samedi 16 février 2019
Jusqu’au 23 Février 2019
Bénéficiez de 15€ sur les meubles de salle de bains (en bricochèques crédités sur votre carte sourire) par tranche de 100€ d’achats
30% sur les carrelages et faïences (en bricochèques crédités sur votre carte sourire)
20% sur les plaques de plâtre hydrofuge BA13 (en bricochèques crédités sur votre carte sourire)
30% sur la location de matériel
Et toujours du sable en vrac vendu au godet et un responsable « Projets clients » à votre service
Édito
La Présidente a choisi le réseau social, dénoncé pourtant pour la violence de ses commentaires, pour présenter ses vœux. C’est bien plus que paradoxal.
Questions à...
Dans une longue interview à creusot-infos, le Député européen sortant, 3ème sur la liste «Les Républicains», n’est pas tendre avec le Président de la République.
«Ce Président est très tacticien et très habile»
«Le grand débat c’est quand même un aveu d’échec».
Alstom, Nadine Morano, Rachida Dati, référendum, immigration, l’élu bressan n’élude aucun sujet.

Marie-Guite Dufay : «Travaillons ensemble et faites confiance aux territoires»
Jean-Patrick Courtois : «Il y en marre des normes»
Michel Suchaut : «Le principal problème de la France c’est le recrutement»
Patrick Merliaud : «Commandez les EPR dont la France a besoin»

Exclusif

André Accary : «Faites confiance aux territoires»
Jérôme Durain : «Quelles mesures concrètes pour aider les Maires à boucler leurs budgets ?»
David Marti : «Soutenez nous pour le maintien des services publics»
Rémy Rebeyrotte : «La santé, la mobilité, le numérique sont des sujets majeurs»
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OPINION : «Climat : il est encore temps de tourner le dos à l’irresponsabilité politique et de changer le cours de l’histoire», juge EELV

10/10/2018 10:00Lu 370 foisImprimer l’article
Communiqué :
Climat : il est encore temps de tourner le dos à l’irresponsabilité politique et de changer le cours de l’histoire
Alors que l'inaction des États, dont la France, nous conduit à une hausse des températures de + 3° avec des bouleversements dramatiques pour nos conditions de vie et l'équilibre des écosystèmes, le rapport du GIEC, publié le 8 octobre, donne un espoir.
Ce rapport, véritable bombe politique, dresse un constat clair : l'emballement climatique n'est en rien une fatalité mais il y a urgence à agir. La prise de conscience a eu lieu, maintenant c'est le temps du sursaut ! D'ailleurs, les marches mondiales pour le climat expriment cette attente forte des citoyens aspirant à une réorientation en profondeur des choix politiques. 
Il ne reste que 10 à 20 ans au maximum pour éviter l'emballement climatique à condition d'agir tout de suite et avec détermination contre les lobbies des énergies fossiles et leurs relais politiques. Nous devons alors, comme le recommandent les scientifiques du GIEC , engager une transformation rapide et profonde de nos sociétés en mettant un terme à l'utilisation des énergies fossiles au profit de véritables politiques d'adaptation.
Ce rapport démontre également ce que les écologistes dénoncent depuis longtemps : la catastrophe climatique en cours est à la fois le produit de l’action humaine et le fruit de décisions politiques irresponsables qui ont soutenu la dérégulation du marché au détriment du vivant et de la santé.
L'écologie est la solution, l'inaction des responsables politiques une punition pour des millions d'êtres humains.
Cet attentisme des États pour satisfaire les 10% les plus riches de la population mondiale, à l'origine de quasiment la moitié des pollutions , condamne 50 % des plus pauvres à la faim, à des problème d’accès à l’eau de par sa raréfaction, à des morts dues à la pollution, à la pauvreté, à la dégradation de leurs conditions de vie.
La France et l’Europe ont pourtant les capacités d'agir en faveur d'une transition écologique de nos modes de vie pour être sous la barre des 1,5°C degrés de réchauffement : préservation des zones humides (lacs, rivières, mangroves...), des forêts, des sols agricoles, des milieux naturels, sécurisation des approvisionnements en eau et nourriture,  principe du pollueur-payeur pour financer l'évolution des modes de production industriel et agricole… Ces solutions existent, elles demandent uniquement du courage politique.
Claire Mallard et Christophe Boudet,
co-secrétaires EELV Bourgogne