lundi 22 juillet 2019

Au départ de Bourbon-Lancy, les échappées à vélo offrent des parcours sympas pour tous les amateurs de la petite reine et de VTT. Découvrez deux bons plans !

Édito
Les résultats des élections européennes ont confirmé qu’il convient de se méfier de plus en plus des sondages. Jean-Luc et Laurent faisaient la gueule dimanche soir, mais ils n’étaient pas les seuls.
Questions à...
A l’occasion d’une conférence de presse, le patron du groupe SOS, dont dépend l’Hôtel-Dieu du Creusot, a affirmé plusieurs choses.
«L’établissement génère un déficit. On l’a repris pour le redresser et le relancer».
«On a dit oui pour une aide-soignante de jour et «on verra» à la fin de l’année pour une infirmière de nuit».
«Pour l’urologie, la nouvelle organisation sera sans coût supplémentaire pour les patients».
«On va avoir un bon énorme en terme de prise en charge des patients».
«Le robot sera utilisé en urologie, en chirurgie digestive et en chirurgie gynécologique».
Vice-présidente du Conseil Régional de Bourgogne – Franche-Comté en charge des sports, Laëtitia Martinez, dans une interview, évoque l’engouement autour du mondial féminin. Elle souligne aussi la démarche volontariste de la Région pour développer et soutenir le sport féminin.
Juste avant les grandes vacances, le Maire David Marti se livre dans une interview à creusot-infos.
Gratuité à la piscine, espace Simone Veil, démolition de la Tour Jaurès et à la Molette, travaux dans les équipements sportifs… Le Maire répond aussi au sujet des prochaines élections municipales.
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Portraits de femmes : Coline Mazoyer, sage femme très prévenante

08/03/2019 09:00Lu 4306 foisImprimer l’article
Elle est originaire de Chalon-sur-Saône et elle est sage femme à la maternité de l’Hôtel-Dieu du Creusot, où elle a débuté sa jeune carrière. «J’ai fait mes études à Dijon. J’ai été diplômée en 2014 et j’ai commencé au Creusot le 1er juillet 2014».
Pourquoi Le Creusot ? «C’était un choix. J’avais fait des remplacements quand j’étais étudiante. Et j’avais tout de suite adoré le service. Le Creusot, c’est une maternité familiale. On est en confiance».
Si Coline Mazoyer est devenue sage femme, c’est un peu sur un coup de cœur : «J’avais vu un documentaire sur cette spécialité et je me suis dit que ce serait mon métier. Donner la vie, partager ces instants uniques avec une maman, un papa, c’est quelque chose de très fort. Le contact que l’on peut nouer c’est quelque chose d’énorme. Chaque naissance c’est une montée d’adrénaline et j’aime ça».
Normal, car Coline est une sportive. Elle pratique le basket et joue en Nationale 3 avec le CBC à Chalon sur Saône. «Le sport c’est important», assure cette jeune maman qui sait naturellement être très proche des gens.
Ainsi c’est parce qu’elle avait entendu le petit désarroi d’une maman qui se trouvait à la maternité un jour de Noël, forcément heureuse d’avoir accouché, mais un peu malheureuse de ne pas être en famille, que Coline Mazoyer s’est dit qu’il y avait sans doute quelque chose à faire pour que Noël à la Maternité soit un peu plus agréable.
D’un naturel prévenante, elle a eu l’idée d’offrir des cadeaux aux femmes se retrouvant le 25 décembre à la Maternité. C’est unique en Saône-et-Loire et c’est au Creusot. Alors elle est allée voir des commerçants, elle a convaincu des labos et d’autres partenaires. «J’y suis allée au culot», dit elle dans un grand sourire. Et les cadeaux distribués le 25 décembre sont particulièrement nombreux et appréciés.
Coline Mazoyer a ajouté une spécialité à son arc : «Je suis diplômée d’acupuncture depuis juin 2018». Et elle pratique l’acupuncture pendant ses gardes à la maternité. Pour lutter contre la douleur, les vomissements… Bref pour apporter du bien.
Et elle compte bien continuer : «Je n’ai pas envie d’aller dans une autre maternité. J’aime trop celle de l’Hôtel-Dieu du Creusot. Il y a une confiance réciproque avec les professionnels de santé qu’on rencontre. Alors oui, je le dis : J’adore les conditions de travail. C’est tellement agréable de travailler dans cette maternité où on peut bien s’occuper des mamans».
Alain BOLLERY