lundi 20 mai 2019

Pour la Fête des Mères, dites-lui avec des dessous !

Nuisette, dentelle raffinée, pyjama cosy ou maillot de bain retrouvez de nombreuses idées cadeaux

Nouveauté : Brassière de Sport

Édito
Les faits très graves qui se sont produits lundi matin, ont révélé autant le manque de respect et de politesse, que cette violence qui n’en finit plus de s’incruster dans les têtes, dans les esprits et donc bien malheureusement dans les actes.
Questions à...
Le vice-président de la Région Bourgogne – Franche-Comté, en charge des lycées est catégorique : «On sait s’adapter, on sait être réactif et on peut voter un financement exceptionnel»
Elu lundi après-midi nouveau Président de la Chambre d’Agriculture de Saône-et-Loire, Bernard Lacour entend mener une présidence de combat. Pour défendre l’agriculture «contre les attaques menées par des minorités». C'est ce qu'il affirme dans une longue interview qu'il a accordée à creusot-infos.
«88% de la société française apprécie notre agriculture et ses agriculteurs et on entend que les minorités»
«L’agriculture française c’est la qualité et la traçabilité»
«L'engagement du conseil départemental a été vital»
«Dans la Communauté Le Creusot - Montceau, on va franchir un cap dans la gestion de l’eau».
Dans une longue interview à creusot-infos, le Député européen sortant, 3ème sur la liste «Les Républicains», n’est pas tendre avec le Président de la République.
«Ce Président est très tacticien et très habile»
«Le grand débat c’est quand même un aveu d’échec».
Alstom, Nadine Morano, Rachida Dati, référendum, immigration, l’élu bressan n’élude aucun sujet.
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ÉCONOMIE : Pour une harmonisation européenne des garanties producteurs pour se prémunir des défauts de production

04/12/2018 14:30Lu 359 foisImprimer l’article
Communiqué de L'UFC-Que Choisir :
Garantie légale : l’effectivité du droit français en danger
Les ministres des 28 Etats membres se prononceront jeudi 6 décembre sur le sort qui sera réservé à la garantie légale de conformité. En amont de cette étape importante avant l’adoption finale du texte, Les Amis de la Terre, la CLCV, Familles Rurales, Halte à l’Obsolescence Programmée (HOP) et l’UFC-Que Choisir tirent la sonnette d’alarme sur le risque de recul du droit français.
La réforme en cours vise à réviser la législation européenne existante concernant la durée pendant laquelle un produit est sous garantie du vendeur (2 ans), ce qu’il se passe lorsqu'un consommateur découvre un défaut sur un produit qu'il a acheté (droit à réparation, remplacement, réduction du prix, remboursement) et pendant combien de temps il incombe au vendeur de prouver qu'un produit n'était pas défectueux lors de son achat (6 mois actuellement dans le texte européen).
D’harmonisation minimale, cette législation permet aux Etats membres qui le souhaitent de mettre en œuvre des dispositions plus protectrices. Option choisie par la France lors de l’adoption de la loi consommation de 2014 qui prévoit qu’en cas de problème sur un bien dans les deux ans suivant l’achat, le consommateur n’a pas à prouver que le défaut était d’origine. Une présomption ainsi favorable au consommateur pendant l’entièreté de la période de garantie qui donne à celle-ci, toute son effectivité.
Si la proposition de la Commission européenne prévoyait à l’origine d’étendre cette avancée française (également existante au Portugal) à l’ensemble de l’Union européenne, le Parlement européen et le Conseil ne l’ont pas entendu de cette oreille en choisissant une harmonisation maximale à un an. Le texte en l’état aboutit donc à une amputation de moitié de cette présomption! Une situation inacceptable pour les consommateurs français auxquels il appartiendrait au-delà de la première année, de prouver l’origine du défaut, trop souvent parcours du combattant pour qui n’a pas forcément les moyens, le temps ou l’expertise nécessaire. Bref, un déni pur et simple de l’effectivité de la garantie légale à contre-courant des débats sur l’économie circulaire visant à une meilleure durabilité et réparabilité des produits. Nous appelons ainsi le gouvernement à maintenir la pression sur cette priorité nationale, dans la droite ligne des engagements pris dans sa feuille de route. Oui à une harmonisation européenne qui s’inspire des meilleurs standards ; non à un blocage de toute avancée possible au niveau national.
A six mois des élections européennes, nos organisations – soutenues par leurs homologues européens - exhortent le gouvernement français et les décideurs européens à garantir une harmonisation minimale du texte en envoyant le bon signal : celui d’une Europe qui protège l’environnement et ses consommateurs en tirant vers le haut les normes européennes et non en rabotant les droits de ces derniers. Car personne ne pourra se cacher derrière « l’Europe » pour justifier cette reculade : ce sont bien les gouvernements nationaux et les élus européens qui décident en ce moment du sort qui sera réservé à notre droit national.