Gageons que cela sera fait rapidement pour que les touristes puissent bénéficier d’un horizon parfaitement dégagé quand ils sont dans la cour du château et/ou qu’ils quittent celui-ci.
Alain BOLLERY