mardi 18 décembre 2018

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1 Vélo – 1 Séjour à Disneyland Paris et 10 Bons d’achat

Nombreuses boutiques ouvertes Les Lundis et Dimanches du 9 au 31 Décembre

Édito
Le Président de la République ne peut pas se permettre un quatrième samedi aussi catastrophique pour l’image de la France. Il doit prendre les bonnes décisions et envoyer des signes aux Gilets Jaunes. Il n’a pas d’autre choix.
Questions à...
Le vice-président du Conseil Régional se confie sur le budget économie de la Bourgogne-Franche-Comté, «au service de toutes les entreprises».
A l'occasion de la session plénière du Conseil Régional consacrée au vote du budget, la question des transports, le premier budget de la Région, a constitué une grande par des discussions. Et l'imbroglio autour de la hausse des tarifs des abonnements TER a masqué d'autres aspect de cette compétence. Le premier vice-président revient pour Infos-Dijon sur les grandes lignes du budget transports 2019 de la Bourgogne-Franche-Comté.

Exclusif

C’est un visiteur de marque qui, dimanche après-midi, a découvert l’exposition «Pierre Soulages, Le Creusot» à L’arc.
Président de l’institut national de la recherche agronomique, Philippe Mauguin s’est confié à «creusot-infos».
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LE CREUSOT : Henri-Paul et Jean Schneider, pilotes de l’escadrille SPA 49 pendant la guerre 14-18

10/10/2018 10:10Lu 2462 foisImprimer l’article
Dans le cadre de la Commémoration de la 1ère Guerre Mondiale, Roger Gaborieau a présenté son ouvrage «Les ailes tragiques des Schneider».
La conférence s’est tenue mardi à la Médiathèque devant une assistance à l’écoute du destin tragique des frères Schneider. Roger Gaborieau, journaliste de formation et éditeur, est passionné par l’Histoire de l’Aéronautique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur ce thème et s’est intéressé tout naturellement à l’histoire des fils Schneider, à leur passion pour l’aviation et à leur engagement remarquable pendant la 1ère Guerre Mondiale, quelque peu effacés par l’épopée industrielle que leur nom évoque iirémédiablement.
Il est vrai que le destin aurait pu faire des frères Schneider des maîtres de forge, suivant les traces de leur père, à la tête d’un empire industriel colossal. Il leur a tracé une autre voie, se terminant bien plus tragiquement.
La guerre franco-allemande de 1870 n’est pas si loin. Le traité de Francfort consacrait la défaite de la France et l’annexion de l’Alsace Lorraine. Le sentiment patriotique était très fort en 1914, alors il n’était pas question pour Henri-Paul et Jean de « rester au foyer » lorsque se déclara la guerre 14-18. Roger Gaborieau évoqua successivement l’incorporation, la vie dans les tranchées et bien évidemment la formation au pilotage et la participation des deux frères aux batailles aériennes.
Le 23 février 1918, le sous-lieutenant Henri-Paul Schneider, était abattu lors d’un combat aérien dans le ciel d’Alsace. Bien que grièvement blessé, il réussit à se poser comme il le put, mais décéda le lendemain dans les bras de son frère. Fils aîné de la famille Schneider, il pilotait un Spad de l’escadrille SPA 449, une des plus exposées sur le front de l’Est, où il volait aux côtés de son frère Jean.
Jean, ami de Saint-Exupéry, fit carrière à Air Union puis Air France entre les deux guerres. Abattu au cours de la mission sur Arras, il protégeait un vol de reconnaissance de son ami Saint-Exupéry et échappa de peu à la mort.  Mais Jean et son épouse Françoise allaient à leur tour trouver la mort lors d’un vol qui les ramenait d’Alger à Paris en novembre 1944 à bord d’un B24 Liberator britannique.
J.S.