samedi 15 décembre 2018

Dans votre pâtisserie chocolaterie «Gautheron», découvrez des spécialités hautes en saveurs, qui, il va sans dire, sauront ravir vos sens !

Édito
Le Président de la République ne peut pas se permettre un quatrième samedi aussi catastrophique pour l’image de la France. Il doit prendre les bonnes décisions et envoyer des signes aux Gilets Jaunes. Il n’a pas d’autre choix.
Questions à...

Exclusif

C’est un visiteur de marque qui, dimanche après-midi, a découvert l’exposition «Pierre Soulages, Le Creusot» à L’arc.
Président de l’institut national de la recherche agronomique, Philippe Mauguin s’est confié à «creusot-infos».
Le champion Alain Bernard s'est confié dans une interview à creusot-infos. Pour parler du complexe aquatique du Creusot, mais pas seulement.
«Pour moi c'est important d'aller au contact des jeunes».
«Pour PARIS 2024 je n'ai pas peur, mais je suis inquiet».
«Je vais échanger avec la Ministre pour parler des projets».
C’est officiel, le conseiller régional de Bourgogne - Franche-Comté et Président des Amis de la Rose à Frangy, quitte lui aussi le Parti Socialiste pour créer un autre parti avec Emmanuel Maurel et Marie-Noëlle Lienemann, qu’il accueillera en Saône-et-Loire en novembre.
Denis Lamard s’explique dans une interview à creusot-infos.
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LE CREUSOT : «En Marche» sur le marché, au nom de l’Europe

14/04/2018 12:57Lu 4723 foisImprimer l’article
Le mouvement d’Emmanuel Macron était place Schneider ce samedi matin. Pour prendre le pouls des citoyens au sujet de l’Europe. Un inventaire au plus proche du ressenti de chacun.
«On ne fait pas campagne pour les prochaines européennes. On veut juste savoir ce que vous aimez dans l’Europe et ce que vous n’aimez pas». Le message distillé, ce samedi matin, sur le marché de la Place Schneider, avait le mérite de la clarté.
Dans le sillage de Thomas Fancher, correspondant Europe, pour La République en Marche dans le département de Saône-et-Loire, les «Marcheurs» du Creusot sont allés à la rencontre des citoyennes et des citoyens venus faire leur marché. Et en dépit d’une tentative de refoulement du représentant de l’entreprise privée qui collecte les redevances des commerçants sur le Marché, les Marcheurs, André Billardon en tête, ne se sont pas laissé intimider. Ils n’ont pas voulu laisser la place à un précédent qui, pour la première fois de l’histoire, aurait vu une distribution de tracts interdite sur un marché du Creusot. La République en Marche n’étant pas un mouvement interdit en France !
Ceci précisé, les Marcheurs ont forcément eu des accueils divers. Il y a d’abord les citoyens réfractaires à tout échange, à tout dialogue, avec des représentants syndicaux ou politiques. Et puis il y a aussi ceux qui ne veulent pas entendre parler de l’Europe, accusée de bien des maux, mais qui ont volontiers échangé.
«Justement, notre objectif c’est bien de recueillir les avis des citoyens. Tous les avis. Les bons et les mauvais. On veut savoir ce qu’ils estiment ce qui marche dans l’Europe aujourd’hui et ce qui ne marche pas», justifient Thomas Fancher, mais aussi Hugo Nieddu et Mathieu Chevalier.
«Nous ne sommes pas dans le temps de la campagne des Européennes, mais bien dans une démarche d’écoute». En décodé un inventaire pour mieux préparer ce que devra être la campagne électorale pour les élections européennes de 2019. Une démarche similaire à celle qui avait été lancée par Emmanuel Macron avant la campagne présidentielle.
«Cette action servira de point de départ à l'élaboration de notre projet pour une refondation du projet européen plus proche des citoyens dans la perspective des élections européennes. Cette méthode d'écoute active, au plus près du réel, est profondément ancrée dans l'ADN du mouvement»

Si André Billardon a été ravi de rencontrer et de pouvoir échanger sur le sujet européen avec de vieilles connaissances, tout comme le «gaulliste» Bernard Ponsard, les plus jeunes des Marcheurs ont pu eux mesurer que proposer le dialogue et les échanges est un exercice pas forcément difficile.
Pour bien faire, les Marcheurs avaient aussi installé une table pour proposer une dégustation de produits européens. Montrer que l’Europe n’est pas que politique, mais qu’elle est aussi dans nos assiettes.
«Cette dégustation de divers spécialités culinaires européennes est aussi l'occasion pour nous d'échanger de manière constructive au sujet de l'Europe, et  recueillir les doutes et les craintes qu'ils peuvent avoir mais aussi sonder leurs attentes et connaître l'Europe idéale que chacun souhaite pour demain», souligne Hugo Nieddu, du comité «En Marche Le Creusot», convaincu qu’il faut savoir entendre ce qui remonte du terrain.
Alain BOLLERY