mardi 26 mars 2019

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Du Jeudi 21 au Samedi 30 Mars

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Édito
Les faits très graves qui se sont produits lundi matin, ont révélé autant le manque de respect et de politesse, que cette violence qui n’en finit plus de s’incruster dans les têtes, dans les esprits et donc bien malheureusement dans les actes.
Questions à...
Le vice-président de la Région Bourgogne – Franche-Comté, en charge des lycées est catégorique : «On sait s’adapter, on sait être réactif et on peut voter un financement exceptionnel»
Elu lundi après-midi nouveau Président de la Chambre d’Agriculture de Saône-et-Loire, Bernard Lacour entend mener une présidence de combat. Pour défendre l’agriculture «contre les attaques menées par des minorités». C'est ce qu'il affirme dans une longue interview qu'il a accordée à creusot-infos.
«88% de la société française apprécie notre agriculture et ses agriculteurs et on entend que les minorités»
«L’agriculture française c’est la qualité et la traçabilité»
«L'engagement du conseil départemental a été vital»
«Dans la Communauté Le Creusot - Montceau, on va franchir un cap dans la gestion de l’eau».
Dans une longue interview à creusot-infos, le Député européen sortant, 3ème sur la liste «Les Républicains», n’est pas tendre avec le Président de la République.
«Ce Président est très tacticien et très habile»
«Le grand débat c’est quand même un aveu d’échec».
Alstom, Nadine Morano, Rachida Dati, référendum, immigration, l’élu bressan n’élude aucun sujet.
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Portraits de femmes : La peinture très gaie de Sandrine Gay

08/03/2018 16:00Lu 8615 foisImprimer l’article
Quand on a du talent, on n’est pas obligé de passer par une école. C’est ainsi. Ce n’est certainement pas coupable. C’est un peu irritant pour celles et ceux qui dessinent une patate quand ils veulent faire un cochon, et inversement. Sandrine Gay, dans l’univers de la peinture, est une parfaite autodidacte. Songez qu’elle avait 16 ans, qu’elle était toujours un peu ado, quand elle a fait sa première expo.
«Oui j’ai appris de moi même, parce que j’adorais peindre». Et cette envie elle l’a chevillée au corps. Auxiliaire à la bibliothèque de Montchanin, Sandrine Gay n’a pas mis longtemps à faire de la peinture son métier. Elle a commencé à donner des cours aux enfants. Ils étaient d’abord des parties de rigolade. Car si on préfère les toiles heureuses et joyeuses, autant savoir rigoler de tout.
C’était il y a plus de 20 ans et ses premiers élèves en conservent des souvenirs émus et indélébiles. Car Sandrine pensait à tout. Y compris à faire venir le photographe Philippe Chatonnier, chargé de tirer de vrais portraits. Avec pourquoi pas de la peinture sur les mains, les joues ou le nez, car rien n’était interdit.
Après les enfants, Sandrine Gay a ouvert des cours adultes. A des adeptes de peinture qui pour beaucoup auraient pu être sa maman.
A toutes et à tous, petits et grands, elle transmet sa passion, sa bonne humeur aussi. Même s’il y a des exceptions, il est très clair que les peintures des élèves sont aussi gaies, lumineuses et joyeuses, que l’est Sandrine Gay.
«La peinture a cela de formidable qu’elle permet à des gens de sortir ce qu’ils ont en eux, ce qu’ils ne peuvent pas exprimer avec la parole», juge-t-elle. «Avec juste ce qu’il faut de conseils, on arrive à des travaux qui sont géniaux».
L’artiste peintre en convient : «Oui c’est vrai, mes peintures sont heureuses. Mais ça a toujours été. J’aime ce qui est positif, ce qui est gai, ce qui est joyeux. C’est ma marque de fabrique, mon ADN». Comme pour mieux surmonter les épreuves de la vie.
Les amateurs connaissent ses fleurs et ses compositions florales, ses paysages qui donnent envie, ses terrasses on aimerait partager un verre. L’ensemble elle le cultive, «avec toujours des vaches charolaises».
Et quoi de neuf ? «Depuis un certain temps, je travaille un peu plus sur les personnages, que j’avais déjà inclus dans mes terrasses. J’aime peindre les gens en situation». On pourra les découvrir à sa prochaine exposition. En attendant ses cours sont ouverts le lundi, le mardi et le mercredi, au couvent des ursulines à Montcenis. Pas besoin d’emmener des mouchoirs. Ou plutôt si, pour essuyer des larmes de rires.
Alain BOLLERY
(Photos Manon BOLLERY)

La prochaine exposition de Sandrine Gay aura lieu du 24 au 29 avril à la galerie d’art du Château de la Verrerie au Creusot