mercredi 20 mars 2019

20€* offerts en Bon d’achat par tranche de 300€

Uniquement durant les Portes Ouvertes

Samedi 23 et Dimanche 24 Mars

Édito
La médaille de meilleur apprenti de France reçue par Clément Hélias à la Sorbonne était bien plus qu’un symbole.
Questions à...
Elu lundi après-midi nouveau Président de la Chambre d’Agriculture de Saône-et-Loire, Bernard Lacour entend mener une présidence de combat. Pour défendre l’agriculture «contre les attaques menées par des minorités». C'est ce qu'il affirme dans une longue interview qu'il a accordée à creusot-infos.
«88% de la société française apprécie notre agriculture et ses agriculteurs et on entend que les minorités»
«L’agriculture française c’est la qualité et la traçabilité»
«L'engagement du conseil départemental a été vital»
«Dans la Communauté Le Creusot - Montceau, on va franchir un cap dans la gestion de l’eau».
Dans une longue interview à creusot-infos, le Député européen sortant, 3ème sur la liste «Les Républicains», n’est pas tendre avec le Président de la République.
«Ce Président est très tacticien et très habile»
«Le grand débat c’est quand même un aveu d’échec».
Alstom, Nadine Morano, Rachida Dati, référendum, immigration, l’élu bressan n’élude aucun sujet.
A qui s’adressera-t-il ? La Présidente du Conseil Régional dit tout dans une interview...
Écouter, lire, voir
> MEDIAS > Médias

Portraits de femmes : Les recettes gagnantes de Maria Deslorieux

08/03/2019 12:00Lu 5352 foisImprimer l’article
Elle a grandi à Montcenis, elle a commencé comme serveuse et aujourd’hui elle est la patronne de la Brasserie de la Gare au Creusot. Normal. Le premier aboutissement de la carrière professionnelle de cette femme épanouie, appréciée de ses employés autant que de ses clients.?«J’ai fait mon apprentissage dans l’Hôtellerie chez Girardot à Buxy», avance Maria Deslorieux. Elle a ensuite travaillé à L’Alibi à Marmagne, avant de rejoindre la Belle Epoque, place Schneider au Creusot, où elle a terminé directrice de l’établissement, à la demande de Mimi Deroues. Un vrai challenge, car l’Hôtel-Restaurant était passé pas loin du gouffre.
Et puis Maria s’est donc imposée un nouveau défi : «Je savais que la Brasserie de la Gare était en vente. Et comme j’ai toujours voulu avoir quelque chose à moi, alors je me suis lancée». Un lancement gagnant comme un fusée à Kourou.
Elle peut servir 52 couverts en un service avec son équipe de six personnes, dont Stéphanie qui l’a suivie non sans hésiter, mais surtout en insistant pour passer de la Place Schneider à l’angle du Boulevard Henri-Paul Schneider et de la rue Leclerc. «C’est fou, ici il y a plus de monde qui passe que sur la place. C’est un très bel emplacement».
La terrasse, bien à l’ombre l’après-midi, fait un carton dès que le soleil sort, que la température est bonne. Et puis Maria Deslorieux s’est imposée un autre défi : «Je voulais absolument ouvrir le restaurant le dimanche, car souvent on me disait que ça manquait au Creusot». Elle a bien senti le besoin, car le dimanche il est conseillé de réserver. Comme pour les soirées qu’elle organise régulièrement pour mettre de l’animation et offrir «du bon temps, de la musique et de la convivialité en soirée».
Le 1er juin prochain Maria Deslorieux a prévu de fêter les «un an de l’ouverture». Ca tombe bien c’est un samedi. «On fera la fête toute la journée et bien évidemment le soir».
Alain BOLLERY