samedi 23 juin 2018

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Questions à...
Dans une interview fleuve à creusot-infos, Anibal Castano balance ses vérités. Sur son sport le basket, sur la Fédération, sur l'arbitrage.
Les rendez-vous d’été seront lancés avec un spectacle très aérien. Avec aussi un nouveau lieu de programmation.
L’adjoint à la culture parle aussi de l’avenir de L’arc, de la mise en lumière du Château de la Verrerie, du projet d’installations de boites à livres.
30 associations écologistes ont fait du lobbying auprès de lui, mais Rémy Rebeyrotte n’a pas cédé aux pressions vertes sur la question du glyphosate et il s’en explique avec force d’arguments.
Le Député n’hésite pas à prendre le désherbant pour nettoyer les arguments de la nouvelle gauche sur les dotations de fonctionnement. Il parle aussi des accords possibles pour les municipales de 2020 avec un peu d’engrais pour le Grand Autunois Morvan…
Sans oublier les poules, les abattoirs, le bois et les rodéos…
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> Vie locale > Le Breuil

LE BREUIL : Michel-Edouard Leclerc à la rencontre des producteurs du secteur

01/02/2018 15:16Lu 8560 foisImprimer l’article
Michel-Edouard Leclerc a été particulièrement intéressé par la démarche liant les producteurs de viande et l'hypermarché du Breuil.
Michel-Edouard Leclerc était au Breuil ce jeudi 1er février. Invité par Rémy Rebeyrotte, il a participé à une réunion particulièrement positive organisée par les deux directeurs des Leclerc du Breuil et d'Autun qui l'ont accueilli en début de matinée. Le grand patron de l'enseigne Leclerc a visité auparavant et en détail le centre commercial du Breuil, puis il a débattu avec les éleveurs du secteur avant de poursuivre sa route à Autun, où il était attendu. Au Breuil, il fut question des états généraux de l'alimentation mais également du partenariat "gagnant-gagnant"mis en place depuis plusieurs années avec les producteurs et l'hypermarché Leclerc Chambreuil. Très intéressé par ce dispositif, Michel-Edouard Leclerc s'est rendu ensuite en tout début d'après-midi au Leclerc d'Autun avant de continuer sa visite à l'abattoir.
JCP

RÉACTIONS

Bernard Lacour, président de la FDSEA 71: Une réunion positive !

«Nous pouvons saluer en priorité les discussions franches que nous avons eues sur un certain nombre de choses. Nous avons parlé du travail qui se fait localement, de cette proximité entre le producteur et le consommateur sur un bassin, et avons salué le travail du directeur du Leclerc du Breuil, nous sommes ici, sur un pari "gagnant-gagnant". Aujourd'hui, nous avons également débattu sur les états généraux de l'alimentation, sur l'attente nouvelle des consommateurs, mais aussi sur l'intérêt commun d'aller apporter de la qualité dans les métropoles. Le débat d'aujourd'hui était de savoir aussi de quelle manière on pouvait transférer cette image positive de l'agriculture et des agriculteurs et en particulier ceux de Saône-et-Loire, sur ce qui concerne la viande et au delà...  C'est tout ce que nous allons essayer de construire pour travailler avec une sortie, dans laquelle producteurs et consommateurs puissent y trouver leur compte. C'est une réelle attente des producteurs que nous sommes...».

Rémy Rebeyrotte député : Segmenter le marché autour de produits de qualité !

« Nous avons assisté à une réunion extrêmement positive, dans le contexte des états généraux de l'alimentation. Nous avons ici un modèle local très intéressant qui pourrait être démultiplié au plan national. Il s'agit d'un travail extrêmement resserré entre la filière agricole et la grande distribution. Ce modèle là, Michel-Édouard Leclerc est venu le découvrir, afin de le valoriser au plan national et d'aller encore un plus loin, dans une construction autour de la notion du produit, c'est-à-dire passer d'une compétitivité prix, à une compétitivité produit avec la mise en valeur d'un produit de qualité. Avec un renforcement des marges pour les éleveurs. C'est un enjeu effectivement extrêmement important. La réunion a été à la fois franche et positive, nous avons abordé assurément le projet de loi, qui, comme tout projet de loi, doit et peut-être amélioré. Tout le monde est conscient qu'il s'agit d'un signe fort, de pouvoir renverser la création du prix et sortir de la logique de cours pour entrer dans celle d'un prix construit à partir du producteur. Tout le monde est conscient que c'est un élément extrêmement fort. Il faut véritablement que le dispositif puisse être efficace pour développer des modèles locaux, pour segmenter le marché et le faire autour des produits de qualité.  Il s'agit que chacun fasse un pas l'un vers l'autre, dans un contexte de profonde mutation...».

Jean-Philippe Nivost : Une démarche collective

« Nous avons abordé ce que nous faisions sur place et de la progression réalisée par rapport à cinq ans. Nous sommes passés d'une bête tous les dix jours à 230 bêtes par an. Michel-Édouard Leclerc s'est déplacé au Breuil dans la perspective de développer notre concept sur d'autres sites de consommation. Ce que nous avons mis en place ici avec le centre Leclerc est lié à un groupe d'agriculteurs locaux. C'est une démarche collective...».