vendredi 24 mai 2019

Du 23 au 26 Mai
Offres Spéciales : «Fête des Mères»
20% Sur le Rayon Déco, 7,95€ l’hibiscus (pot de 17cm) et 8,95€ l’Orchidée Phalaenopsis (pot de 12cm)

En mai, «Gamm Vert» à Étang/Arroux est ouvert tous les jours

 Dimanches et jours fériés De 9h à 12h et de 14h30 à 18h

Édito
Les faits très graves qui se sont produits lundi matin, ont révélé autant le manque de respect et de politesse, que cette violence qui n’en finit plus de s’incruster dans les têtes, dans les esprits et donc bien malheureusement dans les actes.
Questions à...
Nicolas Pommerel est le nouvel entraîneur du Creusot, avec Eric Catinot pour les arrières et Vuli pour les avants.
Avant la reprise de juin, Nicolas Pommerel se confie dans une interview à creusot-infos.
Le vice-président de la Région Bourgogne – Franche-Comté, en charge des lycées est catégorique : «On sait s’adapter, on sait être réactif et on peut voter un financement exceptionnel»
Elu lundi après-midi nouveau Président de la Chambre d’Agriculture de Saône-et-Loire, Bernard Lacour entend mener une présidence de combat. Pour défendre l’agriculture «contre les attaques menées par des minorités». C'est ce qu'il affirme dans une longue interview qu'il a accordée à creusot-infos.
«88% de la société française apprécie notre agriculture et ses agriculteurs et on entend que les minorités»
«L’agriculture française c’est la qualité et la traçabilité»
«L'engagement du conseil départemental a été vital»
«Dans la Communauté Le Creusot - Montceau, on va franchir un cap dans la gestion de l’eau».
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SAONE-ET-LOIRE : +3 millions pour les agriculteurs et +2 millions pour les projets communaux et intercommunaux

14/03/2019 16:40Lu 1559 foisImprimer l’article
La gauche n’a pas vraiment apprécié de découvrir l’utilisation de la réserve ce jeudi. Mais elle a voté pour.
«Que voulez-vous nous n’avons pas la même philosophie», a répondu André Accary.
Décision modificative 1… Sous ce qualificatif pas forcément barbare, mais connu par les élus et acteurs des collectivités, s’inscrivent des fléchages financiers.
Ainsi, devant le succès du soutien à l’agriculture qui a vu le conseil départemental apporter des aides remboursables de 10.000 euros aux agriculteurs et éleveurs en détresse, après la sécheresse de 2018, le Président Accary avait prévu de mobiliser jusqu’à 15 millions d’euros. Ca devrait finalement être 13 millions, pour environ 1300 agriculteurs et éleveurs.
Restent donc 2 millions d’euros que la majorité départementale a décidé d’affecter aux appels à projets qui ont été présentés par les communes et les intercommunalités.
Ce fléchage de 2 millions n’a pas été vraiment du goût de l’opposition.
«Nous sommes dans des décisions incessantes. Nous souhaitons une réunion. Nous sommes pour sur le fond, mais pas sur la forme», a d’abord taclé Evelyne Couillerot.
Et Jean-Luc Fonteray de poursuivre : «Nous avons dit déjà qu’il y avait des marges. On aurait apprécié que nos propositions de décembre de 2,2 millions soient prises en compte. Là vous trouvez des moyens supplémentaires.
Vous avez un double discours, entre votre refus et les marges de manœuvre trouvées deux mois plus tard».
Claudette Brunet-Lechenault devait elle formuler une demande : «Puisqu’il y a de l’argent, je voudrai vous parler de l’agence technique départementale. Il y a un problème sur la subvention. Elle est passée de 450.000 à 400.000. Je propose, puisqu’il y a des marges, je vous demande de prendre 50.000 euros pour cette agence».
André Accary monta alors au front pour répondre : «Oui Monsieur Fonteray, nous n’avons pas la même vision, pas la même philosophe. On donne un axe précis. Heureusement que l’on se donne des marges de manœuvre. Je n’imaginais pas que l’on aurait 1300 demandes pour les agriculteurs. Oui on s’adapte à la vraie vie. On n’aurait pas créé le centre de santé, on aurait pas mis en place cette aide, si on n’avait pas ces marges.
Ce que vous proposez c’est du fonctionnement. Je ne veux pas de dépenses supplémentaires de fonctionnement. Je vous rappelle qu’on avait perdu 8 millions d’euros de dotations sous le précédent gouvernement».
Le temps de la pause midi et à l’heure de voter la décision modificative, Jean-Luc Fonteray devait en remettre une couche : «Vous voulez utiliser des crédits qui étaient prévus, mais pas budgétés. C’est de l’improvisation. On souhaite que les commissions soient alimentées pour travailler. Oui il y avait de la réserve».
Vice-président en charge des finances, Anthony Vadot devait lui répondre : «Quand on a ouvert le dispositif pour les agriculteurs et on ne savait pas comment les agriculteurs allaient s’en emparer. Vous dites qu’il y a des réserves. Ce n’est pas le cas, c’est de l’emprunt».
Evelyne Couillerot lança alors : «Les communes ont rendu leurs dossiers le 15 Février. Il y a trois jours on était en réunion et aucun élément ne nous a été donné. On n’est pas des potiches à qui vous faites des annonces. Tout ne se passe pas en séance publique. Les élus doivent bosser au quotidien. Et nous voulons les éléments pour travailler».
André Accary devait répondre : «On a une philosophie que vous ne partagez pas. On veut se garder une marge et ne pas dépenser l’argent que l’on n’a pas. Méfiez vous mesdames et messieurs de l’opposition, certains de vos collègues et amis politiques soutiennent notre politique».
Il était temps de voter et ce fût fait à l’unanimité.
Alain BOLLERY