mercredi 22 mai 2019

Si vous voulez faire preuve d'originalité pour la Fête des Mères, la Boutique à Jacques vous propose sa nouvelle sélection. Avec des créations d'artisans à couper le souffle.

Édito
Les faits très graves qui se sont produits lundi matin, ont révélé autant le manque de respect et de politesse, que cette violence qui n’en finit plus de s’incruster dans les têtes, dans les esprits et donc bien malheureusement dans les actes.
Questions à...
Le vice-président de la Région Bourgogne – Franche-Comté, en charge des lycées est catégorique : «On sait s’adapter, on sait être réactif et on peut voter un financement exceptionnel»
Elu lundi après-midi nouveau Président de la Chambre d’Agriculture de Saône-et-Loire, Bernard Lacour entend mener une présidence de combat. Pour défendre l’agriculture «contre les attaques menées par des minorités». C'est ce qu'il affirme dans une longue interview qu'il a accordée à creusot-infos.
«88% de la société française apprécie notre agriculture et ses agriculteurs et on entend que les minorités»
«L’agriculture française c’est la qualité et la traçabilité»
«L'engagement du conseil départemental a été vital»
«Dans la Communauté Le Creusot - Montceau, on va franchir un cap dans la gestion de l’eau».
Dans une longue interview à creusot-infos, le Député européen sortant, 3ème sur la liste «Les Républicains», n’est pas tendre avec le Président de la République.
«Ce Président est très tacticien et très habile»
«Le grand débat c’est quand même un aveu d’échec».
Alstom, Nadine Morano, Rachida Dati, référendum, immigration, l’élu bressan n’élude aucun sujet.
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EDITO : Z comme Zidane

27/05/2018 08:45Lu 1321 foisImprimer l’article
Le héros de la finale de 98 est maintenant triplement dans la légende.
A l’échelle de notre pays, Zinédine Zidane restera à jamais comme le héros de la finale de la Coupe du Monde 1998, dont on fêtera les 20 ans de la victoire dans moins de deux mois. Ca c’est donc à l’échelle de la France, car dans les autres pays où le football est roi, de l’Italie à l’Argentine, en passant par le Brésil, la perf de notre «Zizou» le 12 Juillet 1998, est rangée au rang d’autres joueurs de prestige, comme Maradona, Gerd Muller, Pelé. Bref de grands joueurs qui un jour ont fait gagner leur pays en étant au rendez-vous d’une finale.
Depuis ce samedi 26 Mai 2018, Zidane est désormais la plus grande légende du football mondial. Il est en effet le premier à avoir remporté trois fois de suite la finale de la Champions League, la plus prestigieuse compétition des clubs. Et dans un siècle, dans deux siècles, et peut-être même au-delà, il sera toujours fait référence à cette triple couronne.
C’est d’autant plus magique et exceptionnellement impressionnant qu’il faut se souvenir que Zinédine Zidane a été propulsé entraîneur du mythique Real Madrid, alors que celui-ci était en crise.
Depuis il a donc cumulé trois titres européens dans la plus prestigieuse des Coupes. Avant à Madrid, on disait encore Z comme Zorro. Maintenant c’est Z comme Zidane et c’est à jamais.
La seule tâche noire dans la carrière de Zizou restera, pour certains, son coup de boule à Materazzi le 9 juillet 2016. Je me permets d’écrire pour certains, car pour d’autres, Zizou a mis son honneur plus haut qu’une possible victoire en Coupe du Monde. Et ce qui a été considéré comme un «pétage» de plombs, restera pour certains comme la signature d’un homme qui n’aura pas accepté une insulte touchant son amour propre. Qui peut finalement lui en vouloir ? Après tout il avait déjà une étoile sur son maillot. Et son carton rouge est lui aussi rentré dans l’histoire.
Résumons : Zidane est entré dans l’histoire avec ses deux buts en finale contre le Brésil. Il a assis sa notoriété internationale avec son «coup de boule». Il vient de devenir à jamais le premier entraîneur à avoir remporté trois fois de suite la plus prestigieuse coupe d’Europe des Clubs. Chapeau l’artiste. Chapeau, car lui a toujours porté en étendard son amour de la France. Il est toujours bon de le rappeler dans une époque où la tension est trop souvent trop palpable dans notre beau pays.
Alain BOLLERY