jeudi 23 mai 2019
Édito
Les faits très graves qui se sont produits lundi matin, ont révélé autant le manque de respect et de politesse, que cette violence qui n’en finit plus de s’incruster dans les têtes, dans les esprits et donc bien malheureusement dans les actes.
Questions à...
Nicolas Pommerel est le nouvel entraîneur du Creusot, avec Eric Catinot pour les arrières et Vuli pour les avants.
Avant la reprise de juin, Nicolas Pommerel se confie dans une interview à creusot-infos.
Le vice-président de la Région Bourgogne – Franche-Comté, en charge des lycées est catégorique : «On sait s’adapter, on sait être réactif et on peut voter un financement exceptionnel»
Elu lundi après-midi nouveau Président de la Chambre d’Agriculture de Saône-et-Loire, Bernard Lacour entend mener une présidence de combat. Pour défendre l’agriculture «contre les attaques menées par des minorités». C'est ce qu'il affirme dans une longue interview qu'il a accordée à creusot-infos.
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«Dans la Communauté Le Creusot - Montceau, on va franchir un cap dans la gestion de l’eau».
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LE CREUSOT : FO et la CGT de l'Hôtel-Dieu demandent de meilleures conditions de travail

09/10/2018 18:00Lu 6173 foisImprimer l’article
Plus d’une centaine de personnes ont pris part, ce jeudi en début d’après-midi, à un mouvement de grogne et de revendications devant les grilles de l’Hôtel-Dieu, pour demander de meilleures conditions de travail.
Dans le cadre de la journée nationale de lutte interprofessionnelle, les syndicats Force Ouvrière et CGT de l’Hôtel-Dieu du Creusot avaient appelé à un débrayage, ce mardi en début d’après-midi. Plus d’une centaine de personnes se sont ainsi retrouvées devant les grilles de l’Hôpital, où Murat Berberoglu, délégué FO et secrétaire du CCE a lu une déclaration en deux parties.
La première concernait les revendications nationales. La seconde des revendications beaucoup plus locales directement liées à l’établissement. «Nous contestons vigoureusement le projet de la direction de mettre en place les remplacements des personnes malades seulement à partir du 4ème jour, ce qui inéluctablement conduira des employés à faire deux postes», assure Murat Berberoglu.
Et de poursuivre : «C’est bien de nous dire qu’on nous écoute, mais il faut aussi entendre et faire». Le délégué FO souligne que la pression sur les personnels est trop forte. «Nous avons des phénomènes croissants de burn-out et la DRH a donné sa démission».
«Cela fait des mois que nous demandons un vrai dialogue avec des résultats. L’atmosphère est tendue pour tout le monde», assure le délégué qui regrette que la direction, ce mardi, a demandé «une continuité de soins». Comme il dénonce «l’absence de fiches des postes. Car c’est par rapport à une fiche de poste que chaque salarié doit travailler, en fonction de ses compétences et non pas pour répondre, parfois, au plus pressé. Les fiches de postes sont la condition pour améliorer les conditions de travail. Et cela fait deux ans que nous les demandons».
Murat Berberoglu concède que la direction de l’établissement et le groupe SOS «font à partir des impositions du Gouvernement et des autorités de tutelle. On peut le comprendre, mais il n’empêche, on ne peut pas tout accepter sans rien dire».
Enfin, interrogé par nos soins, Murat Berberoglu le dit clairement : «A la liquidation, c’est le meilleur choix qui a été fait en confiant notre reprise à SOS Santé. Mais le groupe doit prendre en compte les problématiques. Il faut qu’il se pose des questions».
La manifestation s’est déroulée en présence de retraités de la CGT et de FO, de représentants du NPA et des Insoumis. Mais aussi de Pierre-Etienne Graffard, conseiller municipal au Creusot.
Alain BOLLERY