jeudi 24 août 2017
Sondage
Souhaitez-vous que le Tour de France revienne au Creusot et/ou dans la Communauté Urbaine Le Creusot - Montceau ?
  • Oui
     66% 694
  • Non
     33% 349
Questions à...
«La Saône-et-Loire c’est 3000 créations par an»
«Mon objectif est vraiment d’éviter les doublons pour gagner en efficacité»
«Aller vers un CFA unique Sud Bourgogne»
Écouter, lire, voir
> Vie locale > Le Creusot

HUMEUR : Patrick Montel avait l’air con…

09/08/2017 08:25Lu 4047 foisImprimer l’article
Mardi soir, Pierre-Ambroise Bosse a comblé de bonheur les amateurs d’athlétisme, les défenseurs des jeux du stade, là où naissent des Dieux, comme l’ont été avant lui tant de championnes et de champions, comme Carl Lewis, Marie-José Pérec, Usain Bolt, pour ne prendre que trois exemples.
Le nouveau médaillé d’or a de toute évidence la «bosse» non pas des maths, mais de la piste.

Avec son accélération fulgurante dans les 250 derniers mètres d’un 800 de rêve, il a crevé l’écran. Il a offert la première médaille d’or de la France aux Mondiaux de Londres, la première pour la France sur cette distance, et seulement la 11ème médaille d’or de notre nation à des championnats du monde.
C’est dire la valeur de la performance, que Renaud Lavillenie, lui médaillé en bronze, a salué comme il se doit, à l’heure des commentaires. Permettez nous un coup de gueule au sujet de ceux-ci. Pierre-Ambroise Bosse n’était pas médaillé depuis une heure que Patrick Montel, le monsieur athlétisme sur France 2, l’appelait non pas de son nom, mais seulement de ses initiales : PAB…
Parce qu’il a deux prénoms et un nom et que l’ensemble font un peu long pour certains médias, voici donc le nouveau champion du monde du 800 mètres réduit à être appelé de ses trois initiales.
C’est une mauvaise mode que celle de ces diminutifs venus de nulle part pour certains. Ibra pour Ibrahimovic, Djoko pour Djokovic… Un sportif a un nom et un prénom et on ne voit pas pourquoi, au nom de quelle règle, il faudrait lui coller un diminutif quand les deux sont trop longs. Car comme l’avait si bien écrit, il y a une trentaine d’années, Alain Schneider dans le Bien Public de Dijon, avec cette règle là, un jour on ne dira pas plus qu’on a l’air conditionné, mais qu’on l’air con… Et Franchement, Patrick Montel, même s'il exaspère certains puristes de l'athlé, mérite mieux que cet air con...
Alain BOLLERY