jeudi 21 juin 2018

La cellulite : notre bête noire !

Il existe aujourd’hui une solution imparable, grâce à votre Centre d’Amincissement Michelle LAGRANGE

Retrouvez le témoignage d’une cliente ayant perdu 17 Kilos

Édito
Vous avez détesté la perspective de la limitation à 80 km/heure… C’est pas grave, on va vous les faire adorer. Le lavage de cerveau a commencé et ça va s’accélérer. Tous les arguments sont bons. Même écolos. C’est dire.
Questions à...
Les rendez-vous d’été seront lancés avec un spectacle très aérien. Avec aussi un nouveau lieu de programmation.
L’adjoint à la culture parle aussi de l’avenir de L’arc, de la mise en lumière du Château de la Verrerie, du projet d’installations de boites à livres.
30 associations écologistes ont fait du lobbying auprès de lui, mais Rémy Rebeyrotte n’a pas cédé aux pressions vertes sur la question du glyphosate et il s’en explique avec force d’arguments.
Le Député n’hésite pas à prendre le désherbant pour nettoyer les arguments de la nouvelle gauche sur les dotations de fonctionnement. Il parle aussi des accords possibles pour les municipales de 2020 avec un peu d’engrais pour le Grand Autunois Morvan…
Sans oublier les poules, les abattoirs, le bois et les rodéos…
Le 1er vice-président du Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté, dans une interview exclusive, revient sur la convention TER entre la Région et la SNCF, qui a ébranlé le groupe de gauche.
Il justifie le retrait de l’article 19 sur l’ouverture à la concurrence. Il évoque aussi le «baiser qui tue» de François Sauvadet en dénonçant sa posture et celle de la droite.
Écouter, lire, voir
> Sports > Football

EDITO : Z comme Zidane

27/05/2018 08:45Lu 1104 foisImprimer l’article
Le héros de la finale de 98 est maintenant triplement dans la légende.
A l’échelle de notre pays, Zinédine Zidane restera à jamais comme le héros de la finale de la Coupe du Monde 1998, dont on fêtera les 20 ans de la victoire dans moins de deux mois.

Ca c’est donc à l’échelle de la France, car dans les autres pays où le football est roi, de l’Italie à l’Argentine, en passant par le Brésil, la perf de notre «Zizou» le 12 Juillet 1998, est rangée au rang d’autres joueurs de prestige, comme Maradona, Gerd Muller, Pelé. Bref de grands joueurs qui un jour ont fait gagner leur pays en étant au rendez-vous d’une finale.
Depuis ce samedi 26 Mai 2018, Zidane est désormais la plus grande légende du football mondial. Il est en effet le premier à avoir remporté trois fois de suite la finale de la Champions League, la plus prestigieuse compétition des clubs. Et dans un siècle, dans deux siècles, et peut-être même au-delà, il sera toujours fait référence à cette triple couronne.
C’est d’autant plus magique et exceptionnellement impressionnant qu’il faut se souvenir que Zinédine Zidane a été propulsé entraîneur du mythique Real Madrid, alors que celui-ci était en crise.
Depuis il a donc cumulé trois titres européens dans la plus prestigieuse des Coupes. Avant à Madrid, on disait encore Z comme Zorro. Maintenant c’est Z comme Zidane et c’est à jamais.
La seule tâche noire dans la carrière de Zizou restera, pour certains, son coup de boule à Materazzi le 9 juillet 2016. Je me permets d’écrire pour certains, car pour d’autres, Zizou a mis son honneur plus haut qu’une possible victoire en Coupe du Monde. Et ce qui a été considéré comme un «pétage» de plombs, restera pour certains comme la signature d’un homme qui n’aura pas accepté une insulte touchant son amour propre. Qui peut finalement lui en vouloir ? Après tout il avait déjà une étoile sur son maillot. Et son carton rouge est lui aussi rentré dans l’histoire.
Résumons : Zidane est entré dans l’histoire avec ses deux buts en finale contre le Brésil. Il a assis sa notoriété internationale avec son «coup de boule». Il vient de devenir à jamais le premier entraîneur à avoir remporté trois fois de suite la plus prestigieuse coupe d’Europe des Clubs. Chapeau l’artiste. Chapeau, car lui a toujours porté en étendard son amour de la France. Il est toujours bon de le rappeler dans une époque où la tension est trop souvent trop palpable dans notre beau pays.
Alain BOLLERY