mercredi 13 novembre 2019

Découvrez les soirées à thèmes de ce mois de Novembre

Samedi 16 Novembre : Soirée Traxx III

Samedi 30 Novembre : Soirée 70/80/90/2000 avec DJ FLUCH

 À partir de 19h sur réservation

Édito
Les cheminots qui, vendredi, ont décidé de ne pas travailler ont délibérément pris en otage les usagers. Les conséquences de ce mouvement n’étaient pas acceptables.
Questions à...
Le leader de l’opposition, qui avait échoué de peu en 2014, sera bien à nouveau candidat. Sa liste et son projet seront dévoilés en janvier. Mais Charles Landre a déjà donné quelques pistes dans une interview à creusot-infos.
«Un projet neuf et des pratiques nouvelles»
«L’élection sera le statuquo ou innover»
«Il faut rendre la ville attractive»
«Les quartiers ont besoin d’une action humaine»
1er vice-président du Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté, en charge des transports, Michel Neugnot réagit au mouvement à la SNCF, revendiqué «droit de retrait» qui a privé de trains TER des milliers de voyageurs vendredi et qui s’est poursuivi…
«Tout est fait pour que la sécurité soit assurée»
«Sur un Dijon – Nevers pas question de supprimer les contrôleurs»
«Dans les Ardennes c’était un accident de la route»
«C’est un mauvais procès de dire qu’il y avait une situation d’insécurité faute de contrôleurs»
Dans une interview à creusot-infos il parle du Mondial au Japon, de l’équipe de France, du Top 14, du rugby trop violent et du Creusot.
Écouter, lire, voir
> Sports > Rugby

RUGBY : L’ancien international Olivier Merle était jeudi soir au Creusot

18/10/2019 03:17Lu 4118 foisImprimer l’article
Dans une interview à creusot-infos il parle du Mondial au Japon, de l’équipe de France, du Top 14, du rugby trop violent et du Creusot.
Il en impose encore et toujours avec sa carrure qui faisait trembler ses adversaires. L’ancien international et Clermontois Olivier Merle était jeudi soir au Creusot pour la soirée des partenaires du COCB. Auparavant, au 19Cent, il s’est confié à creusot-infos.

Quel regard portez-vous sur le mondial au Japon ?
OLIVIER MERLE : «Je suis bien content pour les Français. Car je n’ai pas oublié qu’ils ont été décriés, moqués. Et puis voilà, on a senti que cette équipe de France elle s’est trouvée. Il y a vraiment une notion de groupe et d’équipe. C’est ce que je ressens».

Faut-il avoir peur des Gallois ?
«Il faut déjà bien comprendre qu’une coupe du monde c’est unique. Pour avoir disputé celle en Afrique du Sud, je sais ce que c’est. Les joueurs se transcendent. On a vécu un moment historique avec le Japon. On a vu aussi l’Uruguay si beau mené seulement d’un point à la mi-temps contre l’Ecosse. Contre les Tongas on a gagné ric rac, mais il ne faut pas oublier qu’ils nous avaient battus en 2011. Tout cela pour dire que sur un match tout est possible. Il n’y a pas de favoris qui ne perdent pas ou jamais».



Vous avez un favori ?
«Je ne donne jamais un favori. Oui on va retrouver la Nouvelle Zélande et l’Afrique du Sud dans le dernier carré. Mais pour moi, je le répète, ce qui fait la magie du rugby c’est que tout est possible. Le Japon a régalé tout le monde en jouant juste, bien et dans la longueur».

Le TOP 14, tel qu’il est aujourd’hui, il vous plait ?
«Il est faussé, parce qu’il manque des joueurs. C’est l’éternel problème du calendrier avec des compétitions qui se chevauchent. C’est vrai avec le Tournoi des 6 Nations et c’est vrai avec le Mondial. Cela profite à des joueurs qui peuvent se montrer avec leurs équipes, mais ce n’est pas le top de ce qu’il faudrait pour notre championnat».

Pourquoi Clermont perdure-t-il dans le temps ?
«Oui c’est le club qui perdure le plus. Même s’il a eu beaucoup de finales perdues, ca veut quand même dire qu’il se hissait en finale. Et souvent en demi-finale aussi. Clermont c’est solide et c’est bien pour affronter le temps et les difficultés».

Quand vous entendez des mamans dirent qu’elles ne veulent pas que leur enfant pratique le rugby parce qu’elles voient la violence des matches à la télé, faut-il changer les règles ?
«C’est logique que les mamans ont peur avec ce que l’on voir. On ne peut que les comprendre. Pourquoi on est-on arrivé là ? Déjà parce que le rugby d’avant était moins médiatisé et que les accidents on n’en parlait pas ou peu.
Mais au-delà de cette considération, le problème principal c’est le jeu que l’on propose en général. On joue au rugby à 15 devant et on joue au rugby à 13 derrière, où il y a trop de contacts et pas assez d’évitements. Et ce sport ça doit quand même être l’évitement».

Quand on vous dit Le Creusot…
«C’est plutôt rassurant de voir des clubs comme Le Creusot qui véhiculent l’esprit que le rugby doit porter, avec de la solidarité, de l’amitié et de la convivialité. Les deux co-présidents sont solides et bien entourés. Il y a ici une grande expérience de jeu et de relations humaines. On sait aller au charbon en respectant les valeurs».

Votre reconversion elle est dans les couteaux. Pourquoi ?
«Je me suis lancé et j’ai créé mon entreprise il y a 18 ans. Avec un couteau, le Merluche (*) parce qu'on m'appelait souvent comme ça. Il est fabriqué à Thiers, et donc made in France. Je voulais quelque chose d’authentique».
Recueilli par Alain BOLLERY

(*) www.hommeetdemi.com