jeudi 20 septembre 2018

Jean-Pierre Grzeskowiak avec «JPG TAXI» et Yann Martinez avec «ACTIV’TAXI» sont à votre service 24h/24 et 7j/7

Édito
Ce n’est pas parce que son retentissement médiatique est énorme, qu’il convient de juger l’affaire Benalla à un niveau supérieur de ce qu’elle est et représente.
De quoi s’agit-il ? D’un garçon qui s’est cru plus fort que les autres, parce qu’il était dans le cercle rapproché de la sécurité du Président de la République.
Questions à...
Dans une interview, Michel Neugnot, 1er vice-président du Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté, en charge des transports, fait le point après la rentrée des classes. Le nombre de dossiers «à problèmes» liés aux transports a été divisé par deux.
La gratuité du transport scolaire sera de mise à la rentrée 2019, mais peut-être avec des frais de dossier.
Le Président de la FFR était présent samedi au Parc des sports lors de la journée découverte du rugby féminin organisée par le club des Tigresses. Il était accompagné d'Annick Hayraud, Manager de l'équipe de France féminine
A l’occasion d’une conférence de presse de rentrée, le Président du conseil départemental de Saône-et-Loire a annoncé une santé olympique pour le recrutement des médecins.
«Le Creusot a vocation à devenir le 5ème pôle»
«45 antennes vont être ouvertes sur tout le département»
«A Mâcon je veux ouvrir un centre en association avec la faculté de médecine»
Écouter, lire, voir
> MEDIAS > Médias

Portraits de femmes : Sandrine Lonak ouvre BSE aux jeunes

08/03/2018 07:00Lu 4903 foisImprimer l’article
Si on veut attirer les jeunes dans les entreprises il faut savoir les ouvrir. Le slogan est comme un refrain. Il revient au moins une fois par an, à l’occasion de la semaine de l’industrie qui carbure fort  dans la cité du Pilon. Les entreprises s’ouvrent à la jeunesse. BSE est au rang de celles-ci. Mais BSE fait bien plus. Sandrine Lonak, responsable du développement commercial, de l’industrialisation des nouveaux produits et en charge de la communication et du marketing, accueille toujours avec plaisir les jeunes visiteurs.
Y compris évidemment les jeunes ministres, quand avec son PDG Marc Balussaud, ils avaient guidé Benjamin Griveaux, un des jeunes ministres du Gouvernement, venu découvrir l’entreprise la plus high tech du Creusot. Au royaume de la carte électronique, l’entreprise BSE excelle. Mais elle excelle donc aussi pour séduire les jeunes.
«On a un mécénat avec l’IUT qui est reconnu comme parmi les meilleurs de France ; on participe aux «job dating» quand nous sommes sollicités… Les jeunes il faut leur parler vrai. C’est vrai que nous sommes spécialisés dans l’électronique, mais nous sommes ouverts à différents profils, parce qu’une entreprise spécialisée ce sont aussi plein d’autres métiers», insiste Sandrine Lonak. Elle place la valeur travail et l’investissement personnel en haut de la liste, «car si on veut réussir, il faut s’en donner les moyens».
Et elle sait de quoi elle parle. Passée par le Lycée Henri Parriat, titulaire d’un Bac, elle a effectué une sacrée percée dans le monde de l’économie. Originaire du bassin minier, elle a a profité des activités professionnelles de son papa : «J’ai eu de la chance que mon papa travaillait à Creusot Loire et que nous sommes partis avec lui au Brésil, au Mexique. Cela m’a permis de maîtriser l’Espagnol, le Portugais». Et donc de compléter et d’enrichir son Bac G3…
Son premier poste, Sandrine Lonak l’a eu à La Ciotat, comme assistante commerciale pour l’export, principalement pour l’Espagne, où il fallait former des chirurgiens aux prothèses françaises. «J’ai ensuite fait le choix d’élever mes enfants». Il sont au nombre de quatre et elle leur a accordé une parenthèse de 15 ans. Avant un retour en Bourgogne. «J’avais besoin de relancer ma carrière». Sandrine Lonak a alors rejoint l’entreprise Eolane à Montceau, «avec la chance d’avoir eu un patron qui me faisait confiance».
Et puis s’est présentée l’opportunité de rejoindre l’entreprise BSE au Creusot. «Je pense que mon expérience professionnelle, la connaissance des machines de dernière technologique» ; mais aussi l'appréciation des moyens industriels de dernière technologie de BSE qui étaient un atout majeur pour pouvoir se positionner sur de nombreux marchés ont pesé dans son recrutement.
Epanouie dans ses fonctions, Sandrine Lonak ne rate jamais l’occasion de mettre en-avant «l’esprit BSE» : «C’est une entreprise avec une identité forte. Sans doute qu’elle a été renforcée par l’incendie du 31 décembre 2005. L’épreuve a rendu plus fort. On sent un esprit de famille», remarque-t-elle. «Ici il y a une vraie adaptabilité pour les clients et pour travailler en autonomie. On ressent une volonté de gagner, de gagner ensemble».
C’est  tout cela qu’elle essaye de montrer aux jeunes, avec ses équipes. Et elle ne manque pas de souligner que les personnes du CAT du Breuil, avec lequel BSE travaille, ont droit aux mêmes égards.
L’entreprise se veut ouverte. Largement. Une entreprise reconnue comme un partenaire par des entreprises ou des start-up en recherches de solutions électroniques, pour des objets de plus en plus connectés, que Sandrine Lonak se plait à présenter comme autant de prouesses d’abord «made in Creusot» avant d’être «made in France». Car, par leurs performances technologiques, ces traductions électroniques et/ou connectées sont la fierté de toute une entreprise.
Alain BOLLERY