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Le Président de la République ne peut pas se permettre un quatrième samedi aussi catastrophique pour l’image de la France. Il doit prendre les bonnes décisions et envoyer des signes aux Gilets Jaunes. Il n’a pas d’autre choix.
Questions à...
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LE CREUSOT : FO et la CGT de l'Hôtel-Dieu demandent de meilleures conditions de travail

09/10/2018 18:00Lu 5770 foisImprimer l’article
Plus d’une centaine de personnes ont pris part, ce jeudi en début d’après-midi, à un mouvement de grogne et de revendications devant les grilles de l’Hôtel-Dieu, pour demander de meilleures conditions de travail.
Dans le cadre de la journée nationale de lutte interprofessionnelle, les syndicats Force Ouvrière et CGT de l’Hôtel-Dieu du Creusot avaient appelé à un débrayage, ce mardi en début d’après-midi. Plus d’une centaine de personnes se sont ainsi retrouvées devant les grilles de l’Hôpital, où Murat Berberoglu, délégué FO et secrétaire du CCE a lu une déclaration en deux parties.
La première concernait les revendications nationales. La seconde des revendications beaucoup plus locales directement liées à l’établissement. «Nous contestons vigoureusement le projet de la direction de mettre en place les remplacements des personnes malades seulement à partir du 4ème jour, ce qui inéluctablement conduira des employés à faire deux postes», assure Murat Berberoglu.
Et de poursuivre : «C’est bien de nous dire qu’on nous écoute, mais il faut aussi entendre et faire». Le délégué FO souligne que la pression sur les personnels est trop forte. «Nous avons des phénomènes croissants de burn-out et la DRH a donné sa démission».
«Cela fait des mois que nous demandons un vrai dialogue avec des résultats. L’atmosphère est tendue pour tout le monde», assure le délégué qui regrette que la direction, ce mardi, a demandé «une continuité de soins». Comme il dénonce «l’absence de fiches des postes. Car c’est par rapport à une fiche de poste que chaque salarié doit travailler, en fonction de ses compétences et non pas pour répondre, parfois, au plus pressé. Les fiches de postes sont la condition pour améliorer les conditions de travail. Et cela fait deux ans que nous les demandons».
Murat Berberoglu concède que la direction de l’établissement et le groupe SOS «font à partir des impositions du Gouvernement et des autorités de tutelle. On peut le comprendre, mais il n’empêche, on ne peut pas tout accepter sans rien dire».
Enfin, interrogé par nos soins, Murat Berberoglu le dit clairement : «A la liquidation, c’est le meilleur choix qui a été fait en confiant notre reprise à SOS Santé. Mais le groupe doit prendre en compte les problématiques. Il faut qu’il se pose des questions».
La manifestation s’est déroulée en présence de retraités de la CGT et de FO, de représentants du NPA et des Insoumis. Mais aussi de Pierre-Etienne Graffard, conseiller municipal au Creusot.
Alain BOLLERY