vendredi 20 juillet 2018

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Édito
La liesse populaire, dimanche soir au Creusot, était encore plus forte qu’en 1998. Mais c’était logique. On vous explique pourquoi.
Et puis, que les aigris rangent leur venin…
Questions à...
Dans une interview fleuve à creusot-infos, Anibal Castano balance ses vérités. Sur son sport le basket, sur la Fédération, sur l'arbitrage.
Les rendez-vous d’été seront lancés avec un spectacle très aérien. Avec aussi un nouveau lieu de programmation.
L’adjoint à la culture parle aussi de l’avenir de L’arc, de la mise en lumière du Château de la Verrerie, du projet d’installations de boites à livres.
30 associations écologistes ont fait du lobbying auprès de lui, mais Rémy Rebeyrotte n’a pas cédé aux pressions vertes sur la question du glyphosate et il s’en explique avec force d’arguments.
Le Député n’hésite pas à prendre le désherbant pour nettoyer les arguments de la nouvelle gauche sur les dotations de fonctionnement. Il parle aussi des accords possibles pour les municipales de 2020 avec un peu d’engrais pour le Grand Autunois Morvan…
Sans oublier les poules, les abattoirs, le bois et les rodéos…
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CHEILLY-LÈS-MARANGES : Quand le maire jette l’argent par les fenêtres, ce n’est pas joli, joli...

06/12/2017 13:48Lu 10589 foisImprimer l’article
ACTUALISE : Le directeur de l'école dément les affirmations du Maire.
A la suite, mardi, de la publication du Maire de Cheilly les Maranges, et de ses explications (lire le communiqué et nos informations ci-dessous), le Directeur de l'école de Cheilly les Maranges a tenu à réagir pour affirmer : «Contrairement à ce que dit le Maire de la commune, jamais, absolument jamais nous n'avons été informés que le grenier allait être débarrassé.

Car bien évidemment nous aurions pris et isolé tous les matériels nous appartenant ou appartenant aux parents d'élèves pour les préserver et les placer en lieu sûr. Cette affaire me désole, mais je me dois de rétablir la vérité. D'ailleurs le Maire n'a avancé aucune preuve quant à l'information qui nous aurait été faite sur le fait que le grenier allait être vidé. Peut-être que cela devait être fait, mais ça n'a malheureusement pas été le cas et c'est nous qui subissons le préjudice», assure Pierre Paccoud directeur de l'école. Il ne manque pas de préciser aussi que si l'école avait disposé d'un local pour elle, «les faits ne se seraient pas produits».

Communiqué (5 décembre) :
Droit de réponse du Maire de Cheilly les Maranges
Créer la polémique avec des encombrants, est-ce un nouveau mode de recyclage ?..
Quelle ne fut pas ma surprise de lire le 30 novembre un article me concernant, dans lequel on me reproche d’avoir fait mettre à la déchetterie du matériel de l’école sans en avertir les personnes concernées ! De prime abord une telle révélation peut choquer la sensibilité des lecteurs. Sans doute que des personnes bien inspirées, et proches de l’affaire, avaient besoin de masquer leur responsabilité, en créant une diversion avec le soutien d’un site d’information du Creusot, quitte à s’engager dans les dangereux méandres de la calomnie.
Il est vrai que le grenier en question situé au-dessus de l’école et d’un logement locatif posait un réel problème d’accès et de sécurité par rapport aux détritus, objets divers et encombrants qui y étaient entreposés pour certains depuis bien longtemps. Premier point, Je m’inscris en faux par rapport à ce qui est écrit dans cet article à savoir que les enseignants n’auraient pas été informés correctement de cette opération de nettoyage projetée par la municipalité. Le directeur de l’école a bien été prévenu verbalement par l’Adjointe en charge des affaires scolaires et il n’en a tout simplement pas tenu compte. Deuxième point, le matériel dont il est fait le descriptif (écrans d’ordinateur, imprimante, lecteur CD, lampions, etc..) était tellement mélangé à l’amoncellement d’encombrants poussiéreux qu’il n’a pu être détecté comme « du matériel d’usage avec une valeur marchande », ce qui a entrainé son enlèvement.
Dans cette affaire, je ne suis pas le seul à être méprisé, car les personnes qui pensaient bien faire en donnant ce matériel à l’école, découvrent aujourd’hui, que ceux à qui elles l’avaient confié n’en faisaient pas grand cas, vu les conditions pitoyables de son stockage ! Cette manière d’agir pose effectivement question.
Il est dit aussi que je jette l’argent par les fenêtres, pourtant les nombreux investissements réalisés par la commune ces dernières années pour améliorer le confort des enfants et des enseignants n’ont jamais fait l’objet de plaintes sur internet !
Que les donneurs de leçon gardent leurs forces pour valoriser l’école rurale, si précieuse, plutôt que pour souiller ceux qui comme moi œuvrent au quotidien à son maintien. A qui va le bénéfice de présenter une image dégradante des relations entre enseignants et municipalité ?
Marc LABULLE, Maire de Cheilly les Maranges

Notre article du 30 novembre :
Drôle de sensation pour le directeur de l’école de Cheilly-lès-Maranges la semaine dernière ! Alors qu’il était monté au grenier y chercher du matériel nécessaire à une fête qui aura lieu le 8 décembre…  Il a en effet constaté que le grenier de l’école était complètement vide.
Le maire lui ayant dit quelque temps auparavant qu’il avait fait faire de la place, il ne s’est pas inquiété outre mesure. Mais lorsqu’il a demandé aux agents communaux où le matériel avait été stocké et entreprosé, stupeur : Le maire leur avait ordonné de tout jeter ou donner à Emmaüs, malgré une remarque de leur part sur l’apparence plutôt récente de certains matériels!
Gros inconvénient, dans la quantité de choses effectivement inutiles entassées là depuis des décennies par l’école, la commune et les locataires successifs de l’appartement situé au-dessus de la classe, un coin était réservé au matériel encore utilisé fréquemment.
Et celui-ci, outre sa valeur d’usage, avait également une certaine valeur marchande, puisqu’y figuraient notamment 6 écrans plats d’ordinateur, une imprimante/scanner couleur (stockée là temporairement pendant la réfection de la classe), un système de sonorisation/lecteur CD avec micro, des lampions et des bougies pour la prochaine fête des Lumières, des jeux de kermesse etc.
Et là où le bât blesse encore plus, c’est que tout ce matériel n’appartenait pas à la mairie, mais à la Coopérative scolaire ou à l’Association de Parents d’élèves et du côté des parents c’est la douche froide l’incompréhension la plus totale devant tant de mépris.
Au-delà de ses aspects pratique et financier - les enseignants espèrent bien que ce matériel sera remplacé -, cette manière de faire pose question. De quel droit le maire d’une commune peut-il faire jeter du matériel qui ne lui appartient pas sans en avertir les personnes concernées ?
Quoique les bâtiments d’école soient des propriétés communales, ils sont grevés d’usage public. Si on pousse le raisonnement et l’ingérence un peu plus loin, pourquoi ce maire ne ferait-il pas jeter les livres et les manuels scolaires qui ne lui plaisent pas ?
A.B.